Commentaires de Pierre G

221 ascensions

Nombre de montées : 221 Commentaires sur le forum : 0
Nombre de sommets : 174 Photos : 34

Carte des cols gravis


Liste des sommets franchis

Nom Altitude Massif Détails
Col Agnel 2744 m Queyras
Col du Galibier 2642 m Arves et Grandes Rousses
Port d'Envalira 2407 m Pyrénées centrales
Col du Granon 2404 m Cerces
Col de l'Izoard 2360 m Queyras
Col de la Loze 2304 m Vanoise
Port de Boucharo 2270 m Pyrénées centrales
Col de Portet 2215 m Pyrénées centrales
Col de Tentes 2208 m Pyrénées centrales
Cime de Coma Morera 2205 m Pyrénées est
Col du Tourmalet 2115 m Pyrénées centrales
Col du Lautaret 2057 m Arves et Grandes Rousses
Port de Pailhères 2001 m Pyrénées est
Col de Brilles 1965 m Pyrénées est
Col de Puymorens 1920 m Pyrénées est
Col de la Llose 1861 m Pyrénées est
Col de Montgenevre 1850 m Cerces
Col du Calvaire de Font Romeu 1836 m Pyrénées est
Col de l'Echelle 1762 m Cerces
Col d'Aubisque 1709 m Pyrénées centrales
Col de Creu 1708 m Pyrénées est
Col de Gleize 1696 m Devoluy
Col de la Couillole 1678 m Mercantour
Col du Noyer 1664 m Devoluy
Pas d'al Loup 1590 m Pyrénées est
Pas de Peyrol 1588 m Monts du Cantal
Col d'Azet 1580 m Pyrénées centrales
Col de la Perche 1579 m Pyrénées est
Col de la Croix de Peccata 1570 m Monts du Velay
Col de Peyresourde 1569 m Pyrénées centrales
Col de Redondet 1531 m Monts du Cantal
Mont du Chat 1504 m Jura
Col d'Aspin 1489 m Pyrénées centrales
Col du Festre 1441 m Devoluy
Col de Prat de Bouc 1396 m Monts du Cantal
Col de la Core 1395 m Pyrénées centrales
Portus d'Auzenc 1369 m Margeride
Col de Menté 1349 m Pyrénées centrales
Col de la Grifoul 1338 m Monts du Cantal
Col de Serre 1335 m Monts du Cantal
Col de la Molède 1329 m Monts du Cantal
Col des Guérins 1312 m Bochaine
Col du Pertus 1309 m Monts du Cantal
Col du Portillon 1293 m Pyrénées centrales
Col de Manse 1268 m Ecrins
Col du Garabeil 1262 m Pyrénées est
Col de Carabès 1261 m Diois
Col de Port 1250 m Pyrénées centrales
Col Bayard 1248 m Devoluy
Col de Néronne 1241 m Monts du Cantal
Col de Legal 1231 m Monts du Cantal
Col d'Aulac 1228 m Monts du Cantal
Col du Baladour 1207 m Massif du Cézallier
Col d'Entremont 1184 m Monts du Cantal
Col de Platzerwasel 1183 m Vosges
Col de Cabre 1180 m Diois
Col de Peyra Taillade 1169 m Monts du Velay
Petit Ballon 1163 m Vosges
Col d'Espreaux 1160 m Bochaine
Col du Calvaire 1144 m Vosges
Col des Tourettes 1126 m Diois
Col de la Charme 1120 m Livradois & Forez
Col de la Fageole 1114 m Margeride
Col des Moulis 1099 m Pyrénées est
Col de la Loge des Gardes 1077 m Livradois & Forez
Col de la Fromagère / Pommerol 1072 m Diois
Col de Portet d'Aspet 1069 m Pyrénées centrales
Col de Besseyre 1048 m Monts du Cantal
Col de Foureyssasse 1042 m Bochaine
Col Palomère 1036 m Pyrénées est
Col de Marie Blanque 1035 m Pyrénées ouest
Col du Pertuis 1026 m Monts du Velay
Col de la Rivière Noire 1005 m Livradois & Forez
Col du Pré de Raves 1005 m Vosges
Collet du Linge 987 m Vosges
Col de la Sentinelle 981 m Bochaine
Col de Prémol 964 m Diois
Col du Bonhomme 949 m Vosges
Col de l'Epine 947 m Aravis
Col des Caougnous 947 m Pyrénées centrales
Col de l'Ouillat 938 m Pyrénées est
Col de Saint Thomas 930 m Livradois & Forez
Col de Patoux 910 m Beaujolais
Col des Bagenelles 903 m Vosges
Col d'Araud 893 m Baronnies
Col du Wettstein 882 m Vosges
Col des Brosses 866 m Monts du lyonnais
Col de Boenlesgrab 865 m Vosges
Col de la Croix Casard 864 m Beaujolais
Col de Favardy 856 m Beaujolais
Col de la Croix d'Ajoux 853 m Beaujolais
Col de la Flachière 853 m Baronnies
Col de la Brousse 850 m Pyrénées est
Col de Freland 830 m Vosges
Col des Ecorbans 825 m Beaujolais
Col du Beau Louis 824 m Livradois & Forez
Col de la Croix de Part 812 m Monts du lyonnais
Col de la Croix Nicelle 782 m Beaujolais
Col de la Croix des Fourches 776 m Beaujolais
Col de Sainte Marie 772 m Vosges
Col du Pin Bouchain 759 m Beaujolais
Col du Pavillon 755 m Beaujolais
Col du Fut d'Avenas 743 m Beaujolais
Col Haut de Ribeauvillé 742 m Vosges
Col de la Casse Froide 739 m Beaujolais
Col de la Croix Montmain 737 m Beaujolais
Col de Malval 732 m Monts du lyonnais
Col de Champ Juin 731 m Beaujolais
Col de la Croix de l'Orme 730 m Beaujolais
Col du Pilon 727 m Beaujolais
Col des Sauvages 723 m Beaujolais
Col de Firstplan 722 m Vosges
Col de la Croix Rosier 721 m Beaujolais
Col de la Luère 715 m Monts du lyonnais
Col des Aillets 715 m Beaujolais
Col des Echarmeaux 712 m Beaujolais
Col de la Serve 708 m Beaujolais
Col de la Cambuse 707 m Beaujolais
Col du Chêne 704 m Beaujolais
Col des Oncins 702 m Beaujolais
Col du Joncin 699 m Beaujolais
Col de Saint Louis 696 m Pyrénées est
Col de la Croix Marchampt 687 m Beaujolais
Col de la Buche 683 m Beaujolais
Col du Burdel 680 m Beaujolais
Col de Fontmartin 664 m Beaujolais
Col de la Croix de Thel 651 m Beaujolais
Col de Boubon 648 m Beaujolais
Col de la Croix des Brosses 646 m Beaujolais
Col de Saint Bonnet 645 m Beaujolais
Col du Carcan 645 m Beaujolais
Col de la Croix Papin 636 m Beaujolais
Col de Crie 624 m Beaujolais
Col des Cassettes 622 m Beaujolais
Col du Grand Vent 615 m Monts du Mâconnais
Col du Gerbey 612 m Beaujolais
Col de la Sibérie 611 m Beaujolais
Col de Fouchy 608 m Vosges
Col de Fontcouverte 605 m Pyrénées est
Col de la Croix du Ban 604 m Monts du lyonnais
Col de la Croix Paquet 598 m Beaujolais
Col de Vieille Morte 597 m Beaujolais
Col de Pierre Plate 593 m Beaujolais
Col du Verdun 585 m Monts d'Or
Col de la Cépée 550 m Beaujolais
Col de Durbize 543 m Beaujolais
Col des Enceints 529 m Monts du Mâconnais
Col de la Croix de Presles 527 m Monts d'Or
Col de la Grange du Bois 523 m Beaujolais
Col de la Croix de Montmain 500 m Monts du Mâconnais
Col de la Croix de l'Orme 493 m Beaujolais
Col des Quatre Vents 489 m Monts du Mâconnais
Col de la Croix 486 m Monts du Mâconnais
Col du Bannstein 483 m Vosges
Col du Truges 480 m Beaujolais
Jaizkibel 475 m Pyrénées ouest
Col de la Percée 468 m Monts du Mâconnais
Col de la Pistole 464 m Monts du Mâconnais
Col de Navois 448 m Monts du Mâconnais
Col de Lizarrieta 441 m Pyrénées ouest
Col des Chèvres 419 m Monts du Mâconnais
Col du Bois Clair 394 m Monts du Mâconnais
Col du Loup 383 m Autre massif
Col de Llauro 380 m Pyrénées est
Col de Brancion 354 m Monts du Mâconnais
Col de Légarré 349 m Pyrénées ouest
Col de Brouilly 333 m Beaujolais
Col d'Ibardin 317 m Pyrénées ouest
Col de Beaufer 303 m Monts du Mâconnais
Col de la Préole 270 m Monts du Mâconnais
Col de Lizuniaga 250 m Pyrénées ouest
Col de Crémant 206 m Autre massif
Col de Pinodieta 176 m Pyrénées ouest
Col de Saint Ignace 169 m Pyrénées ouest

00:00:00Col Agnel depuis Casteldelfino (2744m)

Je crois que jamais une descente ne m'a autant fait battre le cœur que celle vers Chianale. On est emporté par une déclivité supérieure à 10% et les marmottes débouchent de partout comme si elles venaient faire la course avec moi. Non, non, les mémères, je préfère avoir une route bien dégagée ! Et vous, vous devez certainement être mieux dans l'herbe, près de vos terriers ! Voici enfin le lac de Castello et comme qui dirait, le plancher des vaches !
Maintenant, il s'agit de remonter, et j'ai comme l'impression que ça ne va pas être une partie de plaisir. Jusqu'à Chianale, ça va. Mais il faut ensuite remonter 9 km, toujours à plus de 10%. En suis-je capable ? J'essaie de faire le vide, de ne pas trop penser à ce qui m'attend et de m'encourager à l'idée de pouvoir redescendre dans les magnifiques pâturages du Queyras. Ici, j'ai l'impression que chaque lacet, au lieu de donner du répit, renforce la déclivité. Et plus j'en enchaîne, plus j'ai l'impression que je suis à bout et que je vais caler. Voici enfin la bergerie, très sale, tout comme la route à proximité qui marque à peu près la mi-pente. Je m'étais dit que si je parvenais jusque-là sans fléchir, je pouvais espérer continuer jusqu'en haut. C'est vraiment dur ! Regarde vers le haut ! C'est plus tranquille ! Regarde comme les sommets sont proches ! C'est gagné, non ? Je suis dans une espèce d'état second, avec une idée fixe : finir. Heureusement qu'il n'y a pas trop de voitures. J'ai au moins toute la route pour moi. La dernière borne ! Je vais réussir ! Je vais réussir ! Je vais réussir ! Col Agnel 2744 m. Je l'ai fait ! Était-ce si important que cela ? Je suis tout tremblant. Était-ce si important que cela ? Je l'ai fait...

00:00:00Col Agnel depuis Guillestre (2744m)

Aller au col Agnel depuis Guillestre, c'est traverser le Queyras de part en part, et c'est l'assurance de progresser dans des paysages inoubliables, où que l'on soit. Tout d'abord, voici la longue remontée de la vallée du Guil, jusqu'au col de l'Ange Gardien, près de l'embranchement de la route qui va au col de l'Izoard. Ce n'est pas difficile. Le bruit du torrent nous accompagne et les mélèzes nous font cortège. Du haut de son promontoire, le château de Château-Queyras-Ville-Vieille nous annonce que bientôt les choses sérieuses vont commencer. Dans l'approche de Molines, quelques demoiselles coiffées émergent de la forêt. C'est après Molines (1625m) que l'on appréhende toute la majesté et la grandeur du col. La route s'élève dans un très long vallon où prairies et pierriers rivalisent pour occuper la pente. Après Fontgillarde, on entre au royaume des marmottes. Leur sifflement aigu se fait entendre en échos d'une courbe à l'autre. Et moi, petit cycliste je dodeline pour avaler le dénivelé qui ne cesse de s'accentuer. Je passe le refuge Agnel et compte les lacets qu'il me reste pour atteindre le sommet. Quel décor avec le Pain de Sucre qui s'élance vers le ciel, profilé comme une fusée. Les schistes font miroir au soleil et donnent à la montagne un aspect laiteux qui éblouit. Petit coup d'œil en contrebas. Est-ce bien vrai que je suis au sommet ? Aurai-je le courage de descendre le versant italien et de remonter ? Le vent des cimes m'oblige à me couvrir. Ah ! J'oubliais : petit salut au Mont Viso, tout proche !

00:00:00Col du Galibier depuis Col du Lautaret (2642m)

Bien sûr qu'il impressionne ce Galibier du haut de ses 2642 m ! Mais si on est déjà parvenu au col du Lautaret, on a déjà fait une bonne part de l'effort. Après tout, il ne reste que 8 km ! C'est dopé par cette réflexion que je me suis accroché aux pentes sommitales et que j'ai enchainé les virages et les kilomètres sans vraiment peiner. C'est un peu comme si j'étais porté, transcendé par l'enjeu. Et je dois dire que je préfère pédaler à cette altitude et au frais, que sous une chaleur accablante. Ne pas trop regarder du côté du vide. Quoi que... J'ai vraiment grimpé tout ça ? Je viens bien de tout là-bas au fond ? Bravo ! Voici le dernier kilomètre. Il faut que je me lève de la selle, car il me semble que la pente est plus forte. Mais tu vas y arriver. Voilà ! Tu es en haut ! Au bord des larmes. Heureux, très heureux intérieurement.

00:00:00Col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne (2642m)

J'ai eu beaucoup de mal à grimper le col du Télégraphe. Je n'arrivais pas à trouver le bon rythme et je n'avançais pas fort. De ce fait, j'ai été distancé par mes camarades et lorsque je suis arrivé à Valloire, il n'y avait plus personne. Personne ne m'avait attendu ! Je peux dire que ça fout un coup au moral et que la colère me rongeait. J'ai donc entrepris la montée du Galibier accablé, mais décidé à parvenir au sommet coûte que coûte.
Le faux-plat immédiatement après Valloire m'a paru interminable. Je crois bien que je zigzaguais sur la route. Sans doute de dépit, mais aussi parce que la pente est plus accentuée qu'il n'y paraît. Mais comme on est en ligne droite, l'impression est trompeuse. Arrivé à Plan Lachat, il y avait là quelques-uns des membres du groupe. Je ne me suis pas arrêté pour prendre de leurs nouvelles. J'avais enfin trouvé une cadence appropriée et je me sentais une envie folle de les reprendre tous les uns après les autres. Une fois encore, j'étais porté par l'extraordinaire beauté des lieux, par le souffle des hauteurs, le regard attiré vers le sommet. Des névés subsistaient, de plus en plus grands, de plus en plus proches de la route. J'avais de vagues pensées. "Tu es en train de grimper le col le plus mythique du Tour de France. Au sommet il y a le souvenir Henri Desgranges".
Ils sont encore quatre devant. Je dépasse un duo, puis le plus fringant du groupe. Il n'en reste plus qu'un et je veux être en haut avant lui ! Il reste trois kilomètres. Je le vois. Il est presque à l'arrêt. Je suis sûr maintenant que je serai le premier au col. Je le dépasse. Le ciel est sombre. L'air a fraichi. Je passe l'entrée du tunnel. La route est mouillée. Je sens des gouttes. Il reste un kilomètre. C'est dur, très dur. Il pleut pour de bon. J'ai froid malgré l'intensité de l'effort. Ouf ! Je suis arrivé. La voiture suiveuse est là. Je peux m'habiller. Il va falloir descendre sous la pluie...

00:00:00Port d'Envalira depuis Latour de Carol (2407m)

31 juillet 2019
L'approche du col de Puymorens est parfaite pour une mise en jambes. A partir de Porta, on voit les longs lacets du col. Et si on est un habitué des routes de montagne, on devine que la montée sera agréable. Pour moi, ce fut bien sûr le cas. J'ai vraiment grimpé le Puymorens comme dans un rêve. Pas d'à coup. Toujours dans le même rythme. Le regard qui plonge dans la vallée. Un régal !
Mais ce rêve devient rapidement un cauchemar lorsqu'on rejoint la route du Pas de la Case. Un flot continu de voitures ! L'alcool et les cigarettes détaxés attirent du monde. Un monde qui n'est pas le mien. Et je me sens bien vulnérable parmi tous ces véhicules pressés. Pas de raison de s'attarder au Pas de la Case qui se résume à quelques supermarchés surmontés de parkings autos et quelques résidences pour les sports d'hiver.
Les quatre derniers kilomètres d'ascension se font sur une bande cyclable et dans une atmosphère plus respirable (petit vent). C'est plus pentu, mais franchement, je préfère être là que quelques kilomètres plus bas, à la merci d'un excité du volant. Que dire du col ? 2407 m, ça doit être chouette, non ? Vous trouverez tout d'abord un karting, puis trois stations-services et le traditionnel café-restaurant. Ça vous fait envie ?
Je crois que le mieux est de partir vite d'ici, et de retrouver le calme et la route paisible de Puymorens !

00:00:00Col du Granon depuis Briançon (2404m)

Il faut d'abord s'extraire de Briançon et de St Chaffrey et puis quand on a trouvé la route qui monte au Granon, appuyer bien fort sur les pédales, jusqu'en haut. Simplissime, non ? Au moins, on ne peut pas reprocher au col du Granon d'être irrégulier. 12 km à plus de 7,5% de moyenne, avec quelques pointes à 11% ça mérite d'être classé parmi les cols difficiles. Mais notre effort n'est pas vain. La vue panoramique du sommet est attractive. On peut regarder aussi bien du côté de Serre-Chevalier que du côté de la Vallée de la Clarée et on découvre ainsi tous les horizons du Briançonnais.
Petite frayeur à cause d'une crevaison dans la descente.

00:00:00Col de l'Izoard depuis Gorges du guil (D902 / D947) (2360m)

Pour rentrer à Briançon, en revenant du col Agnel, passer par le col de l'Izoard est l'itinéraire le plus court. C'est donc un choix un peu obligé qui se présente à moi. Mais la seule question qui me préoccupe vraiment, c'est de savoir s'il me reste assez de forces pour enchainer les deux cols. A deux heures de l'après-midi, je dois affronter les températures les plus chaudes de la journée. Tout de suite après la bifurcation où on laisse la vallée du Guil pour attaquer le pied du col, je me traine sur la route. Et on est loin d'être dans les pourcentages les plus exigeants. A Arvieux, je prends une sage décision : m'arrêter et manger un bon repas. Délicieuse assiette du randonneur ! Me revoilà en selle dans la longue, l'interminable (3 km) ligne droite qui bondit vers Brunissard. A Brunissard, c'est le premier virage pour se hisser vers la mythique Casse Déserte. Comment vont les jambes ? Ma fois, pas trop mal. J'ai retrouvé de l'allant. Est-ce parce que je suis, une fois de plus, porté par ce grand désir de franchir tous les grands cols à bicyclette ? Le compte à rebours des kilomètres est bien en place dans ma tête et je mouline tranquillement. Voici le paysage lunaire qui surgit presque par surprise même si j'en connaissais bien sûr l'existence. La petite dépression du col de la Plâtrière permet certes de souffler, mais c'est pour voir la route se redresser encore plus durement derrière. Qu'il est difficile ce dernier kilomètre ! Ouf, voici l'obélisque géant érigé au sommet, à la mémoire de ceux qui ont accompli l'exploit de créer cette route. Merci à eux ! Quant à moi, je viens de faire aussi bien que Bartali, Coppi, Kubler, Bobet ou Hinault, mais sans l'idée de compétition. Et il y a comme une étoile de plus dans mon firmament.

00:00:00Col de l'Izoard depuis Briançon (2360m)

Grimper le col de l'Izoard par le versant Briançon, après le col du Granon, relève presque de la partie de plaisir. C'est pourtant presque le même dénivelé, mais avec 4 kilomètres de plus ! Voilà une bonne occasion de constater que le type de revêtement joue beaucoup quant au ressenti de la difficulté. Sur une route étroite et granuleuse, on peine bien davantage que sur une large route avec bande cyclable, bichonnée par la DDE.
Sur ce versant nord de l'Izoard, après Cervières, on côtoie quasiment tout du long les pins à crochets puis quelques pins cembro, pas forcément très denses, et qui procurent une magnifique impression de fraîcheur, de nature vivante. A l'approche du refuge Napoléon, la vue se dégage sur les pics. Les épingles qui s'entortillent les unes sur les autres sont comme un appel à gagner le sommet en toute tranquillité. Cet Izoard que je rêvais de faire depuis si longtemps, n'est pas un monstre inaccessible. Il offre le tracé idéal pour qui aime rouler en altitude. Quand reviendrai-je ?

00:00:00Col de la Loze depuis D915 / D91A (2304m)

Je suis parti de Brides-les-Bains, un jeudi. Monter à Courchevel en semaine, c'est s'exposer à un flux de véhicules de chantier ou de livraisons. J'ai trouvé ça bien pénible. J'ai été très étonné de rouler sur une route extrêmement dégradée (enrobé fissuré, nids de poule), notamment dans la traversée de Moriond. Bref, l'accès à la station des millionnaires ne se fait pas dans les conditions optimales. Du point de vue du dénivelé, ça passe bien. C'est assez régulier, et même avec quelques replats avant d'atteindre Courchevel 1850.
Pour finir, il faut faire attention à ne pas monter au sommet de l'altiport (en passant sous un tunnel) et rater la nouvelle route réservée aux véhicules sans moteur et qui est bien signalée par un panneau de bienvenue. A partir de là, ça devient difficile du fait d'une constante irrégularité, avec quelques murs vraiment durs. Mais l'effort en vaut la peine : la vue au sommet est magnifique, à la fois sur les sommets de la Vanoise et du Beaufortin.

00:00:00Port de Boucharo depuis Luz Saint Sauveur (2270m)

Le Port de Boucharo n'est plus accessible en vélo. Les deux kilomètres après le col des Tentes sont maintenant obstrués par des éboulis. Mais les randonneurs empruntent cet itinéraire pour aller au refuge des Sarradets , et de là soit descendre dans le cirque de Gavarnie, soit monter à la Brèche de Roland. C'est magnifique !
J'ai cependant pu monter au Port de Boucharo il y a plus de 20 ans. Le parcours est bien sûr le même que celui du col des Tentes et ensuite nous progressons sur une portion à flanc et à peu près rectiligne. Au col, nous sommes à la frontière espagnole.

00:00:00Col de Portet depuis Saint Lary Soulan (2215m)

Que puis-je écrire pour raconter cette ascension qui s'est effectuée dans l'obscurité la plus complète ? La montée au Portet devait être la cerise sur le gâteau après les cols de Peyresourde et d'Azet. Ce fut parfait jusqu'à St Lary Soulan et puis le mauvais temps s'en est mêlé. Mais comme nous ne sommes pas dans les Pyrénées tous les jours, ni même toutes les années, je n'ai pas voulu renoncer. Sur les 18 membres du groupe, seuls 3 sont allés au Portet.
Il faut tout d'abord passer la rude, la très rude montée vers le Pla d'Adet. La difficulté vient de ce que c'est une rampe continuelle, à 10% sur 4 km, sans aucun virage pour se relancer. Avant Espiaube, on laisse sur la gauche la route de la station du Pla d'Adet et on bifurque sur la droite pour le col de Portet. C'est à partir de là que les nuages, le brouillard nous ont enveloppés et nous n'avons plus revu le jour. C'est tout de même une drôle de sensation que d'avancer à l'aveugle, sur un revêtement qui n'est pas du goudron, mais du concassé, et avec un vélo ordinaire. Plus j'avançais et plus j'étais inquiet sur la probabilité de crever ou de tomber sur un tel parcours à la descente du retour. Je crois que nous avons passé dans un tunnel. Et nous avons su que nous étions arrivés au sommet grâce à l'apparition fantomatique d'un télésiège. Revenu à St Lary, j'ai été pris d'une violente crise de tétanie. Le froid et la trouille conjugués ont fini par avoir raison de mon corps...

00:00:00Col de Tentes depuis Luz Saint Sauveur (2208m)

Peut-être mon plus beau souvenir des Pyrénées. Il n'était pas prévu au programme, mais comme nous avons dormi à Gavarnie, nous avons décidé d'aller le faire de bon matin. Ce fut un régal. Nous sommes toujours dans un paysage très ouvert. La route serpente pour aller chercher les ressauts les uns après les autres. Il y a parfois des vaches sur la route. Et aussi des marmottes ! Si on regarde derrière on peut évaluer la distance accomplie en comptant les lacets. Au fil de la progression, de nouveaux sommets se dévoilent devant. C'est vraiment le bonheur à l'état pur. Tout ça fait que je mets sans hésiter ce col des Tentes dans mon top 10. De plus, comme il faut redescendre par la même route, on dévale là où on a peiné un peu plus tôt. C'est jubilatoire !

00:00:00Cime de Coma Morera depuis Ossèja (2205m)

Mon idée de départ, c'était de gravir le col de Pradelles (1985 m). Mais lorsque j'ai vu que la route se poursuivait, j'ai grimpé jusqu'au terminus. Et ce fut une belle récompense car là-haut la vue est totalement dégagée. On peut admirer les montagnes espagnoles au sud et la Cerdagne au nord.
A Osséja, il faut suivre les panneaux route forestière. Au départ, près du camping, la route est assez dégradée. Mais après le premier lacet, ça devient convenable. Ça serpente gentiment. Au bout de 6,3 km, la route se sépare. A droite, le col est à 9,1 km. A gauche, il est à 5 km. Je choisis l'option la plus longue, en me disant que la pente sera plus douce. Ce qui est vrai. Mais il y a d'assez longues portions avec de l'herbe au centre de la chaussée. Pas vu la moindre voiture, ni le moindre cycliste. Au col, il y a un banc bienvenu pour le pique-nique.
Les deux derniers kilomètres pour aller jusqu'à la Cime Coma Morera m'ont paru plus pentus que le départ. Effet de la fatigue ? On sort de la forêt et vraiment, ça vaut le coup d'œil. Des chevaux au loin. Des croupes herbeuses à l'infini. J'ai vraiment envie de suivre toute la ligne de crête. Mais hélas, je ne suis pas équipé pour cela...
Je suis redescendu par la route la plus courte qui est en meilleur état que l'autre (pas d'herbe sur la chaussée).

00:00:00Col du Tourmalet depuis Luz Saint Sauveur (2115m)

Gravi lors de la 3ème étape de la traversée des Pyrénées. Nous avons dormi à Villelongue, près d'Argelès-Gazost. Il faut tout d'abord remonter la vallée dans la Gorge de Luz. On est entre des falaises brunes et il y a plusieurs petits tunnels. Il fait sombre. Va-t-il pleuvoir ? Lorsqu'on bifurque, à Luz-St Sauveur, c'est parti pour 18 kilomètres d'ascension. J'ai très envie de le faire ce Tourmalet. Alors je me mets dans mon rythme et je ne doute pas d'être récompensé bientôt. Voici déjà Barèges où la déclivité du terrain apparaît bien grâce à la perspective que nous offrent les maisons. Au-delà de la station, nous pénétrons dans les hauts pâturages. Le col est tout là-haut, sous les nuages. On le devine. Il aimante le regard. La route se rétrécie au moment où elle va faire un crochet sur la droite, puis revenir en encorbellement sur le vide. Je suis presque étonné de ne pas davantage souffrir. Je me sens bien. Quelques nuages floconneux s'accrochent à la pente. C'est le final. La route est suspendue au-dessus du vide. Je me mets en danseuse pour éviter de zigzaguer. Si j'étais un oiseau, je donnerais un coup d'ailes pour plonger dans le vallon tout en bas. Non, c'est là haut qu'il faut aller. L'échancrure est proche. Il n'y a que des pierres alentour. Et voici que les premières gouttes de pluie s'abattent. Je vois le cycliste de bronze sur son muret. Je suis arrivé.
La descente sur la route trempée s'annonce périlleuse. je n'ai jamais descendu un col sous la pluie, et il faut que ce soit pour le Tourmalet ! Je tremble à la fois de froid et de peur. A La Mongie, je tente désespérément de m'arrêter, mais je n'y arrive pas. J'ai l'impression d'être sur du verglas et que je ne contrôle plus rien. Je me demande encore comment j'ai fait pour ne pas me retrouver étalé sur le bitume. C'est loin Ste Marie-de-Campan ? Quel soulagement de s'arrêter au village. Je n'ai pas vu la forge d'Eugène Christophe, mais l'abri du café des Deux Vallées. Brrr !

00:00:00Col du Lautaret depuis Le Clapier (2057m)

Je suis parti du barrage du Chambon car je n'aime pas la série de tunnels au-dessus de Freney d'Oisans. Jusqu'à La Grave, la route ne monte pas très fort, mais on a l'impression d'être emprisonné entre la montagne et la Romanche. Heureusement, quand on débouche à La Grave, c'est l'émerveillement avec la vue sur les glaciers de la Meije. Passé le tunnel des Ardoisières (mal éclairé et défectueux)), on s'élève dans un paysage grandiose qui ne cesse de nous émerveiller. C'est comme si chaque virage de la route nous invitait à admirer la montagne dans tous ses recoins. Éboulis, prairies d'altitude, pics, glaciers nous dominent et nous enchantent. Toute cette beauté éteint la fatigue et l'on se prend à rêver de revenir souvent en un lieu aussi beau.

00:00:00Col du Lautaret depuis Briançon (2057m)

Après Briançon, il faut passer les multiples villages qui composent la station de Serre Chevalier et de ce fait on ne profite pas vraiment du paysage, tout occupé que l’on est à trouver sa place dans la circulation automobile. Après avoir dépassé La Salle, on voit le col du Lautaret, loin, tout là-haut, sur la gauche. Mais il reste encore 15 kilomètres avant de l'atteindre. Et du coup, on a l'impression qu'il nous nargue et qu'on n'avance pas bien vite. Ainsi avons-nous le temps de contempler le profond vallon de la Guisane et les pentes où l’activité agricole a bien de la peine à se développer. Heureusement, l'air des sommets nous garde dans une fraicheur bienvenue et nous pouvons à loisir profiter de la vue sur les pics des Écrins. Arrivé au paravalanche, on a envie d'accélérer, car on croit être arrivé. Erreur ! Ce sont sans doute les deux derniers kilomètres qui sont les plus difficiles et il vaut mieux poursuivre dans le rythme initial. Maintenant que nous voilà au col, on poursuit vers le Galibier ?

00:00:00Port de Pailhères depuis Ax les Thermes (2001m)

Gravi au cours de la 5ème étape de la traversée des Pyrénées. Les grands cols laissent toujours des souvenirs. Et c'est le cas pour Pailhères ! Tout d'abord, dans la vallée de l'Ariège, avant Ax-les-Thermes, j'ai vu des montagnes blanches et j'ai cru qu'il avait neigé. Pas du tout ! Il y a des mines de talc à ciel ouvert. Les poussières liées à l'extraction blanchissent la montagne. Pas banal ! Je suis parti d'Ax tout excité à l'idée de monter un col supérieur à 2000. C'est rare dans les Pyrénées ! Ça s'est très bien passé jusqu'à la station d'Ascou-Pailhères. Il fallait de temps en temps se lever de la selle pour relancer l'allure, mais tout baignait, comme on dit. Et puis après, patatra ! La panne sèche et le vent dans la gueule. J'ai bien cru mettre autant de temps pour faire les cinq derniers kilomètres que pour faire les quatorze premiers. Mais j'ai tout de même bien aimé ce col, ne serait-ce que par la présence des chevaux en liberté.

00:00:00Col de Brilles depuis Mont Louis (1965m)

1er août 2019.
En grimpant le col de Llose, on peut faire le crochet en aller-retour. Il n'y a que 4 km et ce n'est pas difficile (premier kilomètre en descente).
La route de ce col est réglementée car elle passe sur un champ de tir militaire. Il y a des panneaux, avec les jours et les heures. Mais rien n'était inscrit dessus. Et lorsque j'ai vu qu'il y avait des vaches dans les champs, je n'ai plus hésité à m'engager.
Franchement, si vous voulez ajouter un col à votre palmarès, le col de Brilles n'est pas celui qui vous fera le plus souffrir. Il offre aussi une belle vue sur le Conflent et ses montagnes. Et aussi deux chars "abandonnés" dans les champs.

00:00:00Col de Puymorens depuis Latour de Carol (1920m)

Je craignais de rouler sur une route à forte circulation. Belle surprise, ce fut très tranquille, y compris dans la partie basse qui permet de rejoindre le tunnel. La remontée de la vallée du Carol est très agréable. On ne peine pas. On peut admirer au passage les Tours de Carol partiellement ruinées. Après Porta, on voit bien les lacets du col de Puymorens et on se demande bien si ce sera facile ou non. Si l'on excepte un petit mur à la sortie du village, toute la montée se fait avec une grande facilité. C'est franchement un des grands cols que j'ai eu le plus de plaisir à franchir. Dès qu'on s'élève, on a une vue plongeante sur la vallée que l'on vient de parcourir. Il y a de l'air et malgré la chaleur de l'été, on respire bien. Un pur bonheur pour les cyclistes !

00:00:00Col de la Llose depuis Olette (1861m)

En venant du col de Creu, je n'ai donc monté "que" les 11 derniers kilomètres qui furent pimentés par deux événements. 1- Ce jour-là, la DDE procédait à l'éradication de blocs rocheux en bord de route. Route qui était donc coupée à la circulation, mais sans avertissement préalable. Heureusement, qu'à vélo on se débrouille pour passer, au prix d'un portage dans la pente ! 2- J'ai voulu aller faire le col de Jouel. Une formalité en venant de la D4f (c'est à plat). Mais je suis descendu à Ayguatébia, histoire de remonter Jouel par ce côté-là, où la route est très peu large, abimée et raide. Et comme fait exprès, j'ai dû croiser 4 ou 5 voitures (sans doute déviées du fait des travaux) qui m'ont obligé à mettre pied à terre, tellement le croisement était délicat. Et ce ne fut pas facile de repartir en pleine pente ! Après tout ça, le col de la Llose m'a paru bien long, même s'il ne présente pas des pourcentages excessifs. Petite consolation : j'ai doublé d'autres cyclos qui étaient encore plus à la peine que moi...

00:00:00Col de la Llose depuis La Llagonne (1861m)

Sur ce tronçon, nous avons une belle et large route, très bien profilée. Peu avant le sommet, on peut aller faire le col de Brilles, à condition de ne pas être en période de tirs militaires. Quoi dire de plus ? Ça fait un peu drôle d’être à une altitude aussi élevée alors qu’on n’a pas tellement peiné pour arriver jusque-là. Ce qui est le cas pour beaucoup de cols de Cerdagne et Capcir…

00:00:00Col de Montgenevre depuis La Vachette (1850m)

Le col de Montgenèvre est très connu parce que c'est un col de grande communication entre la France et l'Italie. Hannibal y serait passé avec ses éléphants... Voilà qui peut laisser supposer qu'il se gravit facilement à vélo ! Au départ de Briançon, on est déjà à plus de 1100 m d'altitude et nous arrivons à 1850. La route est large et se contorsionne en une multitude de lacets, après avoir dépassé les routes qui vont dans la vallée de la Clarée. Nous voilà à flanc de montagne, parmi les pins qui cachent les éboulis, avec un muret de béton qui protège du vide aval, mais sans bande cyclable. Ce n'est pas franchement la route idéale pour le vélo sécurisé. Sorti des épingles, l'effort doit se poursuivre jusqu'au cœur de la station de sports d'hiver, où il ne faut pas emprunter la tranchée couverte qui conduit vers l'Italie. Vigilance donc !

00:00:00Col de Montgenevre depuis Cesana Torinese (1850m)

Ce versant italien est tout en tunnels et ouvrages d'art multiples et franchement, après l'avoir gravi une fois, je me dis que ce sera bien la seule et unique. Depuis Cesana, en voyant tout ce béton et toutes ces armatures, j'ai bien l'intuition que ce n'est pas une route pour les cyclistes. Mais puisque j'ai décidé de gravir chaque col par tous ses versants, je ne me dérobe pas et j'entreprends l'ascension que je sais être périlleuse. Les infrastructures renforcent l'impression de raideur de la pente. Mais ce n'est pas ce que j'ai trouvé de plus pénible. Le plus pénible, sous les paravalanches ou dans les tunnels, c'est le vrombissement des voitures qui arrivent derrière moi et qui systématiquement entraine cette pensée "Est-ce qu'elle va me voir ? Est-ce qu'elle va se déporter suffisamment en me dépassant ?" C'est un stress terrible. Après 45 minutes de cette peur continuelle, je n'ai pas vraiment l'esprit à admirer les alpages de Clavières. Une seule obsession me préoccupe : pourvu que je n'aie pas d'accident, pourvu que je n'aie pas d'accident ! A la vue du sommet, dans la station de Montgenèvre, je pousse un Ouf de soulagement. Je suis sain et sauf ! Mon contrat moral est rempli, mais ce ne fut pas dans l'allégresse, hélas...

00:00:00Col du Calvaire de Font Romeu depuis Mont Louis (1836m)

Depuis Mont Louis, on est sur une très large route, très bien dessinée. On pédale toujours dans le même rythme, malgré la circulation qui peut être dense. C'est vrai que c'est mieux de passer par Super-Bolquère où c'est plus boisé et moins fréquenté, mais avec parfois des trous dans la chaussée.

00:00:00Col du Calvaire de Font Romeu depuis Estavar (1836m)

On peut aller mettre une roue à Llivia, histoire de dire qu'on est parti d'Espagne ! Les choses sérieuses commencent dans Estavar où il y a une rampe impressionnante. Sorti du village, on est sur une très belle route, avec quelques épingles. On a vite de très beaux points de vue sur la Cerdagne. Avant Font-Romeu, on ramasse trois cols : col de Palmanill, col d'Egat (qui n'ont pas de panneau) et col de Fau (indiqué en face de super U). A la sortie de Font-Romeu, ça tire pas mal et on trouve le panneau du col juste après le virage où il y a l'Ermitage.

00:00:00Col de l'Echelle depuis La Vachette (1762m)

En partant de La Vachette, on remonte toute la Vallée de la Clarée, sur une belle route qui longe la rivière. Le dénivelé est modeste et on progresse avec entrain, de village en village. Deux kilomètres avant Névache, il faut prendre à droite et tout de suite, la route change de caractère. On s'élève très vite pour être en balcon au-dessus d'où l'on vient et puis on entre sous les pins. Après deux lacets, on arrive au col qui se prolonge par une longue combe que se partagent les conifères et les prés. On est presque étonné d'être à plus de 1700 mètres d'altitude.

00:00:00Col de l'Echelle depuis Bardonecchia (1762m)

Sur le versant italien, le décor est nettement plus escarpé que sur le versant Clarée. On passe au village de Mélezet qui a beaucoup de similitudes avec les villages des Aravis ou du Beaufortin : beaux chalets fleuris et artisanat montagnard. Du village-station, on voit les lacets de la route taillée dans la montagne et ça impressionne. Mais il faut tout d'abord franchir une rampe assez difficile pour atteindre Pian del Colle. On laisse ensuite la route qui part à droite vers la Vallée Étroite, pour gravir la succession de lacets ponctués de deux tunnels. A vrai dire, c'est moins difficile qu'il n'y paraissait depuis le bas, même si l'arrivée au Mauvais Pas se fait par un ressaut acrobatique. C'est un plaisir de finir par une large combe semi-boisée jusqu'au col.

00:00:00Col d'Aubisque depuis Laruns (1709m)

Gravi au cours de la 2ème étape de la traversée des Pyrénées, l'après-midi, après Marie-Blanque le matin. J'ai hâte de grimper, car je suis déjà passé trois fois en voiture à ce col, et à chaque fois il m'a laissé une impression extraordinaire. Une vue à 360°. Une immensité de pâturages avec des vaches en liberté. Là-haut, on comprend que l'air de la montagne est bon pour la santé ! De Laruns, je ne retiens que les maisons aux toits d'ardoise. Ça grimpe gentiment jusqu'à Eaux-Bonnes où règne un petit air d'autrefois avec les établissements thermaux. Le pourcentage se durcit ensuite, en particulier quand on rencontre les paravalanches. Et ça dure jusqu'à la station de Gourette (où je suis venu en juillet 1999, pour l'éclipse de soleil). Pour finir, les quatre derniers kilomètres sont plus enroulés les uns au-dessus des autres, avec des vues plongeantes sur là d'où on vient. Mon désir de voir le sommet réussit à calmer les crampes qui commencent à se faire sentir. Il est temps d'arriver ! Un grand, un très grand bonheur !

00:00:00Col de Creu depuis Olette (1708m)

Je venais du col de la Llose et je n'ai donc fait que les quatre derniers kilomètres sur ce versant. Je me souviens que, distancé par mes compagnons, j'avais pédalé dans un silence total, me demandant où cette route pouvait bien conduire. C'est désertique à souhait ! Pas âme qui vive ! Il y a des à-coups terribles qui font tirer la langue. Franchement, je fus soulagé de voir le sommet... et de retrouver les copains.

00:00:00Col de Creu depuis Matemale (1708m)

En venant de Montlouis, on passe à la Quillanne d'où on descend vers Matemale. A partir de ce village, ça monte fort : jamais en-dessous de 6%. On est dans la forêt, tout comme au sommet où il y a de nombreuses possibilités de randonnée pédestre. La descente vers Olette ne s'oublie pas. On voit bien le tracé de la route qui dégringole, avec quelques toboggans impressionnants. Pour ma part, j'ai bifurqué juste avant Railleu pour aller vers le col de la Llose. Et en passant je suis allé faire le col de Jouel qui est à gauche dans la montée, sur une toute petite route où un panneau prévient qu'elle n'est pas déneigée.

00:00:00Col de Gleize depuis Col Bayard (1696m)

Que l'on vienne de Gap, ou que l'on vienne de La Fare, on a déjà passé de beaux pourcentages pour venir au col Bayard. A partir de là, on est sur une étroite route forestière que l'on ne soupçonne pas être aussi raide. Il m'a fallu me mettre en danseuse très souvent pour éviter de mettre pied à terre. Heureusement que l'on a la maison forestière en point de mire pour juger de l'effort qu'il reste à faire. Rarement arrivé au sommet d'un col avec le cœur qui cogne aussi fort !

00:00:00Col de la Couillole depuis Saint sauveur sur tinee (1678m)

Gravi après avoir fait la Bonnette la veille. Alors forcément, cette Couillole apparaît très accessible, même si la route est très étroite, très pentue et ponctuée de plusieurs tunnels. Sur le bas, avec le rocher qui affleure et ses couleurs brunes-violacées, on est un peu impressionné, voire même étouffé. On a envie de sortir de cette gorge et de respirer un peu mieux. Et pour s'élever, il faut appuyer fort sur les pédales ! On laisse à droite la route qui va à Roure et quelques kilomètres plus loin, on voit le village de Roubion, perché dans la falaise. On s'en approche après avoir fait un large crochet en épingle. Quand on a dépassé le village, on a quelques lacets. Si on est un collectionneur de cols, on peut aller faire le col de Tournaeuro en aller-retour. Arrivé au sommet, on n'est pas vraiment récompensé de nos efforts. La forêt bouche la vue. Il ne faut pas hésiter à descendre vers Beuil, et puis remonter vers Valberg d'où on a de très beaux points de vue, dans une ambiance alpine caractéristique.
Parti sous un chaud soleil, j'ai été surpris par une grosse averse au moment où j'entamais la descente de retour vers Roubion. J'aurais préféré une route sèche, car je n'aime pas trop les descentes rapides et encore moins quand ça glisse. Tant pis ! Je suis tout de même très heureux d'avoir fait ce parcours riche de paysages très différents.

00:00:00Col du Noyer depuis Le Noyer (1664m)

16-09-2019- Je suis parti du Motty et j'ai suivi la petite route qui passe par Lesdiguières et évite la nationale. En fait, on suit la fin de l'itinéraire "Tour du Dévoluy" qui est très bien balisé avec un panneau spécifique à chaque kilomètre. Il y a quelques bosses avant de redescendre vers la nationale à La Guinguette. Très vite, on prend à droite, direction Le Noyer. C'est une approche en escaliers, très irréguliers. Passé le village du Noyer, on fait un large crochet vers la gauche, avant de revenir contre la montagne que l'on va suivre à flanc, jusqu'au sommet. On restera toujours au-dessus des 7%, avec une pointe à 11% dans l'avant dernier kilomètre, et deux épingles dans le dernier kilomètre qui font bien sentir que l'on est en haute montagne.
L'arrivée au sommet nous plonge dans un univers très particulier en cette fin d'été particulièrement chaud et sec. Trois mots me viennent en tête : sécheresse, solitude, silence. Si on se retourne côté Champsaur (d'où je viens) on voit la myriade des prés brûlés par le soleil et si on regarde côté Dévoluy, une seule teinte pour tous les alpages : le bistre. Inquiétant, non ?

00:00:00Col du Noyer depuis Pont de Giers (via le Pin) (1664m)

En venant du barrage du Sautet, on a pu remonter le Défilé de la Souloise dans un paysage absolument magnifique. On sent la transition Alpes du Nord-Alpes du Sud, avec une luminosité très particulière. On s'est arrêté au Défilé des Étroits pour profiter du cadre exceptionnel. Et puis on est repartis, tout heureux de pouvoir randonner sur de si belles routes. On ne savait pas ce qui nous attendait au-dessus du village de St Etienne-en-Dévoluy. Il y a brutalement un dénivelé terrible, et on a bien allongé les quelques épingles en zigzaguant sans cesse de l'une à l'autre. Heureusement, ça ne fait que 2-3 kilomètres, et puis on débouche en quelque sorte vers le sommet que l'on aperçoit au bout d'une longue ligne droite. C'est toujours aussi majestueux. Le bonheur de pédaler dans une nature préservée ne peut pas toujours se dire avec des mots. C'est en atteignant un col comme celui-ci que l'on est vraiment récompensé de nos efforts. Un instant rare...

00:00:00Pas d'al Loup depuis Enveigt (1590m)

Route très raide et très dégradée au départ d'Enveigt. Mais lorsqu'on laisse les maisons, on profite d'un paysage très dégagé et d'une belle route. Après 2 km, il faut prendre à gauche au croisement. De là-haut, belle vue sur les sommets espagnols dont j'ignore le nom, n'étant pas pyrénéen, mais savoyard. A découvrir si on aime les montées solitaires et méconnues.

00:00:00Pas de Peyrol depuis Salers (1588m)

Je sais que ce versant est le plus difficile des trois. J'ai déjà effectué les deux autres montées. Aujourd'hui est le jour de vérité pour moi : suis-je encore capable de grimper de pareils pourcentages ? Je crois que j'ai fait ce qu'il ne fallait pas faire : je me suis garé au Pas de Peyrol et je suis descendu en direction de Salers. Impressionnant ! J'ai eu toutes les peines du monde à m'arrêter à la première épingle et à ne pas tomber. Comme on dit chez nous, je "grévolais" en repartant, et je fus bien content de trouver une accalmie dans cette déclivité saisissante. Mais le mal était fait : j'avais eu peur et le doute s'était installé dans ma tête quant à ma capacité à remonter une pareille pente.
Je suis donc allé jusqu'à Salers d'où je suis reparti pour commencer l'ascension. Magnifique tout du long du col de Néronne (voir description par ailleurs). Et puis après environ huit kilomètres tranquilles en forêt, voici que se présente l'ogre. Je sais que ça va grimper fort après le petit pont et très fort à peu près au moment où on quitte la forêt. Ça y est, je suis dans le dur, dans le très dur. Une voix me murmure "tu vas y arriver, tu vas y arriver" et une autre plus forte "c'est trop dur, c'est trop dur". Je me bas. J'ai le cœur qui tape fort. Je suis en danseuse depuis plus de 400 m. La dernière épingle est en vue. Mais... Je craque. Je mets pied à terre. J'ai de la peine à reprendre mon souffle. Tant pis ! Je finis à côté du vélo.

00:00:00Pas de Peyrol depuis Mandailles (1588m)

Il y a des cols qui font plus envie que d'autres. Le Pas de Peyrol en fait partie. A la fois parce qu'il est le plus élevé du Massif Central et parce qu'il est au pied du Puy Mary que l'on peut atteindre en empruntant des escaliers, en très peu de temps depuis le col. Sans compter la vue qu'il offre ! C'est avec toutes ces idées en tête que je pars de Mandailles, impatient de découvrir le toit routier de tout le Massif Central.
Eh bien, franchement, je n'ai pas été déçu. La montée se fait au calme, sur une route qui tortille à flanc de montagne avec de très beaux points de vue, en particulier sur le Puy Griou à la forme si caractéristique. Les croupes herbeuses et la forêt se disputent les versants de la montagne, sauf sur le sommet où il n'y a plus d'arbres. Les vaches y sont les reines.
Il y a foule au Pas de Peyrol, ce qui ne m'incite pas à rester longtemps. Je bascule sur le versant Dienne et je m'arrêterai au col de Serre pour le pique-nique.

00:00:00Pas de Peyrol depuis Dienne (1588m)

Je quitte Dienne après avoir visité le musée de la pierre, et m'être restauré. Ce n'est peut-être pas la meilleure heure pour aborder une grosse ascension comme celle-ci. En effet, je me traine un peu jusqu'à Lavigerie, mais j'ai tout le temps d'admirer les montagnes qui se dressent devant moi. "C'est là-haut que tu vas, c'est là-haut que tu vas" répète une voix dans ma tête. Un là-haut que je connais puisque je suis déjà monté depuis Mandailles. Voici le col de Serre (on se demande un peu pourquoi c'est un col quand on arrive par ce côté), puis très vite le col d'Eylac et son buron. On voit bien le Pas de Peyrol tout en haut, sur la droite. Oulala ! Ça devient dur tout d'un coup ! Virage à droite et accroche-toi. Je dois me mettre en danseuse. Je zigzague un peu. Mais je tiens bon et me voici au sommet. Ouf !

00:00:00Col d'Azet depuis Genos (1580m)

Je suis plutôt content de gravir ce col que j'avais descendu...à pied, quelques années plus tôt, alors que la route n'était pas encore goudronnée sur ce versant (elle l'a été après 1996). Il n'y a pas de répit après la descente du col de Peyresourde. On attaque tout de suite dans le gros dénivelé et il faut vite mettre petit. Alors que j'étais bien parti, mon mouchoir est venu se prendre dans ma chaine. Arrêt instantané imprévu. Tomber en montant, ça met les nerfs ! Je suis reparti bien moins fringant et j'ai trouvé les quatre derniers kilomètres affreusement longs. On voit parfaitement le passage du col, on croit qu'il est tout de suite là, mais la route presque rectiligne sous son flanc est trompeuse. Et puis il y avait un sacré vent tout en haut...

00:00:00Col de la Perche depuis Bourg Madame (1579m)

Je suis en vacances à Font-Romeu, et j'en profite pour découvrir tous les cols de Cerdagne. Je suis descendu jusqu'à Enveigt pour aller faire le Pas d'al Lloup. Et au retour, je prends la grand route pour faire les trois cols qui se suivent : col de Llous, col Rigat et col de la Perche. Il faut faire abstraction de la circulation et goûter à la beauté du paysage, très ouvert à ces altitudes élevées. On a le temps de découvrir Font-Romeu et le four solaire d'Odeillo.

00:00:00Col de la Croix de Peccata depuis Fay sur Lignon (1570m)

Je suis venu un 17 octobre, et lorsque je me suis garé sur la place de Fay-sur-Lignon, j'ai tout de suite été frappé par le nombre de maisons fermées. De belles maisons en pierre qui témoignent d'un passé qui a dû être florissant, mais qui aujourd'hui se meurent peu à peu, sauf peut-être à l'occasion de la foire aux chevaux du 20 octobre...
Ça descend jusqu'à la bifurcation pour Chaudeyrolles, ce qui nous permet d'embrasser le vaste paysage de prairies de montagne, un peu jauni à cette saison, ainsi que les lentes courbes du Lignon.
Dès qu'on emprunte la D 274, il faut se dresser sur les pédales et ça va monter pendant 9 kilomètres, sur une pente soutenue, mais régulière. On est davantage dans les bois en haut et j'ai un peu hésité à savoir que j'étais bien au sommet car il n'y a pas de panneau, mais une belle croix de pierre.
Ensuite, la plongée sur le village des Estables m'a réservé une des plus belles émotions cyclistes de ma vie. On est devant un paysage d'une extraordinaire nudité, comme si au-delà du village la nature seule décidait de nous offrir ses croupes herbeuses ou boisées, vierge de toute présence humaine.
Remontée vers la Croix de Boutières, pour filer en Ardèche, vers le Mont Gerbier de Jonc. Description par ailleurs. Vous aurez sans doute compris que j'ai particulièrement aimé parcourir ces routes désertes où la nature a encore tous ses droits.

00:00:00Col de Peyresourde depuis Bagneres de Luchon (1569m)

Peyresourde résonne en moi de façon particulière, ne serait-ce que pour sa prononciation. Mais c'est surtout un très beau col. Quand on vient de Luchon, on rencontre des villages quasiment tout du long. On traverse une montagne habitée, avec des horizons dégagés qui offrent des panoramas splendides. Quelques kilomètres avant le sommet, on voit comme un pain de sucre herbeux fendu au milieu par le sillon de la route. C'est une image forte qui montre la difficulté de la pente, et forme comme un appel à poursuivre notre chevauchée vers le haut. Je suis sûr de conserver très longtemps en mémoire cette image inédite et attrayante.

00:00:00Col de Redondet depuis Mandailles (1531m)

Si tu vas au Pas de Peyrol, tu passes au préalable par le col de Redondet. Et lorsque tu es au col de Redondet, tu sais que tu as fait le plus dur avant d'atteindre le Pas de Peyrol. Certes, le Pas de Peyrol est magnifique, mais le col de Redondet l'est tout autant, et bien moins encombré. On a une très belle vue sur la vallée de la Jordanne et bien sûr sur le Puy Mary et la succession des puys du cirque du Falgoux. Voilà, j'avais envie de réhabiliter ce point de passage injustement écrasé par la notoriété de son illustre voisin. On y monte bien régulièrement depuis Mandailles sur une route qui épouse les plis du terrain et qui peu à peu nous dévoile les horizons et les sommets du Cantal.

00:00:01Mont du Chat depuis Le Bourget du Lac (1504m)

Nous sommes le 4 septembre 2017. C'est la rentrée scolaire. La première rentrée scolaire que je ne fais pas puisque je suis officiellement en retraite depuis le 1er septembre. Et pour marquer le coup, je décide de grimper le Relai du Chat, seul gros sommet de la région que je n'ai pas encore escaladé. Je ne sais pas si c'est une bonne idée de débuter à 14h00. Mais je n'ai pas pu partir plus tôt. Une seule idée en tête : tenir sur le vélo jusqu'en haut. Petit braquet dès les premières pentes. Et vas-y petit, tu peux le faire, même à 60 ans. Je sais que ça va être difficile, mais je sais aussi que si je prends tranquillement mon rythme, j'arriverai en haut. Et puis après tout, il n'y a que 14 kilomètres. Les bornes passent une à une. Et plus elles passent et plus je sais que je vais y arriver ! Mieux : la rage de vaincre me donne des ailes sur le haut où je passe les trois derniers kilomètres sans plus me mettre en danseuse. 1h20 pour goûter le bonheur d'être en haut. Je suis heureux. La retraite commence bien.

00:00:00Col d'Aspin depuis Arreau (1489m)

Au lendemain de l'épopée du col du Portet, je me demandais si je serais capable de repartir. Eh bien oui ! Et même plutôt bien. Et voir Aspin sous un beau soleil, quel bonheur ! (voir description Portet et Aspin par ailleurs). Dès qu'on a pris la direction du col après Arreau, on monte dans une ambiance montagnarde, toujours sur un flanc plus ou moins abrupte. La route s'en va par de longues lignes droites sur lesquelles on devine un dénivelé assez constant. On peut prendre un rythme et le garder assez facilement, sauf une fois où on a besoin de se mettre en danseuse. La présence des vaches blanches sur le sommet confirme que l'on est bien dans les Pyrénées.

00:00:00Col d'Aspin depuis Sainte Marie de Campan (1489m)

Gravi également lors de la 3ème étape de la traversée des Pyrénées. Réchauffé, séché et restauré après la descente périlleuse du Tourmalet, il faut repartir... sous la pluie. Les jambes tournent. Le regard est rivé à la route, un mètre devant la roue. Pas de paysage. De l'eau qui ruisselle sur mon maillot et sur la route. Dans ces conditions, on pense moins à la pente qu'à finir le plus vite possible. Arrivé au sommet, transi et grelottant, on doit me porter pour descendre de vélo. La voiture suiveuse est un refuge. Fin de l'étape. On ne gravira pas Peyresourde aujourd'hui.

00:00:00Col du Festre depuis La Madeleine (1441m)

Je suis parti de Montmaur, car j'ai voulu faire auparavant le col de Gaspardon. Du point de vue difficulté, les deux cols n'ont rien de comparable. Ici, on est sur une très belle route conduisant aux stations de ski du Dévoluy. Il y a tout d'abord de longues portions rectilignes que l'on franchit allègrement sur le grand plateau. Et puis peu avant le tunnel, ça se corse car la pente se relève et on prend le vent du nord de pleine face. Changement de cadence garanti ! Mais il reste tout de même le plaisir d'évoluer dans un cadre exceptionnel où les sommets du Dévoluy se dévoilent peu à peu. L'approche du hameau des Garcins est de toute beauté avec les falaises blanches de la Crête des Aiguilles. Voilà qui me donne une furieuse envie de venir séjourner quelques jours dans ce site altier ! Mais pour le moment, il me faut franchir le sommet qui n'est plus qu'à un kilomètre, au milieu des prés. Sensation de plénitude, d'être dans ce que la nature offre de plus parfait...

00:00:00Col du Festre depuis Barrage du Sautet (1441m)

Je fais la même remarque que pour le col du Noyer : la remontée du Défilé de la Souloise est de toute beauté. On sent le passage progressif des Alpes du Nord vers les Alpes du Sud, avec un changement de luminosité. Après St Disdier, la route s'élève gentiment et nous dévoile les sommets du Dévoluy, du Grand Ferrand à l'ouest au Pic de Bure au sud et à la Montagne de Ferraud à l'est. On entre en quelque sorte sur un plateau d'altitude, cerné de hauts sommets. C'est un monde isolé, mais majestueux. On a envie d'y rester pour en goûter le calme.

00:00:00Col de Prat de Bouc depuis Murat (1396m)

Par ce côté, la montée s'effectue en trois temps (quatre si on ajoute l'aller-retour à la Molède). Le départ de Murat est tout de suite pentu, autour de 8%. Puis nous avons le replat d'Albepierre (enfin, tout est relatif) sur deux kilomètres. Et pour finir, ça grimpe à 6-7% sur 4-5 km. J'attrape une soudaine averse après Albepierre. Heureusement, comme disent les anglais "en août, c'est de la pluie chaude". Je peux tout de même voir les croupes du Plomb du Cantal tout proche et la vallée du Brezons que je vais rejoindre.

00:00:00Col de Prat de Bouc depuis La Sagnette (1396m)

Je le fais dans la foulée de la Grifoul, et donc en passant par la Sagnette. L'espace s'élargit et on n'a pas l'impression que ça monte fort, alors qu'on passe tout de même les 7%. On a le temps d'admirer le Plomb du Cantal et l'ombre mouvante des nuages qui joue avec les bosses du relief. Une bien belle ascension qui donne envie de parcourir chacune des vallées voisines !

00:00:00Col de la Core depuis Audressein (1395m)

Gravi au cours de la 4è étape de la traversée des Pyrénées. Avec plus de 15 km d'ascension, on peut dire qu'on a grimpé un grand col, même s'il ne fait pas parti des mythiques cols du Tour de France. Mais on ne peut toutefois pas dire qu'on a grimpé un col majestueux. Certes, on est dans un paysage plutôt ouvert, mais sans qu'on puisse admirer des cimes altières ou des prairies florissantes. On sent comme une déprise dans les enclos où la fougère semble vouloir prendre le dessus sur les herbages. Les bosquets vont-ils bientôt constituer une forêt plus dense ? Pour la route, c'est la même monotonie : jamais très pentue, mais sans répit tout du long. Ça finit par fatiguer.

00:00:00Portus d'Auzenc depuis Ruynes - Moulin (1369m)

Benoit G a fait un descriptif très détaillé auquel je souscris pleinement. C'est un immense plaisir que de venir pédaler sur ces petites routes très bien entretenues, où le regard se régale de découvrir ces discrets petits hameaux, ces champs et ces bois. Le sommet arrive presque trop vite !
Ensuite, je suis en effet passé par le Mt Mouchet et je suis allé à Auvers où il y a une sculpture qui représente la Bête du Gévaudan. On rejoint alors la route qui vient de Saugues et on peut revenir en passant par le col de la Croix du Fau.

00:00:00Col de Menté depuis Saint Béat (1349m)

Gravi au cours de la 4ème étape de la traversée des Pyrénées. Peu de souvenirs et pour cause : du brouillard. Si, tout de même : des virages bien relevés.

00:00:00Col de la Grifoul depuis Lustrande (1338m)

Nous sommes au mois d'août 2000. Je pars de St Martin-sous-Vigouroux, histoire de bien effectuer le maximum de dénivelé depuis la vallée de la Truyère. Mais comme c'est la première fois que je viens rouler dans le Cantal, je ne sais pas trop à quoi m'attendre question difficulté. La route est assez étroite et se déroule entre des haies sur les premiers kilomètres. La pente reste raisonnable et nous passons ainsi plusieurs hameaux. Je suis un peu étonné de voir que la fenaison se fait encore à la main dans certaines pentes. Ça donne une petite connotation rétro à cette randonnée de découverte. Au-delà de Lustrande, on entre dans les estives. Les arbres ont quasiment disparu et les troupeaux s'égayent sur toutes les pentes. On aperçoit au loin, à gauche, le Plomb du Cantal. Je suis agréablement surpris de ne pas avoir davantage peiné pour parvenir au col. Il ne doit pas rester beaucoup de kilomètres pour atteindre Prat de Bouc...

00:00:00Col de Serre depuis Cheylade (1335m)

Une fois n'est pas coutume, j'ai grimpé ce col, par ce versant, en fin de journée et je suis arrivé en haut après 18h00. Il n'y avait plus personne et j'avais comme l'impression d'être là, alors que c'était défendu. Je me souviens très bien du démarrage avec de gros dénivelés, au hameau de La Maurinie, où on laisse une ferme sur la droite pour prendre un virage à angle droit et buter dans la pente. Ensuite, on a une succession d'épingles, en forêt, et on monte, bercé par le souffle du vent dans les feuillages. La nature, rien que la nature...

00:00:00Col de la Molède depuis Murat (1329m)

14 juillet 2016 - Parti de Pierrefort, je suis venu à Murat en passant par le col du Puy de Renel et Valuéjols. De là, je suis monté jusqu'à Albepierre, où j'ai pris à droite la direction du col de la Molède. A partir de là, j'ai vraiment souffert ! C'est vraiment des gros pourcentages et en plus, la route est très dégradée (voir photos de Vincent B.) On ne peut pas dire qu'en haut le panorama soit alléchant (un vrai dépotoir).
Je voudrais savoir si on peut monter directement depuis Murat sur une bonne route goudronnée. Du haut, il ne m'a pas paru que la route soit praticable avec un vélo de route.
Heureusement, la suite du parcours a été bien plus agréable avec le Prat de Bouc puis la Griffoul.

00:00:00Col des Guérins depuis La Saulce (1312m)

14-05-2019 - La route goudronnée se termine au col des Guérins qui est le point de départ pour aller grimper dans les falaises de Céüse. Il y a 300 mètres de dénivelé, sur une distance de 4 kilomètres depuis Sigoyer pour atteindre le col. C'est donc une montée sèche, et sans répit. Hormis les falaises de Céüse, on peut aussi contempler un vaste panorama vers l'est, avec beaucoup de montagnes enneigées.

00:00:00Col du Pertus depuis Mandailles (1309m)

Comme j'étais déjà passé par là à pied et en voiture, je savais que ce Pertus ne serait pas de tout repos. Et en effet, ça monte dur, vraiment dur. Mais comme je suis au début de mon circuit, je grimpe bien tranquillement, tout en me disant que ce qui compte aussi, c'est de profiter du cadre. Et là, nous sommes gâtés ! A chaque virage, la route offre une nouvelle vue, un nouvel horizon. Et voilà que bientôt apparaît le Plomb du Cantal, puis la vallée de la Cère. C'est le sommet ! C'est fait ! C'est beau ! Il se passe en moi quelque chose qui confine au bonheur.

00:00:00Col du Portillon depuis Bossost (1293m)

Sur ce versant, nous sommes en Espagne. On quitte la vallée de la Garonne pour grimper avec de beaux lacets. Après la quatrième épingle, ça se redresse un peu, à peu près toujours dans le même rythme jusqu'en haut où on est en forêt. La descente sur Luchon m'a impressionné...

00:00:00Col de Manse depuis N85 / D14 (1268m)

Je me souviens d'une belle et lumineuse route qui sillonne parmi les prés de fauche et quelques champs de blé. On arrive sur un vaste plateau, très dégagé, avec plusieurs possibilités de routes pour descendre vers Gap.

00:00:00Col du Garabeil depuis Escouloubre (1262m)

Passé au cours de la 6ème étape de la traversée des Pyrénées. Dès le départ d'Escouloubre, les mollets sont sollicités pour aller à la découverte de l'Aude par les hauteurs. La lumière est déjà plus méditerranéenne, la végétation aussi. Tout du long, nous pouvons admirer de nouvelles lignes de crêtes. Nous ne sommes pas encore sortis des montagnes...

00:00:00Col de Carabès depuis Valdrôme (1261m)

Pour moi, même si avant d'arriver au col, on passe près des sources de la Drôme, ce col reste dans ma mémoire comme un col ou j'ai souffert du chaud et de la soif. Il faut dire que j'avais gravi auparavant Haute-Beaume, Cabre et Rossas et que l'après-midi était déjà bien avancé lorsque j'ai entrepris la montée de Carabès depuis Valdrôme. En cherchant le col vers les sommets, j'ai pu découvrir un beau massif forestier, ce qui m'a un peu rassuré : la fin de l'ascension devrait se faire plutôt à l'ombre. Et le parcours ? Moins pire que je ne le redoutais. La route est étroite et très peu passante. Elle sinue beaucoup et nous permet de garder un rythme régulier. Au sommet, nous passons de Rhône-Alpes à Provence-Alpes-Côte d'Azur, autrement dit, du froid vers le chaud...

00:00:00Col de Port depuis Massat (1250m)

Passé au cours de la 5ème étape de la traversée des Pyrénées. Depuis Massat, il n'est pas difficile, et s'adoucit même sur les derniers kilomètres. Nous sommes dans un paysage ouvert, mais toujours avec cette impression que l'activité pastorale décline et que les pâturages cèdent face à l'emprise de la forêt. La descente vers Tarascon m’a parue interminable.

00:00:00Col Bayard depuis Gap (1248m)

Grimper un col emprunté par des centaines de camions chaque jour, ça ne fait pas très envie. Mais si on veut l'avoir à son palmarès, il faut bien se lancer un jour... Il n'y a pas de bande cyclable à proprement parler, mais un espace suffisamment large en bordure de route pour dire que l'on roule sur cette nationale en relative sécurité.
On quitte Gap par une longue rampe rectiligne et qui finit par faire un large crochet sur la gauche. Revenue à l'aplomb, la route s'élève ensuite en trois ressauts avec chacun 3-4 épingles assez serrées. Enfin, on peut remettre quelques dents pour franchir le dernier kilomètre.
Ce col m'a paru plus facile que ce que laissent soupçonner les panneaux routiers qui indiquent une dénivellation de 12%.

00:00:00Col Bayard depuis La Fare en Champsaur (1248m)

Gravi après le col du Noyer, sur la route qui conduit vers la mer... Il faut donc voir le col Bayard comme un passage obligé vers le sud.
A partir du village de Brutinel, il y a 4 kilomètres avec des portions de lignes droites vraiment dures. Mais comme c'est la route des vacances, on peut bien suer un peu avant de s'allonger sur le sable... dans quelques jours !

00:00:00Col de Néronne depuis Salers (1241m)

Un col magnifique ! La route qui part de Salers s'élève tranquillement dans les pâturages d'où nous découvrons progressivement, sur notre droite, la verdoyante vallée de la Maronne qui semble se terminer dans un beau cirque de montagne. Et puis aussi la croupe du Puy Violent qui est sans doute un but de randonnée appréciable.
Au col, nous avons 3 possibilités. Revenir sur Salers par le vallon de la Maronne. Descendre au Falgoux, pour éventuellement remonter le col par ce versant nord, en forêt et nettement plus pentu. Poursuivre sa route jusqu'au redoutable Pas de Peyrol.

00:00:00Col de Legal depuis Vercuere (1231m)

Je suis monté depuis Fontanges, en passant par le col St Georges. C'est un beau parcours qui commence par un long faux-plat le long de l'Aspre. Ça se relève dans les quelques épingles avant St Georges. Après une courte descente, on s'approche du col Legal sur une pente très régulière. Ensuite je décide de poursuivre cette route des crêtes jusqu'à son terme. C'est à dire que je descends à St Cirgues-sur-Jordanne, en passant par les cols du Bruel et de la Croix de Cheules. Et puis je passe à Lascelle pour remonter vers la Croix de Cheules et refaire le parcours en sens inverse. C'est un régal. Je suis étonné de ne pas être plus fatigué que ça. Une fois n'est pas coutume, je m'arrête au col Legal pour manger l'assiette de charcuterie au buron. J'aimerais bien rouler sur des routes comme celles-là à toutes mes sorties !

00:00:00Col d'Aulac depuis Trizac (1228m)

Depuis Trizac, nous avons une montée tout en douceur, en forêt tout d'abord, avant de déboucher sur les vastes pâturages qui offrent une vue exceptionnelle sur les monts du Cantal. On est au calme. On respire à plein poumons. Un moment de pur bonheur.
Je suis descendu vers Le Falgoux pour grimper le col de Néronne, en face. Et puis je suis repassé au Falgoux, pour remonter vers le col d'Aulac, nettement plus difficile par ce côté. Et d'autant plus qu'on est en plein soleil. Mais c'est un énorme plaisir de retrouver de si beaux et si vastes horizons.

00:00:00Col du Baladour depuis Allanche (1207m)

Au départ d'Allanche, il y a au moins 8 cols routiers à découvrir, tous sur une route différente (Malmouche, La Rieu, Balladour, Croix Baptiste, Croix de Lampre, Combalut, Montirargues, Fortuniers). Le Balladour est le plus proche. La route monte direct à travers les champs, à plus de 6%. Ça fait drôle de découvrir des éoliennes. Elles me font un peu peur, fantômes articulés sous la bruine.
Le Balladour n'est pas mon col préféré du Cézallier. Mais pour le moment, on n'a pas la main pour écrire sur le Fortuniers ou Chanusclade...

00:00:00Col d'Entremont depuis Dienne (1184m)

Le col d'Entremont n'est pas redoutable du tout, d'autant moins qu'il est sur une route importante et donc bien profilée. Mais si on le prend (comme c'est mon cas), après avoir gravi le Pas de Peyrol, cette petite bosse peut s'avérer pénible. Et avec la pluie, et la route qui fume sous l'effet de la chaleur, ça pimente un peu le passage. On s'en souvient davantage que si on était passé sur route sèche...

00:00:00Col d'Entremont depuis Murat (1184m)

Après le Pertus et le col de Cère, je suis passé à Laveissière d'où j'ai pris la petite route qui passe par le Meynial et rejoint la D3 trois kilomètres avant le sommet du col d'Entremont. En voilà de la route granuleuse qui use bien l'organisme ! Mais sans voitures ! Le col d'Entremont est très ouvert et nous laisse découvrir de beaux pâturages.
A Dienne, je me suis arrêté pour visiter le musée de la pierre. Très belle présentation. On y découvre notamment les techniques de construction des maisons du Cantal.

00:00:00Col de Platzerwasel depuis Munster (1183m)

C'est bien de partir faire un col sans avoir au préalable regardé son profil. Ça évite de gamberger et de se demander si on va y arriver ou pas. Pour le Platzerwasel, je suis parti de Munster bien sereinement, en pensant grimper un col du type des jours précédents (Firstplan, Bagenelles, Calvaire). J'ai tout d'abord été étonné de traverser autant de villages proches les uns des autres. La circulation y est assez intense, sur une route au dénivelé modeste.
Ça change brutalement à la sortie de Sondernach avec l'épingle qui nous fait entrer en forêt. Il faut vraiment appuyer fort sur les pédales, et pendant plusieurs kilomètres. Renseignement pris au retour, je m'aperçois que c'était du 9%. Content de voir le sommet, où on n'est pas récompensé par la vue puisqu'on est toujours sous les sapins. Il est donc judicieux de poursuivre vers le Markstein, puis le Grand Ballon d'où on peut découvrir les grands espaces vosgiens. Et sur un profil de route vraiment idéal pour la randonnée cyclo paisible (il y a une zone de silence).

00:00:00Col de Cabre depuis Saint Pierre d'Argençon (1180m)

On peut dire que ce col débute réellement à Aspres-sur-Buëch. Pendant une douzaine de kilomètres, jusqu'au village de La Beaume, on est sur une route assez rectiligne et qui offre une large vue sur l'espace agricole environnant. Devant nous, se profilent les montagnes du Diois. Peu à peu, courbe après courbe nous nous élevons dans la forêt. Les champs laissent la place aux éboulis, aux ravins. On change insensiblement de déclivité, mais jamais avec brutalité. Le col de Cabre fait partie de ces cols où l'on s'étonne d'être en haut sans avoir souffert. Environ trois kilomètres avant le sommet, on peut prendre à droite la route qui conduit au col de Haute Beaume (1262 m) que l'on peut faire en aller-retour. Il est nettement plus costaud que le col de Cabre !

00:00:00Col de Peyra Taillade depuis Prades (1169m)

Je ne suis pas parti de Prades, mais de Paulhaguet, car je voulais au préalable gravir les cols de Montclard et de Fix-St Geneys. Je suis donc arrivé par Siaugues et Vergonzac. En fin d'itinéraire, avec des routes qui montent et qui descendent sans cesse, j'ai trouvé qu'il y avait quelques rampes bien méchantes. Je me souviens d'une vue bien dégagée dans le dernier kilomètre, tout en ligne droite.

00:00:00Petit Ballon depuis Metzeral (1163m)

Je suis allé au Petit Ballon après avoir fait le Platzerwasel et le Grand Ballon. Disons que je n'étais plus très frais. Mais qu'importe, l'essentiel c'est d'être arrivé en haut et d’avoir pu apprécier le paysage ! Depuis Sondernach, nous suivons une route assez étroite, au pourcentage régulier et lorsque nous débouchons sur le sommet, le panorama est superbe. Dommage que je ne sache pas nommer tout ce qui nous entoure. Mais je reconnais tout de même les crêtes du Linge, au nord.
La descente vers Luttenbach m’a paru vertigineuse. Est-ce l'effet de l'étroitesse de la route ?

00:00:00Col d'Espreaux depuis Les Savoyons (1160m)

Voici un col qui ne peut que laisser des souvenirs ! Vraiment ! On se croirait sur la lune ! Le désert total. Que des cailloux et de profondes ravines. Par endroit, on se demande comment la route tient sur un terrain pareil. C'est d'autant plus surprenant que le départ est vraiment tranquille. On remonte longuement et tout en douceur le vallon du Drouzet, et lorsque la route se relève, c'est un changement complet de décor. Si vous voulez de l'inédit et du sauvage, il faut faire ce col !

00:00:00Col du Calvaire depuis Hachimette (1144m)

Je n'ai pas beaucoup apprécié la montée depuis Orbey. J'ai préféré arriver depuis les cols du Bonhomme et du Luschpach. C'est la bucolique route des crêtes, mais avec quelques passages assez raides sur les deux derniers kilomètres. On découvre aussi que le télésiège fonctionne et que de nombreux vététistes l'utilisent afin de pouvoir dévaler les pistes tracées pour eux.
Toujours la même cohue de voitures sur le parking.

00:00:00Col du Calvaire depuis Orbey (1144m)

Il y a les cols que l'on aime (les Bagenelles) et les cols que l'on n'aime pas (le Calvaire). A quoi cela tient-il ? A la difficulté ? Ce que je n'aime pas, ce sont les à-coups. Ici, il y en a à plusieurs reprises et en particulier à proximité du Lac Blanc. On a l'impression que ça ne grimpe pas et on est collé à la route. A la fréquentation ? Oui, il y a pas mal de voitures. Les motards eux se font plaisir en pétaradant le plus possible. Au panorama ? (ou plutôt au manque de vue) ? La signalisation routière annonce plusieurs lacs que l'on ne voit jamais, ou à peine. Quant au col lui-même, il n'offre pas de vrai beau point de vue, mais des parkings autos bien remplis.
Heureusement que l'on peut s'échapper par la route des crêtes et retrouver le calme des hauteurs.

00:00:00Col des Tourettes depuis Col de La Saulce (1126m)

De part et d'autre de la route qui va de Serres à Rosans, on trouve des petits cols, sur des petites routes. Le col des Tourettes est sans doute le plus beau, parce que le plus haut (1126 m). Au col de La Saulce, il faut prendre à droite et pendant trois kilomètres, on ne va pas s'amuser : on frise les 8% de moyenne ! Mais on est récompensé par un panorama splendide sur tout le Pays de Rosans. Vraiment, ça vaut la peine d'aller jusque la-haut !

00:00:00Col des Tourettes depuis Serre Boyer (1126m)

Je craignais un peu cette montée qui se situait en fin de parcours après La Fromagère, Prémol, Fays et Rossas. Et bien c'est passé comme une lettre à la poste ! Et pour deux raisons : 1- J'avais le vent dans le dos. Eh oui, ça compte ! 2- Depuis La Charce, la montée est bien plus progressive que depuis le col de La Saulce et joliment ombragée sur la fin.

00:00:00Col de la Charme depuis Chabreloche (1120m)

Col fait en compagnie d'Hervé. Partis de St Just-en-Chevalet, nous avons passé le col de St Thomas et sommes redescendus jusqu'à Arconsat. Je me souviens d'une route forestière humide et sombre, où nous avons pu pédaler côte-à-côte, sans être dérangés par les voitures. Le col en lui-même n'est pas signalé et n'offre pas de vue. Nous avons poursuivi vers le col de la Loge des Gardes.

00:00:00Col de la Fageole depuis Massiac (1114m)

On hésite un peu à faire le col de la Fageolle parce que l'autoroute A75 est proche tout au long du parcours entre Massiac et St Flour. Et lorsqu'on fait du vélo, on préfère être au calme.
Rassurez-vous, si vous faites seulement la portion Massiac-La Fageolle, vous ne serez pas dérangé par le bruit des voitures, sauf au col, tout à la fin. On monte sur une route quasiment déserte où j'ai pu voir deux renardeaux. Sur le haut, il y a de belles portions en ligne droite, avec un dénivelé modéré. Bref, ça se grimpe facilement.
Arrivé au sommet, j'ai opté pour la visite de St Flour. Je vous raconterai donc le retour, mais pour cela, il vous faut aller voir le départ de la cité cantalienne.

00:00:00Col de la Fageole depuis Saint Flour (1114m)

Lorsqu'on descend le col de la Fageolle, on aperçoit assez vite St Flour sur son piton rocheux, sans doute d'origine volcanique. Et on est frappé par la couleur noire qui semble imprégner toute la cité. Ici, les maisons sont solides. Il faut lutter contre le froid...
Après mon petit tour de ville, je reprends la direction de Massiac. Et je me dis que ce sera bien moins facile de grimper que par l'autre versant, car la descente m'a quelque peu impressionné, avec ses longues portions rectilignes, et des panneaux qui indiquent une pente à 8% à l'approche de St Flour. Sans compter que là, on est proche de l'autoroute et de son flot continuel de véhicules. A cela s'ajoute un vent de face qui va s'amplifier à mesure que je monte. Tout ça fait donc pas mal d'éléments négatifs, mais bon, n'exagérons pas trop tout de même. La montée ne fait que 8 km et les paysages de la Planèze sont bien agréables.
J'ai donc grimpé le col de la Fageolle par ses deux versants, dans la même demi-journée : le nord est facile et paisible; le sud est plus pentu et soumis au trafic autoroutier. Ça, c'est pour le plus direct. Il y a aussi une possibilité de monter par Montchamp, mais bien plus longue.

00:00:00Col des Moulis depuis D118 / D84 (1099m)

Passé au cours de la 5ème étape de la traversée des Pyrénées. Après Pailhères, cette grimpette de trois kilomètres paraît bien anodine. Mais il y a comme un air de désolation en passant à Escouloubre-les-Bains où les bâtiments semblent à l'abandon...

00:00:00Col de la Loge des Gardes depuis le Moulin Gitenay (1077m)

Le jour où j'ai appris qu'il y avait un col dans l'Allier, à plus de 1000 mètres d'altitude, ce fut une sacrée surprise ! Et encore plus, en venant à vélo de constater qu'il y avait un domaine pour pratiquer le ski de fond ! C'est aussi pourquoi j'aime bien grimper de nouveaux cols à vélo. On découvre des portions de territoires un peu secrets et pourtant riches de tout un passé.
Pour ce qui concerne la montée, je l'ai d'abord faite depuis Renaison, en passant par les cols de la Croix du Sud et de Rivière Noire. Quand on a passé Rivière Noire, c'est une route de crête, tantôt boisée, tantôt à découvert où on avance sans peine. Le col est à un carrefour de routes, avec une maison forestière et un point de vente de produits du pays (fermé lors de mon passage)
La seconde fois, je suis venu depuis Laprugne, en étant passé auparavant par les cols de St Thomas et de la Charme. Il y a beaucoup de virages et une portion bien rude quand on entre dans la forêt. Mais on arrive tout de même assez facilement à la maison forestière...

00:00:00Col de la Fromagère / Pommerol depuis Rosans (1072m)

12 mai 2019 - Depuis Rosans on emprunte une petite route qui serpente au flanc du massif. On évolue dans un univers boisé. Je ne croise personne. Je ne sais pas où conduit cette route. Peu à peu, je me sens gagné par un sentiment d'inquiétude et d'abandon. Certes, c'est paisible ! Certes, c'est préservé ! Certes, c'est reposant (même si on grimpe à plus de 1000 m) ! Mais mon appréhension ne fait que se renforcer avec la dégringolade vers les bergeries de La Fromagère, sur l'autre versant. Que se passera-t-il si je tombe inanimé au bord de la route ? Combien de temps resterai-je étendu avant que quelqu'un ne me découvre ? J'ai rarement éprouvé un tel malaise sur mon vélo. Est-il dû à la bise contre qui je lutte et qui me gèle le bout des doigts ?

00:00:00Col de Portet d'Aspet depuis Aspet (1069m)

Gravi lors de la 4ème étape de la traversée des Pyrénées. Nous l'avons pris depuis Henne-Morte, ce qui nous a permis de faire les quatre kilomètres les plus difficiles. Ça demande un effort très intense. Les plots en béton fichent un peu la trouille, surtout après être passé devant la stèle de Fabio Casartelli.

00:00:00Col de Besseyre depuis Riom es montagnes (1048m)

Je venais pour la première fois à Riom-ès-Montagnes et j'ai été très agréablement surpris par l'activité qui règne dans ce bourg. Je n'ai pas grand-chose à dire sur le col de Besseyre (qui n'était pas l'objectif principal de ma journée). Nous montons progressivement en suivant les vallonnements du relief, ce qui fait que les points de vue varient constamment. Nous sentons que cette montagne est encore bien vivante grâce à son activité agricole. Le village de Trizac en témoigne. Je poursuis vers le col d'Aulac.

00:00:00Col de Foureyssasse depuis La Saulce (1042m)

On quitte la vallée de la Durance et ses vergers (pommiers) pour grimper sur le plateau de Sigoyer. Et ce n'est pas de tout repos, surtout en début de saison ! Ce col n'offre aucun répit. Après le village de Lardier et Valença, la pente s'accentue et on entre vraiment dans un univers montagnard, avec la route à flanc de montagne et un profond ravin. Les pins font leur apparition. Au sommet, jolie vue sur les falaises de Céüse et du Pic de Bure.

00:00:00Col Palomère depuis La Bastide (1036m)

Parti de Maureillas. Palomère est l'ultime col après LLauro, Fourtou et Xatard. On s'extirpe peu à peu des villages arboricoles pour entrer dans un univers plus montagnard. Belles vues sur le Canigou. La descente sur Vinça m'a parue interminable, sans doute par le fait que nous sommes sur une route étroite et assez dégradée.

00:00:00Col de Marie Blanque depuis Escot (1035m)

Gravi en matinée, cours de la 2ème étape de la traversée des Pyrénées. J'avais tellement entendu de superlatifs au sujet de Marie-Blanque, que je m'attendais au pire : finir à pied. Bon, je ne vais pas démentir tout ce qui a été écrit par ailleurs, mais je dois dire que j'ai presque été surpris de finir sur mon vélo. J'en avais bien bavé sur les cols basques la veille (Haritxarat, Bestako Lepoa, Lecharria) et ça m'a sans doute servi pour endurer.

00:00:00Col du Pertuis depuis Blavozy (1026m)

J'étais déjà passé de nombreuses fois au col du Pertuis, mais... en voiture. Et je n'avais pas très envie de faire le col à vélo car il est sur la RN 88 qui relie St Etienne au Puy, avec une circulation intense. Et puis je me suis décidé à gravir tous les cols du Velay et j'ai donc trouvé une solution pour échapper au trafic routier. Une solution qui permet aussi d'aller chercher quelques petits cols routiers assez proches. Voici donc mon itinéraire : Yssingeaux- col de Pozedonne- col du Pertuis- St Julien Chapteuil- le Collet- St Pierre Eynac- Tournecol- St Germain Laprade- Tournecol- St Hostien- Col du Pertuis- Col de Pozedonne- Yssingeaux.
Hormis la portion St Hostien-Col du Pertuis, on est sur de petites routes, parfois avec des côtes abruptes (au Tournecol et au Pozedonne), mais pour qui aime passer des bosses, on se fait plaisir.

00:00:00Col du Pré de Raves depuis Sainte Marie aux Mines (1005m)

Je pourrais dire la même chose que pour le col des Bagenelles : mon col préféré de tout mon séjour dans les Vosges. Normal, c'est la même route qui se poursuit 2 km plus haut. C'est là que débute la route des crêtes, par le nord. Il y a comme ça des points symboliques que l'on n'oublie pas.

00:00:00Col de la Rivière Noire depuis Les Villards (1005m)

Pourquoi ce nom de Rivière Noire ? Je m'attendais à quelque passage encaissé et sinistre, avec une rivière qui gronde... Rien de tout ça ! Une route qui grimpe bien tranquillement avec de beaux coups d'œils sur la plaine de Roanne.

00:00:00Collet du Linge depuis Munster (987m)

Je ne me doutais pas que ce serait aussi raide. J'étais déjà monté depuis Orbey et je me souvenais d'un col régulier et tranquille. Sur ce versant, il y a des passages supérieurs à 9% et ça marque l'organisme. Nous traversons Horodberg qui semble être un lieu religieux (on croise des sœurs) et de repos.
Au sommet, se trouve le Mémorial du Linge où on peut voir les tranchées françaises et allemandes. Je suis stupéfait de découvrir qu'elles étaient si proches les unes des autres. De nombreuses croix indiquent où on a retrouvé des corps (et encore tout récemment).

00:00:00Col de la Sentinelle depuis Valserres (981m)

17-09-2019 - Je l'avais fat dans l'autre sens au printemps et j'ai voulu découvrir l'autre versant à la fin de l'été. Entre temps, le Tour de France est passé par-là, et la route est toute recouverte d'inscriptions. Quelques-unes sont à la gloire des coureurs, mais le plus grand nombre est du fait des Gilets Jaunes (GJ).
Plus court que le versant Gap, ce versant est aussi plus soutenu et ce n'est pas pour me déplaire. Beaux points de vue sur la montagne de Céüse et plus au nord, le Dévoluy.

00:00:00Col de la Sentinelle depuis Gap (981m)

Au départ de Gap, on attrape tout de suite quelques petits coups de cul et à froid, ce n'est pas forcément facile. D'une manière générale, je n'ai pas trop apprécié ce col car il n'est pas régulier, et je n'aime pas quand il faut relancer après une accalmie. Mais je reconnais bien volontiers que l'on roule sur une route paisible, avec de très beaux points de vue.

00:00:00Col de Prémol depuis La Charce (964m)

Ce sera le col le plus au nord de mon circuit à partir de Rosans. Et sans doute le plus facile parmi les cinq gravis ce jour (Fromagère, Fays, Rossas, Tourettes). Ça monte bien entre La Charce et Establet, et ensuite, c'est tout gentil, même avec le vent dans le nez. Et on profite de la luminosité de la Drôme provençale !

00:00:00Col du Bonhomme depuis Ammerschwihr (949m)

J'ai eu la bonne idée de venir un samedi pour éviter les camions. Qui dit route à camions, dit aussi route roulante. Donc jamais d'à-coup. Ça m'a paru plus facile après le Bonhomme qu'entre Lapoutroie et Le Bonhomme.
Le col ne présentant pas d'intérêt, il faut poursuivre par la route des crêtes, soit vers le col du Calvaire via le col de Louschbach, soit vers le col des Bagenelles, via le col de Pré de Raves.

00:00:00Col de l'Epine depuis Serraval (947m)

Grand classique pour les annéciens qui veulent se mettre en jambes au printemps. Les cols de Bluffy et du Marais ont été passé sans trop de peine. La rampe pour atteindre Le Bouchet fait un peu plus mal au jambes. Le final est vraiment peinard, tantôt à l'ombre, tantôt dans les prés.

00:00:00Col de l'Epine depuis Saint Ferreol (947m)

Les annéciens n'ont pas trop l'habitude de grimper le col de l'Épine par cet itinéraire. Ils font plutôt Annecy-Faverges-col de l'Épine-col du Marais-Thônes-Annecy, ou l'inverse. C'est donc une petite originalité que de monter les Essérieux pour aller faire l'Épine, avec au milieu la grosse rampe pour atteindre Le Bouchet.
Je mets une photo où l'on voit le début du parcours. Bonne découverte !

00:00:00Col de l'Epine depuis Marlens (947m)

C'est un col qu'on a l'habitude de faire en début de saison. Sur ce versant sud, il fait bon. Mais il faut tout de même avoir un peu d'entraînement pour l'aborder. On ne grimpe pas 500 mètres de dénivelé sur 7 km sans avoir un peu roulé avant. Dès qu'on a passé Marlens, ça monte fort, mais régulièrement. On voit la route qui serpente au-dessus. On compte les minutes pour atteindre un groupe de maisons, puis un pont, puis une maison isolée. Et voilà, on est en haut. On a eu le temps de regarder le Val de Chaize et la Dent de Cons. Tout ça pour dire que même si ça monte, on a aussi le plaisir de rouler dans un cadre magnifique.
Rendez-vous au col du Marais !

00:00:00Col des Caougnous depuis Massat (947m)

Passé au cours de la 5ème étape de la traversée des Pyrénées. Le col en lui-même n'est pas difficile. Mais comme il se situe sur un parcours très vallonné (il est précédé des cols d'Espiès et du Four) il permet de faire une halte bienvenue. On laisse à gauche le col de Péguère pour aller tout droit vers le col de Port.

00:00:00Col de l'Ouillat depuis Le Perthus - Saint Jean d'Albère (938m)

Il faut aller le chercher, car la route goudronnée s'arrête un peu plus loin, au Pic Neulos. Quand on a quitté la route nationale, on est sur une petite route, en forêt, avec beaucoup de virages. C'est un peu raide au début et puis ça serpente plus calmement après le village de St Jean des Albères. L'auberge du col est le premier hébergement rencontré sur le GR10 quand on vient de Banyuls.
Ensuite, on peut poursuivre vers le col des Trois Termes et le Pic Neulos. C'est très dur ! Mais ça vaut le coup, car par beau temps, la vue est magnifique.

00:00:00Col de Saint Thomas depuis La Bombarde (930m)

En préparant l'itinéraire, j'avais vu, en effet, trois chevrons et 16% annoncés sur la carte Michelin. (oui, je fais à l'ancienne). Ça aiguillonne un peu. On a hâte d'y être pour savoir si c'est aussi terrible qu'on le pressent. Et alors ? Parti de St-Just-en-Chevalet, je n'étais pas usé par les kilomètres, et ma foi, c'est passé bien correctement. Bien sûr, il a fallu se mettre en danseuse, mais quand tu es dans le rythme, tu le tiens, surtout qu'il n'y a pas des kilomètres, mais un au maximum à ce pourcentage. Heureux d'être en haut. En sachant que je devrai grimper l'autre versant qui est du même acabit, si je veux prétendre avoir "fait" le col St Thomas.

00:00:00Col de Patoux depuis Col de Crie (910m)

Du col de la Crie (624 m), au col de Patoux (910 m), il y a en gros 300 mètres de dénivelé. Mais ça, c'est sur le papier. Car la réalité est bien différente. Cette route forestière ne fait que monter-descendre, si bien que l'on fait en réalité bien plus que 300 mètres de dénivelé. Et ces bosses ne sont pas régulières du tout. Y'en a de terribles. Les feuilles et les gravillons sur la route n'aident pas à la sérénité. Vous avez compris : je n'ai pas aimé du tout cette traversée où il faut constamment être sur ses gardes à se demander ce qu'il y a après le raidillon.

00:00:00Col de Patoux depuis Les Depots, D37 (910m)

Dans ma chasse des cols, le col de Patoux attire mon attention : c'est le col routier le plus élevé du département du Rhône. Je suis déjà venu quelquefois dans le Beaujolais et je sais qu'il y a de belles bosses. Avec le Patoux, je vais être gâté, surtout après Chenelette où ça monte, comment dire ? Sévèrement ? Sournoisement ? C'est plutôt en ligne droite et on n'a pas trop l'impression que ça grimpe raide et pourtant on est dans le dur. Comme ça, par paliers successifs. On finit par comprendre pourquoi c'est le col le plus élevé. Au début on est dans les champs, et puis toute la fin est en forêt. J'ai l'impression qu'on doit y être au frais, même avec les grosses chaleurs.
Maintenant, trouver la route pour aller au col de la Crie...

00:00:00Col des Bagenelles depuis Sainte Marie aux Mines (903m)

Depuis Ste Marie-aux-Mines, la route du col des Bagenelles nous conduit dans un paysage montagnard qui rappelle les leçons de géographie de notre enfance.On suit la rivière la Lièpvrette sur une pente assez douce et qui se relève subitement à la première épingle qui correspond aussi à l'entrée dans la forêt. Et alors on grimpe sans à coup, sous les sapins, dans une vivifiante fraîcheur. Le sommet est vite là, avec son téléski et son prolongement vers le col de Pré de Raves.
C'est le col que j'ai préféré gravir au cours de mon séjour dans les Vosges.

00:00:00Col des Bagenelles depuis Hachimette (903m)

La remontée depuis Lapoutroie est tout de même assez soutenue (supérieure à 5%) et il vaut mieux ne pas emprunter cet itinéraire en semaine si on ne veut pas être frôlé de trop près par les camions (il n'y a pas de bande cyclable).
A partir du Bonhomme, on retrouve la tranquillité des routes des cols vosgiens qui ne sont pas sur les grands axes. Ça monte d'autant plus facilement que l'on sait que le sommet est proche. On le voit quasiment depuis le village du Bonhomme, ainsi que le tracé de la route qui y conduit. Une grimpée paisible pour arriver au col le plus au nord de la route des crêtes.

00:00:00Col d'Araud depuis La Méouge (Serre des Ormes) (893m)

Je l'ai fait par Lachaud et par Salérans. C'est la même impression pour les deux versants. Une route qui nous emmène vers une montagne inconnue. On devine la présence de quelques fermes, mais on est plutôt dans un paysage fermé avec une végétation arbustive typique des zones sèches et caillouteuses. La montée n'est pas très longue, mais sous la chaleur, on transpire vite. On peut alors descendre vers la Méouge et profiter des bienfaits de la rivière.

00:00:00Col du Wettstein depuis Orbey (882m)

Nous sommes le 3 mai 2014. A Orbey, il fait 3° et le brouillard avale le paysage. Tant pis ! Je ne suis là qu'aujourd'hui et je vais tout de même y aller au Wettstein. Au cimetière, il y a Firmin, mon grand oncle, tué à la bataille du Linge le 22 juillet 1915. L'idée de me recueillir sur sa tombe me donne l'énergie nécessaire pour affronter l'opacité météorologique, le froid et la pente somme toute assez facile.
L'arrivée au col et au cimetière se fait au moment ou le soleil troue les nuées et ça donne un très beau spectacle d'ombre et de lumière sur les centaines de croix de la nécropole. J'ai froid aux doigts, mais j'oublie ce désagrément pour me recueillir un long moment face à tous ces hommes morts pour notre liberté. Et puis je vais un peu plus haut pour visiter le mémorial du Linge.
Pour moi, ce fut une journée très particulière, chargée de beaucoup d'émotion.

00:00:00Col du Wettstein depuis Munster (882m)

22 août 2019. Je suis monté au Wettstein depuis Munster, mais en passant par Horodberg et le collet du Linge. Eh ben ! Ce fut plus dur que je ne pensais. J'avais l'impression d'être collé à la route. Mais j'étais aussi très motivé pour arriver. Pour la seconde fois, je venais au Wettstein où se trouve la tombe de mon grand-oncle Firmin. Après avoir passé le collet du Linge, on redescend sur 3 km pour arriver au Wettstein. Pas de chance : des travaux de réfection de l'allée centrale du cimetière perturbent le calme habituel du lieu. Mais c'est toujours un moment particulier que de pouvoir se recueillir là où sont morts ceux qui ont combattu pour notre liberté.

00:00:00Col des Brosses depuis Yzeron (866m)

Depuis Vaugneray, en passant par Yzeron, on a le temps de se gaver du paysage champêtre. La route ne cesse pas de tournicoter. On en voit des champs et des vaches ! Sur un tel tracé, on ne se fatigue pas. On tourne bien les jambes et on avance avec bonheur. Le cyclotourisme tel qu'on le rêve ! Suprême récompense, on arrive au plus haut col des Monts du Lyonnais !

00:00:00Col des Brosses depuis Sainte Foy l'Argentiere (866m)

J'ai peiné pour monter à Duerne. La route est assez passante, avec pas mal de poids-lourds. Il y a quelques lignes droites qui usent bien l'organisme. On voit le sommet de loin et quand on est fatigué, le découragement peut s'ajouter au manque d'efficacité. Je pensais pouvoir me ravitailler à Duerne, mais ce lundi tout était fermé (boulangerie, Vival) et le bistrot refuse de faire des sandwichs. N'y aurait-il pas comme un manque de coordination entre les commerçants ? (même situation à Courzieu un peu plus tard).
Malgré la faim et la fatigue, j'ai bien aimé la fin du parcours jusqu'au col des Brosses, puis de la Croix de Part. On est en plein champs, avec une large vue et un petit vent qui fait du bien.

00:00:00Col de Boenlesgrab depuis Buhl (865m)

Je pensais monter une route forestière peu fréquentée. Mais en ce beau dimanche d'août, j'ai été doublé par des dizaines de voitures. C'est encore la saison des myrtilles ! Il faut pourtant être vigilant, à la sortie de Lautenbach, pour trouver le départ de la route. Il y a seulement un panneau qui indique "Petit Ballon". La route granuleuse est en très bon état. Nous avons seulement deux épingles sur les deux premiers kilomètres et nous sommes toujours au-dessus des 7%. La régularité est un atout pour grimper à son rythme. Pas de vue au sommet, mais plusieurs sentiers pour la balade de son choix. On peut rejoindre le col de Firstplan en 1h15 à pied. Il y a 4 km, faisables en VTT. Pour ma part, je redescendrai à Soultzmatt pour l'aborder par Osenbach.

00:00:00Col de la Croix Casard depuis Tarare (864m)

Printemps 2007. J'ai pris un peu à l'aveugle la direction de Violay depuis Joux, pour ne pas rester sur la RN7. Il n'y avait pas encore l'autoroute. Belle campagne. Mais aussi montée soutenue, un peu inattendue. Joli panorama. Quel est ce gros bâtiment d'usine au bas du village de Violay ?

00:00:00Col de Favardy depuis Ranchal (856m)

J'arrive depuis la Croix-de-Nicelle et curieusement, je me souviens mieux de la descente que de la montée. On plonge vers Ranchal. Et je fus un peu surpris de trouver un aussi gros village dans ces contrées boisées et accidentées. Et de là, on peut aller au col des Ecorbans.

00:00:00Col de la Croix d'Ajoux depuis Chenelette (853m)

La première difficulté, c'est de trouver le col. Si vous êtes comme moi, sans GPS, dans toutes ces routes forestières sans signalisation adéquate, c'est la confusion. Ensuite, comme j'aime bien grimper chaque col par toutes ses faces, je ne me suis pas contenté de le faire en descente depuis le col des Patoux. Je suis allé jusqu'à Propières et je suis remonté de là. Les ruptures de pente dans la descente m'avaient bien prévenu que la remontée serait terrible. Bon sang que ce fut dur ! Ensuite je me suis dirigé vers Chenelette d'où je suis remonté vers la Croix d'Ajoux. C'est infernal ! On a comme une sorte de succession d'escaliers, de longueur très inégale. Pas moyen de garder un rythme. Franchement, si ce n'était pas que je suis perfectionniste dans mon idée de grimper chaque col par chacun de ses versants, je ne serais jamais passé par là.

00:00:00Col de la Flachière depuis Saint André de Rosans (853m)

13-05-2019 - Je pensais gravir un col isolé, dans un paysage de rêve, à la lumière du Midi. Et bien je peux dire que je suis tombé de haut ! Quelques centaines de mètres en contrebas du col, il y a une décharge à ciel ouvert. Je suis passé le lendemain d'un jour où la bise avait soufflé et ce n'était pas beau à voir : des plastiques éparpillés partout. Deux pauvres gars ramassaient tout ça dans des sacs plastiques. Je n'en croyais pas mes yeux ! Comment se fait-il qu'alors qu'on ne cesse de parler de protection de l'environnement, on puisse encore voir de telles choses ? Que font les autorités ? Et les gens du pays, qu'en pensent-ils ?
Après une telle scène, comment parler des charmes de ce pauvre col ?

00:00:00Col de la Brousse depuis Céret (850m)

Belle ascension depuis Céret, sur une belle route ombragée et régulière. Pour les chasseurs de cols, on en ramasse 3 au passage depuis Céret (Boussels, Pla Boulat et Llamouzy) et on peut poursuivre jusqu'au sommet de Fonfrède à 1004 m. On peut redescendre par Las Illas où il y a une stèle à la mémoire des républicains espagnols réfugiés en 1939.

00:00:00Col de Freland depuis Hachimette (830m)

Juillet 2002. Col gravi en fin de parcours, en venant de Buhl, Le Markstein, la Schlucht, les Bagenelles. Ce fut donc un peu difficile de se hisser jusqu'à Aubure. Mais la vue est chouette.

00:00:00Col des Ecorbans depuis Lamure sur Azergues (825m)

Si on suit l'itinéraire présenté, ça revient à faire les Echarmeaux, puis le col des Ecorbans, en passant par le col des Aillets. Sur la fin, on est donc en forêt, avec peu de circulation. Route idéale pour le cyclotourisme.

00:00:00Col du Beau Louis depuis La Tuiliere (824m)

C'est un col roulant, d'où qu'on le prenne (St Priest-Laprugne ou Ferrières-sur-Sichon). D’où vient donc ce nom inhabituel ? A qui fait-il référence ?

00:00:00Col de la Croix de Part depuis Montromant (812m)

Une des rares sorties effectuées avec mon frère qui me faisait découvrir les Monts du Lyonnais. Depuis Ste Foy-l'Argentière, la route est paisible. On passe plusieurs villages avant d'entrer en forêt. Comme l'ascension est assez longue, on ne peine pas trop, mais on a bien le sentiment de faire un authentique col.

00:00:00Col de la Croix de Part depuis Thurins (812m)

Je ne suis monté que depuis Yzeron. On laisse à gauche la route du col des Brosses qui semble plus pentue. Ici, c'est une petite route qui semble conduire nul part. Il y a bien un panneau au col, et aussi une croix. Il y a aussi une petite route qui part à droite, en direction du col de Malval. Mais je n'ai pas osé la prendre, ne sachant pas si elle était goudronnée tout du long. La descente sur Courzieu m'a impressionné. Que de virages ! Et du dénivelé supérieur à 10% !

00:00:00Col de la Croix Nicelle depuis Ranchal (782m)

Je suis monté depuis Lamure-sur-Azergues. Ce col ne m'a laissé aucun souvenir. Sans doute parce que ce n'est qu'un point de passage vers le col de Favardy. Par contre, je me souviens bien du circuit que j'ai fait ce jour là et de ma surprise de découvrir qu'il y avait autant de scieries dans le nord du Beaujolais.

00:00:00Col de la Croix des Fourches depuis Ronno (776m)

Dans la forêt. Facile.Il y a bien une croix au col. Où sont les fourches ?

00:00:00Col de la Croix des Fourches depuis Grandris (776m)

Si on vient de la Croix de Thel, par la route forestière défoncée, on trouve cette large route formidable, même avec un revêtement granuleux !

00:00:00Col de Sainte Marie depuis Sainte Marie aux Mines (772m)

Lorsqu'on redescend le col Ste Marie vers Ste Marie-aux-Mines, des panneaux annoncent une descente à 10%. Mais ce n'est pas exact, car si on prend les altitudes : Ste Marie 370 m et col Ste Marie 772 m et que la distance entre les deux est de 5 km, on a vite compris qu'il y a erreur. Mais bon, il faut appeler les automobilistes à la prudence... Nous avons tout de même un bon 7% tout du long et ce n'est déjà pas rien !

00:00:00Col du Pin Bouchain depuis Tarare (759m)

J'étais déjà passé au Pin Bouchain, mais en venant des Sauvages, et j'avais donc passé le col en descendant, et dans le brouillard. Pour bien faire, j'ai décidé de le monter depuis Tarare. Et j'ai choisi un dimanche, jour où il n'y a pas de camions. Sous les rayons du doux soleil de mars, c'est parfait. Certes, le revêtement est rugueux, mais il y a comme un frisson de plaisir à reprendre le vélo pour s'échapper vers des horizons éloignés de chez moi. C'est ma foi bien plus beau et bien plus calme que je ne l'attendais, avec les fermes éparpillées sur les coteaux.
Je redescends du côté de Marchézal. Mais là, il faut faire attention à bien prendre la petite route à droite, sinon on se retrouve sur la 4 voies pas recommandée aux vélos !

00:00:00Col du Pavillon depuis Cours la Ville (755m)

C'est un peu brutal au départ de Cours-la-Ville et puis après c'est très agréable, sous les arbres. Si on prend la D108, direction du col de la Buche, on a de beaux points de vue sur Cours-la-Ville.

00:00:00Col du Fut d'Avenas depuis Beaujeu (743m)

Depuis Beaujeu, c'est un véritable col qui se mérite. La petite route serpente et laisse progressivement les vignes pour nous emmener dans les prairies vers le haut. C'est par ce côté que la montée est la plus exigeante.

00:00:00Col Haut de Ribeauvillé depuis Sainte Marie aux Mines (742m)

Août 2019. La route se cabre assez vite dans la traversée de Ferrupt, puis serpente dans la forêt. On atteint Petit-Haut et ses champs, avant de retrouver les sapins et le col du Haut de Ribeauvillé. Retour assez délicat, car des gravillons parsèment la descente sinueuse.

00:00:00Col de la Casse Froide depuis Beaujeu (739m)

Je ne sais pas si c'est parce qu'il me faut du temps pour me mettre en train, mais au départ de Beaujeu, en passant par St Didier, j'ai trouvé cette montée éprouvante. Ça n'en finissait pas de monter et il y avait un vent aigrelet qui me contrariait. Je n'aurais pas pensé peiner autant...

00:00:00Col de la Casse Froide depuis Lamure sur Azergues (739m)

Comme je l'avais monté le matin par l'autre versant et que je l'avais trouvé bien pénible, je m'attendais à souffrir à nouveau, surtout après avoir passé la Croix des Brosses, les Echarmeaux, et les Ecorbans. Un miracle avait dû opérer car j'ai trouvé ce versant bien agréable, avec son paysage ouvert et une montée régulière comme on aime en avoir pour rouler sans peine.

00:00:00Col de la Croix Montmain depuis Le Papilloud (737m)

Depuis Vaux-en-Beaujolais on est sur une route très sinueuse et qui n'offre pas de point de vue. On est dans la forêt et ça grimpe tout de même assez fort. Poursuivre vers la Croix Rosier, puis la Croix Marchampt.

00:00:00Col de la Croix Montmain depuis Lamure sur Azergues (737m)

Ce col a le profil type des cols du Beaujolais : il part d'une vallée (l'Azergues) pour conduire à une autre vallée (la Vauxonne) en passant par la crête. On grimpe à flanc de coteau sur un tracé qui suit les plis du terrain en gagnant assez vite la forêt. C'est agréable, pourvu que l'on ait l'entraînement nécessaire pour aborder ce type de terrain.

00:00:00Col de Malval depuis Vaugneray (732m)

C'est vraiment une montée agréable où il n'y a pas de piège. On prend son rythme et on le tient tout du long. On finit une fois de plus dans la forêt. Alors pour la vue, il faut prendre direction Yzeron. On se laisse descendre tout en admirant les multiples verts des prés.

00:00:00Col de Champ Juin depuis Monsols (731m)

Un bon souvenir. Un col qui ne fait pas mal aux jambes. J'avais aussi bien aimé la montée depuis St Igny de Vers. J'ai continué vers le col de Patoux, en forêt.

00:00:00Col de la Croix de l'Orme depuis Saint Just d'Avray (730m)

On est vraiment en pays forestier : au col, des piles de bois attendent d'être chargées. La route qui vient de la Croix de Thel est étroite, parfois dégradée, et sans indication. Si on vient de St Just d'Avray, la route est plus large et plus roulante, même si la pente est supérieure.
En rédigeant cet avis, je réalise qu'il y a un autre col qui porte le même nom dans le département du Rhône. Il est plus au nord, limitrophe avec la Saône-et-Loire.

00:00:00Col du Pilon depuis Valsonne (727m)

Après la Croix de Chal, c'est du gâteau ! Oui, il y a un peu de passage. Mais ce trafic a l'avantage de nous offrir une route bien dessinée et donc plutôt roulante. Que faut-il préférer ?

00:00:00Col du Pilon depuis Amplepuis (727m)

Sur une route comme celle-ci, on ne peine pas. Le pourcentage est régulier. Les virages sont bien profilés. C'est ombragé. La proximité de maisons de vacances pour enfants met en garde les automobilistes contre la vitesse excessive. Je me suis fait plaisir à découvrir ce col du Pilon (que l'on peut aussi aborder par de plus petites routes).

00:00:00Col des Sauvages depuis Tarare (723m)

Avril 2007. Ici, je suis loin de chez moi, et je roule complètement au hasard, au fil des indications que je trouve sur la route. Mon frère qui habite le coin et qui devait m'accompagner, a cassé sa chaine et a dû rentrer. Parti des Ponts-Tarrets, j'ai d'abord passé la Croix Paquet et me voilà sur les hauteurs, sur une petite route sinueuse, hélas absorbée par le brouillard. Du passage aux Sauvages, je garde un souvenir assez fantomatique, les doigts engourdis par le froid.

00:00:00Col de Firstplan depuis Wihr au Val (722m)

Montée régulière, mais soutenue, sur une route granuleuse, en grande partie en forêt. Au sommet, on s'étonne de n'être qu'à 722 m. La descente sur le versant vignoble offre de belles dégringolades, notamment près du couvent St Marc.

00:00:00Col de Firstplan depuis D40 / D5 (722m)

Fait après le Boenlesgrab, en passant par Lautenbach, le Bannstein et Wintzfelden. C'est tout de même assez casse-patte, avec les cinq derniers kilomètres constamment à plus de 5,5%.

00:00:00Col de la Croix Rosier depuis Le Perréon (721m)

Sur la ligne de crêtes, le col de la Croix Rosier est situé entre le col de la Croix Marchampt au nord et le col de la Croix Montmain au sud. On peut se contenter de le franchir quasiment à plat en venant du nord, ou alors de le prendre d'en bas (au moins trois possibilités : Le Perréon, Quincié, et Lamure-sur-Azergues).
Depuis Le Perréon, le parcours est commun à celui du col de Pierre Plate (voir descriptif à ce col). Ensuite il reste moins de deux kilomètres et c'est beaucoup plus relaxe.

00:00:00Col de la Croix Rosier depuis Marchampt (721m)

Je suis venu en passant par le col de la Croix Marchampt (voir descriptif) et ce ne fut qu'un jeu de poursuivre jusqu'ici !

00:00:00Col de la Luère depuis Grezieu la varenne (715m)

Je n'aime décidément pas ce versant. Tout comme pour la Croix du Ban, j'en avais plein les pattes de faire les montagnes russes pour arriver à Grézieux. Quand j'ai été pour de bon sur la route du col, j'étais fatigué et je ne voyais pas le bout d'arriver au sommet.

00:00:00Col de la Luère depuis Saint Pierre la Palud (715m)

Va savoir pourquoi, il me laisse un meilleur souvenir que la Croix du Ban, alors qu'on emprunte le même type de routes. Il y a quelques kilomètres en plus et ça se connaît. Le fait de rouler sous les arbres renforce un peu plus l'impression d'être en montagne.

00:00:00Col des Aillets depuis Lamure sur Azergues (715m)

Oui, depuis les Echarmeaux, il est sur la route des Ecorbans et ne donne pas l'impression d'être un col. Et dans l'autre sens, ça descend... Ce qu'il faut faire, c'est monter depuis Belmont-de-la-Loire en passant par Belleroche. C'est une très belle route, quasiment sans voitures. On a un ou deux lacets qui nous prouvent que l'on monte bien un col !

00:00:00Col des Echarmeaux depuis D10 / D66 (712m)

C'est rien du tout en comparaison des murs que l'on trouve à la Croix d'Ajoux ou aux Patoux ! Mais ne boudons pas notre plaisir. Il n'y a pas d'obligation à se faire mal sur un vélo !
Ma montée préférée aux Echarmeaux, c'est depuis Chauffailles. De là, passez par Belleroche, puis prenez la direction du col des Aillets. On est tout seul dans une magnifique ambiance champêtre.

00:00:00Col des Echarmeaux depuis Les Depots, D37 (712m)

Je suis passé par là en juillet 1994, avec les sacoches, en route vers l'océan. Depuis la traversée de la Saône, à Belleville, ça ne fait que monter et je me demandais bien quand j'aurais un peu de répit. Carrefour de six routes, les Echarmeaux offre un beau coup d'œil sur le haut de la vallée de l'Azergues. Qui regarde encore le buste de Napoléon ?

00:00:00Col de la Serve depuis Monsols (708m)

Je l'intègre à ma liste des cols, mais franchement, il ne ressemble pas trop à un col, même s'il se trouve sur un point haut. On peut y arriver soit par le col de Crie, soit par le col du Fût d'Avenas qui eux, pour le coup sont de vrais cols.

00:00:00Col de la Cambuse depuis Grandris (707m)

Chez nous, une cambuse, c'est une pièce à tout faire, à côté de l'écurie. Et Ici ? D'où vient donc ce nom de Cambuse ? En tout cas, c'est un fort joli coin que l'on aborde par une belle route qui monte, mais pas trop fort et nous fait passer de la vallée de l'Azergues à celle de Reins. Il y règne comme une sorte d'immobilité. Des maisons anciennes. Peu de constructions récentes.

00:00:00Col du Chêne depuis Denice (704m)

J'étais déjà venu par l'autre côté et j'avais hâte de revenir par le versant des vignes. J'aime beaucoup la pierre des villages et la lumière particulière qui inonde les coteaux. Côté vélo, c'est assez simple. La route serpente suffisamment pour ne pas être trop abrupte. Et quand on arrive au carrefour du Saule, on ne dédaigne pas d'aller au col pour goûter à l'ombre des bois de châtaigniers.

00:00:00Col du Chêne depuis Chambost Allieres (704m)

Ça monte fort jusqu'à la Croix Papin, et puis c'est tranquille jusqu'au Joncin et ça redescend très légèrement jusqu'au col du Chêne (aussi appelé col du Chatoux). Une vraie friandise pour grimpeur ! De plus, il nous fait passer de l'ambiance boisée de la vallée de l'Azergues aux vignobles du Beaujolais. Voilà pourquoi j'aime beaucoup ce col.

00:00:00Col des Oncins depuis Col de Crie (702m)

Une fois de plus, je suis dans l'embarras pour situer ce col : aucune indication sur le terrain. Et comme on est en forêt, rien pour se repérer. Comme j'ai parcouru la route forestière dans un sens, puis dans l'autre, je suis à peu près sûr d'être passé au col des Oncins. Mais on ne sait jamais... Je pense qu'il se situe sur la liaison col de la Crie-col de Patoux et que si l'on va de l'un à l'autre, on y passe sans même le savoir.
Pour ce qui est du parcours, je ne vais pas renier ce que j'ai dit sur le col de Patoux depuis le col de Crie : de vilains raidillons sur une route gravillonnée et jonchée de feuilles mortes.

00:00:00Col du Joncin depuis Chambost Allieres (699m)

Après avoir passé la Croix Papin, le col du Joncin est vraiment une formalité au milieu des prés. On peut regarder le paysage tranquillement, sans forcer.

00:00:00Col de Saint Louis depuis Caudiès de Fenouillèdes (696m)

Col gravi au cours de la 6ème étape de la traversée des Pyrénées. Ce col m'a enchanté ! On roule sur une petite route taillée à flanc de montagne. Ça monte fort. Et brusquement, surprise : voici un pont qui enjambe notre route. Que fait-il là ? C'est tout simplement le prolongement de notre route qui, par un ingénieux système de colimaçon s'élève en prenant appui sur le niveau inférieur. Je n'avais encore jamais vu cela.

00:00:00Col de la Croix Marchampt depuis Marchampt (687m)

Quand on part de Quincié, on est dans les vignes et quand on arrive en haut, on est dans la forêt. C'est un vrai col, aussi bien par sa longueur (plus de 10 km) que par son profil à flanc de coteau. Il se monte très régulièrement.

00:00:00Col de la Buche depuis Cours la Ville (683m)

Le col de la Buche marque la limite entre les départements du Rhône et de la Loire. Que l'on vienne de Cours ou que l'on vienne de Belmont, il est très roulant. Ce qui m'a marqué sur ce circuit cyclo (je ne suis pas du coin), ce sont les énormes roues en bois qui servent à enrouler les gros câbles électriques, à Belmont. Y a-t-il localement une usine qui fabrique ce type de matériel ?

00:00:00Col du Burdel depuis Cublize (680m)

Je me revois en train de monter ce col en plein midi, avec une température caniculaire, en me demandant bien pourquoi je m'astreignais à faire cela. C'est comme ça. Il y a des moments de grâce et d'autres où tout flanche. Je crois bien que je me suis arrêté au sommet pour manger mon sandwich et réfléchir à la suite : Thizy et ses routes toboggans et le retour vers Chambost-Allières...

00:00:00Col de Fontmartin depuis Vauxrenard (664m)

Passé au cours d'une journée où j'ai enchaîné les cols. Celui-ci ne m'a pas laissé de souvenir particulier, sinon que j'avais hâte d'arriver en haut parce que je transpirais à grosses gouttes.

00:00:00Col de la Croix de Thel depuis Valsonne (651m)

Au départ de Valsonne, on est un peu cueilli à froid par les petites rampes qui nous conduisent au sommet du village. Puis la route s'élève dans les champs par une série de lacets. En ce mois de septembre 2018, les prés sont jaunes, limite couleur terre. La sécheresse a frappé fort. Je plains les éleveurs qui n'ont plus de quoi faire pâturer leurs animaux...
Et je poursuis ma route qui maintenant monte bien plus paisiblement. Je vais chercher le col de la Croix de Chal. Bon sang ! Il est costaud ! J'ai le palpitant qui s'emballe à plusieurs reprises. La route goudronnée se termine au col. Je n'aurai pas à le grimper par l'autre versant...
Demi-tour donc et me revoilà sur la D82, en sous-bois pour finir le col sur le grand plateau. La vue plonge sur la vallée de l'Azergues où je vais aller pour remonter le col par ce versant (si, si, un col ça se fait par ses deux versants !).

00:00:00Col de la Croix de Thel depuis Chamelet (651m)

Ce versant est complètement différent de celui de Valsonne. Ça monte fort du bas en haut, à plus de 7% de moyenne, sur 4,5 km. On cherche le col du regard et on le voit assez vite. Du coup, on a envie d'appuyer un peu plus fort sur les pédales pour atteindre le but.
Quelques hectomètres avant le sommet, on peut prendre à droite la petite route qui conduit au col de la Croix de l'Orme.

00:00:00Col de Boubon depuis Le Fief (648m)

Fait avec un VTC en avril 2018, en allant rejoindre la Loire à Digoin pour notre traversée "la Loire à vélo" depuis Mâcon. J'ai été très étonné d'être en haut aussi vite, malgré quelques passages assez pentus. Là aussi, on laisse derrière nous les vignes du Beaujolais pour entrer dans le Charolais et ses fermes d'élevage.

00:00:00Col de Boubon depuis Saint Mamert (648m)

Juin 2015 - Je suis monté par ce versant depuis Ouroux, où bien avant la crise des gilets jaunes, le cafetier criait déjà son désespoir. En début d'après-midi, le soleil tape dur et ralentit quelque peu le rythme. Silence et sueur !

00:00:00Col de la Croix des Brosses depuis Claveisolles (646m)

C'est un col qu'il faut aller chercher. Il n'y a pas d'indication à la bifurcation de Lafont. Ensuite, on se fait surprendre par quelques passages assez raides.

00:00:00Col de Saint Bonnet depuis Salles Arbuissonnas (645m)

Si on vient de St Etienne-des-Oullières, on ne profite pas du panorama sur la plaine de Villefranche que l'on laisse derrière soi. Mais c'est tout de même un col régulier où l'on a plaisir à pédaler.
Si on vient de Rivolet, il y a un passage où ça tire pas mal, jusqu'à Montmelas. Ensuite, c'est facile.

00:00:00Col du Carcan depuis Cenve (D23 / D68) (645m)

C'est un col assez costaud, où on arrive sur une route granuleuse peu fréquentée. Fait dans un circuit qui intégrait aussi le col de Grand Vent et le col de la Croix de l'Orme.

00:00:00Col de la Croix Papin depuis Chambost Allieres (636m)

Sur la D116 qui part de Chambost-Allières, il y a trois cols à la suite. La Croix Papin est le plus bas. Il n'est pas très marqué lorsqu'on monte par cette route. Mais si on va sur la route qui monte depuis Chamelet, on a alors une tout autre impression. C'est pourquoi il faut vraiment grimper chaque col par toutes ses faces pour pouvoir en appréhender le profil et la difficulté.

00:00:00Col de Crie depuis Monsols (624m)

Voilà qui est parfait pour une mise en jambe. On se régale à contempler la campagne environnante. On aimerait qu'il y ait un peu moins de motos, ou plutôt que les motos fassent moins de bruit. De là, les possibilités pour aller chercher d'autres cols ne manquent pas : Fût d'Avenas, Casse froide, Patoux, Fontmartin, Boubon...

00:00:00Col de Crie depuis Saint Didier sur Beaujeu (624m)

J'aime bien grimper ce col depuis Beaujeu, car bien que d'altitude modeste, il ressemble à un vrai col, avec ses virages et ses points de vue. On a vraiment l'impression qu'il nous emmène dans la montagne pour un total dépaysement.

00:00:00Col des Cassettes depuis Tarare (622m)

Passé une première fois dans un épais brouillard en venant de la Croix Paquet. Je suis revenu, cette fois à la suite du Pin Bouchain. La petite route après les Sauvages serpente dans la forêt et c'est plutôt en descente. Le col en lui-même n'a pas beaucoup d'intérêt, si ce n'est de nous offrir trois possibilités d'itinéraire : à gauche vers Valsonne pour rejoindre le col du Pilon; à droite vers Tarare pour prendre le col de la Croix Paquet par ce versant; ou encore tout droit vers le col de la Croix du Plat (non signalé) et le col de la Croix Paquet par une petite route forestière.

00:00:00Col du Grand Vent depuis Tramayes (615m)

Voilà un nom de col qui laisse augurer de quelque tourbillon venteux. Mais non. Rien du tout ! Je me souviens davantage de la montée depuis Pierreclos, puisqu'on laisse progressivement les vignes pour rencontrer les prés. Et la pente n'est pas négligeable. Le côté Tramayes a sans doute été trop bref pour me laisser un quelconque souvenir.

00:00:00Col du Gerbey depuis Julienas (612m)

A la frontière Mâconnais-Beaujolais. C'est peut-être le col qui m'a paru le plus éprouvant. Je me souviens d'une route qui tournicote pas mal, avec quelques virages bien relevés, du côté de Cenves.
Comme c'est un carrefour de 4 routes, on a le choix pour les grimpées qui nous amènent toutes à un beau point de vue.

00:00:00Col de la Sibérie depuis Le Fief (611m)

Pourquoi ce nom de Sibérie ? Il y a le hameau qui porte ce nom à proximité. Est-ce à dire qu'il y fait particulièrement froid ? Ce que je retiens, c'est que d'où qu'on vienne, le col de la Sibérie est une rigolade, car il est toujours précédé d'un autre col où a été fait l'essentiel du dénivelé : col de Gerbey au nord-est, col de Boubon à l'ouest, col de Fontmartin au sud. C'est une route paisible, sur un plateau dégagé.

00:00:00Col de Fouchy depuis Fouchy (608m)

La longueur et la difficulté sont à peu près les mêmes que sur le versant Haut-Rhin. Ce qui change ici, c'est qu'il y a de petits hameaux et quelques maisons isolées le long de la route.

00:00:00Col de Fouchy depuis Lièpvre (608m)

C'est le col cyclable le plus septentrional du Haut-Rhin. L'autre versant est dans le Bas-Rhin. Après Rombach-le-Franc, la route se relève pour rester au-dessus de 5%. Elle est jalonnée de bornes de pierre sur le côté aval. On est en pleine nature, sans une maison sur les quatre derniers kilomètres.

00:00:00Col de Fontcouverte depuis Saint Michel de Llotes (605m)

Ça monte bien régulièrement. Il m'a semblé que les trois premiers kilomètres, au sortir de St Michel, sont un peu plus soutenus que ceux de la fin. Une chose est sûre : il ne faut pas espérer suivre une route ombragée.
Peu après le sommet, l'église solitaire de Fontcouverte attire l'œil et invite à un arrêt.

00:00:00Col de la Croix du Ban depuis Pollionnay (604m)

Si on ne regarde que l'altitude terminale, on se dit que ce n'est pas grand-chose. Mais en fait, ce col est bien plus pénible qu'on ne croit quand on vient depuis Charbonnières. On attrape des rampes vraiment dures, la sortie de Pollionay en particulier. Ça donne un profil très irrégulier où il faut se battre pour trouver le rythme adéquat.

00:00:00Col de la Croix du Ban depuis Saint Pierre la Palud (604m)

La montée commence réellement de la vallée de la Brévanne. C'est vrai qu'après St Pierre on est dans le dur (2,5 km qui frôlent les 8%). On est en forêt et de ce fait on souffre un peu moins de la chaleur... Descente assez vertigineuse en direction de Pollionay, surtout à l'entrée du village.

00:00:00Col de la Croix Paquet depuis Saint Clément sur Valsonne (598m)

Si on collectionne les cols, celui-ci est un joli trophée, qu'on le fasse depuis Tarare ou depuis St Clément. Sur les deux versants on dépasse les 10%. Mais la brièveté (moins de 2 km) permet de concentrer son effort et de parvenir au sommet à la force du mollet. En reprenant son souffle au pied de la croix, on peut admirer la campagne environnante et les fermes dispersées.

00:00:00Col de Vieille Morte depuis Rivolet (597m)

Pas de panneau. Pas de cadavre de la morte jeune ou vieille. Pas d’échancrure dans le paysage. Comment sait-on que l'on est au col ?

00:00:00Col de Pierre Plate depuis Le Perréon (593m)

Depuis le Perréon, j'ai trouvé la montée vraiment ardue. Renseignement pris, je découvre qu'il y a 300 mètres de dénivelé pour 4,5 km. Ce n'est pas rien ! Et je me suis donc bien aperçu que je grimpais un vrai col !

00:00:00Col du Verdun depuis Limonest (585m)

Ce col du Mont Verdun est un régal pour qui veut échapper à la cohue de l'agglomération lyonnaise. Les samedis et dimanches, la route est fermée aux automobiles et motos et on peut donc monter en toute quiétude. Ce qui est formidable, c'est qu'on se retrouve rapidement dans les champs, au fil des épingles. On a vraiment l'impression de gravir un col, comme dans les Alpes. En haut, on peut jouir d'un panorama exceptionnel sur toute l'agglomération et les Monts du Lyonnais.

00:00:00Col du Verdun depuis Albigny sur saone (585m)

En montant depuis les berges de la Saône, c'est très différent du versant Limonest. On est beaucoup plus dans les maisons, sur des routes assez étroites et avec pas mal de changements de rythme. Heureusement que mon frère connaissait très bien l'itinéraire, sinon je crois que je me serais un peu perdu.

00:00:00Col de la Cépée depuis D10 / D66 (550m)

Je suis venu depuis Aigueperse par une agréable route où l'on voit des troupeaux dans les champs. En descendant, belle surprise de découvrir le viaduc de Mussy-sous-Dun. On se croirait dans un paysage de carte postale oubliée.

00:00:00Col de Durbize depuis Beaujeu (543m)

Petite grimpée sans prétention qui nous amène à découvrir le vignoble beaujolais. Le regard se perd dans les vignes et l'esprit s'égare en lisant les invitations à découvrir les caves...

00:00:00Col des Enceints depuis Pierreclos (529m)

C'est un col qui conduit des vignes du Mâconnais aux pâturages du Charolais. Ça veut dire que l'on change complètement d'ambiance selon que l'on est sur le versant sud ou sur le versant nord.
La route est relativement étroite et tout de même assez passante. Il faut s'attendre à appuyer un peu sur les pédales, surtout côté Cluny. Question difficulté, il y a quelque chose de plus terrible à proximité : les Grands Gouillats, soit au départ de Bourgvilain, soit au départ de Clermain.

00:00:00Col de la Croix de Presles depuis Vaise (Lyon) (527m)

Je suis parti des quais de la Saône, à Lyon et je pensais que j'allais galérer pour trouver le bon itinéraire. Mais non ! Une fois qu'on a trouvé la route de St Didier au Mont D'Or, il suffit de la suivre. Ce n'est pas très intéressant de longer de hauts murs qui cachent les propriétés. Mais bon... En ce dimanche matin c'est calme du point de vue de la circulation. Sont-ils tous à la messe ? Arrivé sur les hauteurs, au milieu des champs, on a une très belle vue sur l'agglomération. C'est vraiment chouette d'être là en si peu de temps.

00:00:00Col de la Grange du Bois depuis Saint Verand, la roche (523m)

Je suis monté depuis Crèches-sur-Saône, histoire d'avoir bien effectué tout le dénivelé possible pour atteindre le col. La traversée du vignoble est agréable, mais ce qui vaut vraiment le coup d'œil, c'est la Roche de Vergisson, puis la Roche de Solutré. Ces formations géologiques sont vraiment des vigies étonnantes au milieu des vignes. Là aussi, le col marque la limite entre vignoble et élevage.

00:00:00Col de la Croix de Montmain depuis igé 71 (500m)

Depuis Cluny, comme depuis Verzé, on est sur une petite route départementale ombragée qui sinue bien tranquillement.

00:00:00Col de la Croix de l'Orme depuis Germolles sur Grosne (493m)

Lorsqu'on quitte la bien tranquille vallée de la Grosne, on a en effet l'impression que ça monte fort. Mais il ne faut pas beaucoup de temps pour atteindre la croix sommitale. Depuis Trades, c'est plus dur encore, mais tout aussi bref.

00:00:00Col des Quatre Vents depuis D15 / D134 (maison forestière) (489m)

Depuis Cluny, c'est le même parcours que le col de la Percée qui est un peu plus loin. On s'attend à subir quelques rafales de vent, mais ce ne fut pas le cas les fois où je suis passé.

00:00:00Col de la Croix depuis Blanot (486m)

C'est bien qu'il y ait un col existant ici. Sinon, je ne serais probablement jamais venu découvrir ces petites routes relativement ardues. Je prolonge vers la Pistole, puis Brancion.

00:00:00Col du Bannstein depuis Buhl (483m)

Col de liaison entre Buhl et Soutzmatt. Court (2km), mais plus pentu par ce versant qu'en venant de Soultzmatt.

00:00:00Col du Truges depuis Villié Morgon (480m)

Route à flanc bien agréable depuis Beaujeu. On peut admirer le vignoble. On n'a pas l'impression d'être en haut d'un col, d'autant moins qu'il y a des habitations.

00:00:00Jaizkibel depuis Hondarribia (475m)

Je suis parti de Hendaye, un peu inquiet quant à l'itinéraire à suivre, car je ne pratique ni l'espagnol, ni le basque, et je n'étais pas sûr de tout comprendre sur les panneaux. Ce fut un peu cafouilleux pour sortir d'Irun. Mais j'ai fini par trouver Zimizarga. A partir de là, quel contraste avec l'effervescence urbaine précédente. C'est le calme absolu. Il faut savoir grimper, mais on est dans un cadre si enchanteur qu'on en oublie presque la pente. On voit toute la courbure du Golfe de Gascogne. Si on a la carte de géographie dans la tête, on peut situer très exactement l'endroit où on se trouve. C'est tellement exceptionnel ! Je descends vers St Sebastien pour remonter l'autre versant.

00:00:00Jaizkibel depuis Pasaia (475m)

Il y a quelques vilaine usines au départ, mais oublions-les vite pour se concentrer sur la beauté du paysage côtier ! Enfin, si on n'en bave pas trop dans la pente. Sur le terrain, on comprend pourquoi les vainqueurs de la Classica San Sebastien sont toujours de bons grimpeurs. Quel beau panorama ! C'est vraiment un parcours unique dont je vais garder longtemps les images dans ma tête.

00:00:00Col de la Percée depuis D15 / D134 (maison forestière) (468m)

Depuis Cluny, on monte à couvert sous les arbres. depuis Massilly, on monte à découvert dans les prairies. D'un côté, comme de l'autre, le col est régulier.

00:00:00Col de la Pistole depuis Blanot (464m)

Petit col à intégrer dans un circuit pour faire la dizaine de cols du secteur. On part de Cluny et on passe les cols de la Croix de Montmain, des Quatre Vents, de la Percée, de la Croix, de la Pistole, de Brancion, des Chèvres, de Navois, de Beaufer et de la Préole. Et on rentre par Lugny et Azé. Belles petites routes vallonnées. Ambiance champêtre. Jolis villages aux maisons de pierre blanche.

00:00:00Col de Navois depuis d215 mancey 71 (448m)

C'est ce qu'on appelle une bonne grimpette. Pas long, mais costaud, d'un côté comme de l'autre !

00:00:00Col de Lizarrieta depuis Sare (441m)

Je suis venu en fin d'après-midi. Il y avait un grand silence, une solitude magistrale. Et sans que je ne m'y attende, les heures sombres du franquisme me sont revenues...

00:00:00Col des Chèvres depuis d215 collonge 71 (419m)

Quel que soit le côté par lequel on grimpe au col des Chèvres, on voit deux chevrons sur la carte Michelin. Il faut donc s'attendre à appuyer sur les pédales. Mais ce sera un effort assez court, puisque d'un côté comme de l'autre, on a moins de 2 km d'ascension. Ça pimente un peu le circuit où les autres cols sont vraiment gentils.

00:00:00Col du Bois Clair depuis Sologny (394m)

Au col du Bois Clair passent la ligne TGV, la voie express et... l'ancienne route. Autant dire que l'on n'est pas en pays perdu. Cependant, on est relativement au calme, sur une large route qui ne présente aucune difficulté. Attention aux rafales de vent qui peuvent nous déporter !
Si on vient de Cluny, attention à ne pas s'engager sur la voie express, mais bien suivre la signalisation qui fait monter par la D17, avec quelques lacets.

00:00:00Col du Loup depuis Haulmé (383m)

C'était la première fois que je venais rouler dans les Ardennes et je me demandais un peu si les côtes de Meuse étaient aussi difficiles qu'on le dit parfois.
Franchement, depuis Nouzonville, le col du Loup n'est pas difficile, même sous la pluie. Je regrette juste de ne pas voir la rivière.
Au col, je descends vers Haulmé, avec l'intention de "gravir" le col du Liry : 1,7 km bien pentu, puis je bascule sur Bogny-sur-Meuse, à la fois pour voir la rivière et pour remonter par l'autre versant qui est de même longueur et donc de même pourcentage. Et me voilà de nouveau en direction du col du Loup que je débute au village de Thilay. C'est un peu plus soutenu que depuis Nouzonville, mais ça reste très roulant. Pour conclure cette journée dans les côtes de Meuse, je peux dire que si les montées sont parfois raides, elles ne sont jamais bien longues.

00:00:00Col de Llauro depuis Fourques (380m)

Monté en plein midi, un jour de canicule : ça ne s'oublie pas ! En venant de Fourques, si on passe par Tordères, on peut ajouter un col à son palmarès : coll de las Baques.

00:00:00Col de Brancion depuis d14 depuis le menhir 71 (354m)

Vraiment tout simple ! On peut s'arrêter pour visiter le site médiéval. Dans ses mémoires, Simone de Beauvoir raconte sa visite à Brancion, à vélo, dans les années 1930.

00:00:00Col de Légarré depuis Espelette (349m)

Nous sommes en juillet 2011, en vacances au Pays-Basque. Je dis à ma femme que je vais faire un petit col de rien du tout, qui dépasse à peine les 300 mètres. Je viens d'Itxassou, ignorant de ce qui m'attend, n'ayant pas pour habitude de lire les descriptifs avant de grimper les cols. Tranquille au début, la route se cabre soudain. Je dois me dresser sur les pédales. La vache ! Dur comme ça je ne me souviens pas. Accroche-toi. Je zigzague, jette un œil vers le haut. Ça n'a pas l'air de finir vite ce mur. Et patatra ! J'ai juste le réflexe de décrocher la pédale pour ne pas tomber. Et je finis les cent derniers mètres à pied. Une humiliation !
Je bascule vers le Pas de Roland et poursuis vers le col de Méhatché, lui aussi très difficile. Mais j'ai ma fierté et cette fois, je ne mettrai pas pied à terre. Pour le retour, je ferai le col Légarré par Harlepoa, et cette fois j'arrive en haut sur le vélo !
A mon retour, ma femme me demande comment s'appelle ce satané col. "Légarré ? On voit bien à ta tête que tu t’es égaré !"

00:00:00Col de Brouilly depuis Quincier, D37 (333m)

On est au cœur du vignoble Beaujolais. Je n'ai pas l'habitude de rouler dans un tel paysage. C'est tout de même beau toutes ces parcelles entretenues avec abnégation. Le regard porte aussi vers le Mont Brouilly que l'on a bien sûr envie d'escalader.

00:00:00Col d'Ibardin depuis Vera de Bidasoa (317m)

Pour moi qui viens des Alpes, c'est presque un événement que de venir dans les Pyrénées, et qui plus est, du côté espagnol. Je suis très content de pouvoir faire la boucle Ciboure-Sare-col de Lizuniaga-Vera de Bidasoa-col d'Ibardin-Ciboure. Même si on n'est pas à une altitude élevée, on est dans une ambiance montagnarde et forestière. Et de ce côté, on peut parler de montée bucolique !

00:00:00Col d'Ibardin depuis Urrugne (317m)

Juillet 2011. En vacances à Ciboure, j'en profite pour découvrir les cols du secteur (pendant que madame et les filles sont à la plage). Je suis donc très content de partir de l'altitude zéro et de grimper vers les sommets. Mais que se passe-t-il donc sur cette petite route ? Je n'arrête pas de me faire doubler par des voitures. Où vont-ils donc tous ? Moi qui croyais être peinard me voilà coincé dans un trafic incessant. Bon, l'essentiel c'est d'arriver en haut sain et sauf et pour une fois on ne dira pas dans un cadre bucolique.

00:00:00Col de Beaufer depuis D482 / D14 (303m)

Je suis content de voir des photos avec les indications du col, car autant qu'il me souvienne, je n'ai pas vu de panneau sommital pour signaler ce col sur la route qui relie Tournus à Brancion. Il faut dire qu'on n'a pas vraiment l'impression d'avoir franchi un col. A grimper en toute saison !

00:00:00Col de la Préole depuis plottes 71 (270m)

Le col est mentionné sur la carte Michelin, mais pas sur la route. On peut dire qu'il marque la limite entre vignoble côté sud (Chardonnay) et élevage côté nord (vaches charolaises). A faire toute l'année !

00:00:00Col de Lizuniaga depuis Sare (250m)

c'est un col tout plan-plan. Eh bien moi, j'aime bien les cols tout plan-plan. La route est ombragée. On voit de jolies maisons basques blanches et rouges. On flâne. Le pied, quoi !

00:00:00Col de Crémant depuis Bailly (206m)

Le col de Crémant est le seul col du département de l'Yonne. Il débute sur les rives de l'Yonne, à Bailly et par une succession de trois lacets il nous conduit au-dessus de la falaise, au milieu des vignes. Il n'est pas long (moins de un kilomètre), mais demande un effort intense, surtout au début dans les virages. La route se poursuit, en très mauvais état, au-delà du col pour rejoindre St Bris le Vineux.
Je l'ai trouvé beaucoup plus facile que son presque voisin de Cöte-d'Or, le col de la Croix de l'Ormeau.

00:00:00Col de Pinodieta depuis Ainhoa (176m)

Le col en lui-même ne laisse pas de souvenir. Mais il faut prendre le temps de découvrir le village d'Ainhoa, pour moi le plus beau du Pays-Basque.

00:00:00Col de Pinodieta depuis Espelette (176m)

Voilà un col qui fournit une bonne mise en jambes, avant de tâter à du plus costaud. Il a aussi le privilège de relier deux villages basques très attractifs Ainhoa pour ses belles maisons et Espelette pour... son piment.

00:00:00Col de Saint Ignace depuis Ascain (169m)

Premier col sur notre traversée intégrale des Pyrénées, de St Jean-de-Luz à Rivesaltes. Espérons qu'il n'y aura pas autant de trafic sur les cols suivants que sur celui-ci.

00:00:00Col de Saint Ignace depuis Sare (169m)

Le col de St Ignace est le point de départ du train de la Rhune. Il y a donc affluence au sommet et le cycliste doit être vigilant. C'est une gentille petite montée qui permet de découvrir la côte basque.