Col de Bonnecombe : 1340 m

depuis Nasbinals

Nom : Col de Bonnecombe
Altitude : 1340 m
Départ : Nasbinals
Longueur : 17.00 km
Dénivellation : 370 m
% Moyen : 2.18%
% Maximal : 10.0%
Massif : Monts d'Aubrac, France

Vous souhaitez ajouter un témoignage ?

Connectez-vous ou
Créez votre compte

01:00:00Emmanuel B

Montée assez longue mais sans difficulté. On est loin de tout, au milieu des prairies, seul au monde ou presque à l'exception des (superbes) vaches Aubrac.

01:00:00Alexandre V

super ! le massif central est un paradis pour les cyclistes !!!

01:14:00Laurent C

Pluie froide et grosses rafales, de face évidement, sur le plateau. Le ravito dans la cabane en haut a été le bienvenu

01:30:00Pierre M

Un col magnifique à consommer sans modération à partir de Banassac. La pente est quasi constante (5%) sur les 17 km de montée avec juste une petite descente, à remonter, avant les Salces. Puis un plat descendant (assez tape cul) avec quelques petites bosses pour redescendre sur Nasbinals pour l'aligot du midi !

00:00:00Joël D

En juin 2008 lors de la traversée du Massif Central. Un dénivelé faible puisque le % maxi se situe dés le départ à la sortie de Nasbinals sur 2,5 km. Ensuite c'est une succession de faux plats sur une route d'altitude bordée de lacs et de patûrages

00:00:00Olivier L

Depuis Banassac - La Canourgue, la pente est régulière et légère au début, franchement marqué à St Germain du Teil et finie régulièrement jusqu'au col. Exposition plein sud.

00:00:00Patrick P

De toute beauté. Les paysages de l'Aubrac sont magnifiques et le col n'est pas difficile.

00:00:00Jean-françois D

Départ de la Canourgue (550m). qlq passages difficiles jusque St-Germain-du-T, puis 6km jusqu'au col du Trébatut (1100), lègère descente et 4km encore jusqu'au col de Bonnecombe: 800 m de dénivelé qd mm ! Après, c'est 17 km vers Nasbinal sur la D52 ( la seule route dans le coin !), Rapiècée de partout et trés "secouante" , donnant mal au derrière !

00:00:00Guillaume P

Balade bucolique !

00:00:00Sébastien P

Montée sans réelle difficulté. On est près de rien et des vaches

00:00:00Ulysse R

Ca monte par petits paliers, très doucement. 1,5 km d'ascension pour terminer. Beau et reposant sur le plateau, décevant après avoir passé le col...

00:00:00Pierre-joseph G

Fait le 13 juillet, pour mes 60 ans. Et cerise sur le gâteau, c'était aussi mon millième col ! Pour l'occasion, je voulais réaliser un joli circuit dans une région que j'aime tout particulièrement. Mon objectif était d'aller jusqu'à St Urcize et de revenir en passant par Nasbinals et Aubrac, afin de parcourir le cœur du plateau de l'Aubrac. Je suis parti de St Germain-du-Teil où j'avais dormi, seul pensionnaire du petit hôtel. La météo était annoncée estivale et ensoleillée.
La montée jusqu'aux cols de Trébatut, puis de Bonnecombe s'effectua bien tranquillement, même si quelques rafales de vent vinrent contrarier mon rythme de sexagénaire. Je me régalais du vaste paysage où les troupeaux s'égayaient un peu partout. Ça-et-là, les faucheuses s'activaient pour préparer la récolte du fourrage pour l'hiver. Il faisait un peu frisquet au sommet, mais je ne m'en étonnais pas davantage, connaissant la rudesse du climat local.
On ne peut pas vraiment parler de descente vers Nasbinals, tant la route tourne et détourne pour épouser les courbes du relief ou éviter une zone marécageuse. Il fallut donc appuyer constamment sur les pédales sous peine d'être stoppé net par la bise. Car, je ne l’ai pas encore dit, mais la bise s’était levée et ne faisait que se renforcer. Peu à peu, je commençais à sentir la morsure du froid sur mes doigts. Vous pensez bien qu'à une date pareille je n'avais pas envisagé la nécessité de porter des gants longs ! Au fil des kilomètres, mon coupe-vent se révéla aussi bien précaire pour me protéger du froid. Si bien que j'arrivai à Nasbinals transi et grelottant. Mais je n'y fis pas halte, craignant de ne pas avoir le courage de repartir plus loin. Et c'est assommé par le vent, grelottant de froid, morveux, que je finis par mettre pied à terre à l'hôtel de la Dômerie à Aubrac. Je ne cessais de trembler et de suffoquer, si bien que la patronne me prit en pitié et m'installa dans la grande salle de restaurant où il n'y avait personne, mais où la cheminée flambait. Elle alla me chercher un pull et me servit une soupe chaude et de la langue de bœuf avec des pommes de terre. Je n'avais qu'une envie : dormir.
Repu, je repartis vers St Urcize vêtu du pull de l'hôtelière. Ainsi, je bouclais mon itinéraire sans plus souffrir du froid. En repassant par Aubrac je pus rendre son bien à la dame et repartir, vent dans le dos, vers St Germain-du-Teil. J'y arrivai en trois fois moins de temps qu'à l'aller, décontracté, le thermomètre ayant daigné franchir les 15° !
Voilà qui me fera quelques souvenirs pour cet anniversaire que je voulais particulier !