Commentaires de Benoît G

172 ascensions

Nombre de montées : 172 Commentaires sur le forum : 27
Nombre de sommets : 163 Photos : 330

Carte des cols gravis


Liste des sommets franchis

Nom Altitude Massif Détails
Col de l'Iseran 2764 m Vanoise
Col du Galibier 2642 m Arves et Grandes Rousses
Colle Fauniera 2511 m Piemont
Col de l'Izoard 2360 m Queyras
Col de la Lombarde 2350 m Mercantour
Passo Valparola 2192 m Dolomites
Col du Tourmalet 2115 m Pyrénées centrales
Oberalppass 2044 m Saint-Gothard
Port de Pailhères 2001 m Pyrénées est
Cormet de Roselend 1968 m Beaufortain
Etna - Rifugio Sapienza 1921 m Sicile
Mont Ventoux 1912 m Provence
Monte Botte Donato 1910 m Apennins
Monte Terminillo / Sella di Leonessa 1901 m Apennins
Col de la Llose 1861 m Pyrénées est
Rifugio Citelli 1746 m Sicile
Col d'Aubisque 1709 m Pyrénées centrales
Col de Creu 1708 m Pyrénées est
Montagne de Lachens 1700 m Verdon
Col du Noyer 1664 m Devoluy
Col des Saisies 1657 m Beaufortain
Colle del Dragone 1615 m Apennins
Col de la Colombière 1613 m Aravis
Col de Méraillet 1605 m Beaufortain
Pas de Peyrol 1588 m Monts du Cantal
Col d'Azet 1580 m Pyrénées centrales
Col de Moissière 1571 m Ecrins
Col d'Agnès 1570 m Pyrénées centrales
Col de Peyresourde 1569 m Pyrénées centrales
Mont Aigoual 1567 m Cévennes
Col du Télégraphe 1566 m Arves et Grandes Rousses
Col du Pillon 1546 m Alpes bernoises
Col de Soudet 1540 m Pyrénées ouest
Col d'Aspin 1489 m Pyrénées centrales
Col des Aravis 1486 m Aravis
Col du Soulor 1474 m Pyrénées centrales
Col de la Croix Saint Robert 1451 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Col du Festre 1441 m Devoluy
Col du Chioula 1431 m Pyrénées est
Puy de Dome 1415 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Passo del Diavolo 1404 m Apennins
Col de Menée 1402 m Diois
Col de la Croix Morand 1401 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Col de Prat de Bouc 1396 m Monts du Cantal
Col de la Core 1395 m Pyrénées centrales
Col de la Descarga 1393 m Pyrénées est
Col du Béal 1390 m Livradois & Forez
Plateau d'Ax Bonascre 1380 m Pyrénées centrales
Col de la Geneste 1372 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Pas de Morgins 1371 m Massif du Mont Blanc
Col d'Herbouilly 1370 m Vercors
Portus d'Auzenc 1369 m Margeride
Col de l'Allimas 1352 m Vercors
Col de la Lusette 1351 m Cévennes
Passo de Pietra Spada 1350 m Apennins
Col de Menté 1349 m Pyrénées centrales
Col de la Chau 1337 m Vercors
Col de Serre 1335 m Monts du Cantal
Super Lioran 1330 m Monts du Cantal
Col du Pertus 1309 m Monts du Cantal
Col du Portillon 1293 m Pyrénées centrales
Saint-Apollinaire 1275 m Ecrins
Monte Beigua 1270 m alpes ligures
Col du Minier 1264 m Cévennes
Col de Rousset 1254 m Vercors
Col de Port 1250 m Pyrénées centrales
Col du Corbier 1237 m Giffre & Chablais
Forca Capistrelli 1204 m Apennins
Col de Scalella 1193 m Corse
Rocher de l'Aigle 1192 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Cap de Côte 1189 m Cévennes
Col d'Entremont 1184 m Monts du Cantal
Col de Platzerwasel 1183 m Vosges
Ballon d'Alsace 1171 m Vosges
Col de Peyra Taillade 1169 m Monts du Velay
Col de Val Ferrière 1169 m Alpes maritimes
Col des Gets 1163 m Giffre & Chablais
Petit Ballon 1163 m Vosges
Col de Tourniol 1145 m Vercors
Col de Latrape 1111 m Pyrénées centrales
Station de Champ du feu 1099 m Vosges
Colle del Quazzo 1090 m alpes ligures
Col des Limouches 1086 m Vercors
Col de Ceyssat 1078 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Col de Clavel 1069 m Verdon
Col de Portet d'Aspet 1069 m Pyrénées centrales
Col du Ferrier 1041 m Alpes maritimes
Col de Marie Blanque 1035 m Pyrénées ouest
Passo del Vestito 1030 m Apennins
Lugarde 1010 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Col du Pré de Raves 1005 m Vosges
Vésuve 996 m Apennins
Col de Soubeyrand 990 m Baronnies
Passo del Mercante 952 m Apennins
Col du Bel Homme 915 m Alpes maritimes
Col de l'Asclier 905 m Cévennes
Col des Bagenelles 903 m Vosges
Col de l'Espinas 848 m Cévennes
Mont Saint-Baudille 840 m Séranne
Col du Pas 833 m Cévennes
Col de la Croix de Mounis 808 m Caroux-Espinouse
Mont Caume 801 m Monts toulonnais
Col des Ares 797 m Pyrénées centrales
Notre Dame des Anges 780 m Massif des maures
Côte de Vesc 750 m Diois
Col de Chatillon sur Cluses 741 m Giffre & Chablais
Col de Valouse 735 m Diois
Col de Bussang 727 m Vosges
Col du Donon 727 m Vosges
Col de l'Espigoulier 723 m Sainte-Baume & Sainte-Victoire
Col d'Ey 718 m Baronnies
Col de Mercujo 715 m Corse
Plateau de Gergovie 708 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Haut Koenigsbourg 707 m Vosges
Col du Vent 703 m Séranne
Mont Coudon 702 m Monts toulonnais
Col de St Arnould 655 m Alpes maritimes
Col de la Croix des Gardes 654 m Livradois & Forez
Valico di Chiunzi 647 m Apennins
Col de Fontaube 635 m Baronnies
Passo del Bracco 615 m Apennins
Col de Lie 601 m Pyrénées ouest
Col de Buret 599 m Pyrénées centrales
Eyroles 591 m Diois
Col de la Placette 587 m Chartreuse
Col des Treize Vents 580 m Caroux-Espinouse
Col du Mercou 570 m Cévennes
Monte Pellegrino 552 m Sicile
Col du Chevalard 551 m Chaîne des Puys & Monts Dore
Passo del Termine 550 m Apennins
Col des Mourèzes 537 m Cévennes
Pas de la Couelle 531 m Sainte-Baume & Sainte-Victoire
Collet Blanc de Suberoque 510 m Sainte-Baume & Sainte-Victoire
Mont Faron 510 m Monts toulonnais
Col d'Eze 507 m Alpes maritimes
Pas de Lauzens 504 m Diois
Col de la Madeleine 448 m Provence
Mont des Avaloirs 417 m Massif armoricain
Croix Madame 415 m Massif armoricain
Croix de Médavy 400 m Massif armoricain
Col du Grand Caunet 394 m Massif des Calanques
Col du Corps de Garde 391 m Monts toulonnais
Corniche des Crêtes 380 m Massif des Calanques
Col du Prat 366 m Corbières
Gros Cerveau 360 m Monts toulonnais
Col de la Gineste 326 m Massif des Calanques
Col de Feuilla 250 m Corbières
Col de Saint-Toutain 236 m Massif armoricain
Côte du Gassau 227 m Massif armoricain
Col de Sarragan 226 m Provence
Mont-Royal 215 m Québec
Côte de Beule 180 m région parisienne
Côte de l'Hautil 176 m région parisienne
Côte de Saint-Prix 176 m région parisienne
Mont Saint Clair 175 m Autre massif
Côte des gardes 170 m région parisienne
Côte de Polytechnique 168 m Québec
Côte de Chanteloup-les-Vignes 165 m région parisienne
Côte des 17 Tournants 165 m région parisienne
Côte de la Madeleine 158 m région parisienne
Plateau de Belleville 158 m région parisienne
Côte de Saint Rémy lès Chevreuse 153 m région parisienne
Côte de la Plagne 125 m région parisienne

00:00:00Col de l'Iseran depuis Bourg Saint Maurice (2764m)

Très, très long... L'ascension depuis Bourg-Saint-Maurice est vraiment interminable. Cela monte un peu avant Séez, puis on entame une longue portion plate et même parfois descendante.
La montée début réellement juste avant Sainte-Foy. Il y a quelques rampes très raides à la sortie du village, et à celle du hameau de la Thuile, puis la pente s'adouçit dans les arbres. Jusqu'au barrage de Tignes, la montée n'est pas très intéressante, dans les arbres sur une large route. Jusqu'à Val d'Isère, on longe le Lec des Chevrils en passant de nombreux tunnels dont certains ne sont pas éclairés. Heureusement, cela descend...
A partir de Val d'Isère, il reste 16 km, et cela change du tout au tout. On s'enfonce jusqu'au bout de la vallée de l'Isère, puis, au pont St-Charles, on monte en lacets. La vue est sublime, très sauvage, même si un certain nombre de remontées mécaniques gâchent le paysage. Quelques passages raides mais jamais très longs. La vue au Belvédère de la Tarentaise est magnifique.
On voit le sommet dans les 4 derniers kilomètres, avec un dernier kilomètre interminable et assez difficile, d'autant que l'altitude se fait sentir.
Le 28 Juin 2013, une piste de ski au niveau du Col était encore ouverte !
A faire, au moins à partir de Val d'Isère !
La descente coté Maurienne est absolument splendide.

00:00:00Col du Galibier depuis Saint Michel de Maurienne (2642m)

Un monument qui se mérite ! D'autant que la météo n'était pas vraiment favorable en ce 29 juin 2013...
D'abord, depuis St-Michel, c'est le Télégraphe, régulier dans les arbres mais pas si facile.
Ensuite, on descend doucement vers Valloire pendant 4 km, sur une route droite qui traverse plusieurs hameaux, puis on traverse le village, très agréable et vivant, pied de la montée du Galibier proprement dit.
La sortie de Valloire donne le ton: on véritable mur droit sur 1 km environ, entre 8 et 10%, qui casse bien les jambes avant 3 km de replat dans la vallée, le temps de sortir des constructions.
Cela se gâte à nouveau avant le hameau de Bonnenuit, que l'on atteint en 2 lacets : la pente oscille entre 7 et 8% jusqu'au Plan Lachat, où l'on a droit à un nouveau replat. Le fond de cette vallée est assez sauvage, autour de montagnes en éboulis et de torrents.
A partir de Plan Lachat, la route se cabre en des lacets resserrés. La vue sur la route en contrebas donne l'impression que celle-ci est plate. Il n'y aura plus aucun replat sauf aux Granges du Galibier, dans un décor sauvage que je n'ai pas pu franchement admirer. Le dernier kilomètre au-dessus du tunnel est terrible, les 500 premiers mètres à plus de 10% alors qu'on n'a plus grand chose dans le moteur.
En résumé, un col terrible qui mérite sa réputation, très long (35 km depuis St-Michel) et à la difficulté croissante depuis Valloire.

00:00:00Colle Fauniera depuis Demonte (2511m)

Une montée absolument superbe mais très difficile. Se méfier du profil qui lisse toutes les irrégularités de l'ascension : il y a quelques passages terribles.
Les premiers kilomètres en escalier desservent les hameaux agricoles de Demonte dans le Valle dal'Arma. On s'enfonce peu à peu dans les sous-bois, et je confirme le point de Henri C : on entend bien bramer les cerfs, et pas qu'un peu ! Belle fontaine à San Giacomo. La route sort ensuite progressivement du vallon et devient très raide dans les premiers alpages. Le décor est alors grandiose et ce sera le cadre jusqu'au col, sous les grands pics rocheux. Il y a 10 km très difficiles et tortueux, où les marmottes et les vaches ont remplacé les cerfs, jusqu'à un premier col où la route redescend un peu en balcon sur la superbe vallée. Deuc nouveaux murs dans un paysage rocheux, puis l'on atteint enfin l'étroite plateforme, dominée par une chapelle et une croix, où trône la statue de Pantani en plein effort.

00:00:00Col de l'Izoard depuis Gorges du guil (D902 / D947) (2360m)

Une magnifique montée dans un environnement incroyable et très varié !
Après être passé au-dessus du village par deux bornes à 7%, la longue approche depuis Guillestre s'effectue dans un étroit défilé, les Gorges du Guil puis la Combre du Queyras, au moyen de longs faux-plats, d'abord descendants puis montants. Avant la Maison-du-Roy, plusieurs courts tunnels sont à négocier en légère descente, plusieurs dizaines de mètres au-dessus du torrent.
Les premières rampes à 8% environ interviennent avant le passage au Col de l'Ange Gardien, qui marque l'entrée dans la haute vallée du Queyras, puis, en vue de Château-Queyras, on bifurque à gauche vers Arvieux.
La route poursuit son parcours capricieux et irrégulier, alternant rampes et replats, dans un paysage plus domestique. Après Arvieux, les pentes se stabilisent à 8% dans de longues portions rectilignes, où l'on aperçoit la Chalp, et plus loin Brunissard. Le kilomètre qui passe au-dessus de ce dernier hameau est terriblement raide, et la pente ne se calme pas vraiment dans les lacets en forêt, d'où l'on peut voir notre progression par des points de vue réguliers.
Ensuite, c'est l'entrée dans la Casse Déserte, un endroit indescriptible et légendaire... Après 200 m environ de descente, le final de nouveau raide débute. Il faudra 2 km à 9% pour se hisser au col, d'où l'on découvre un panorama splendide sur les massifs environnants.
En résumé, un col absolument magnifique. Je crois que je n'avais vu autant de paysages différents dans une seule ascension.

00:00:00Col de la Lombarde depuis Isola (2350m)

Montée vraiment difficile. Après le beau petit village d'Isola, le pied est très raide pendant de longs kilomètres avant de s'adoucir progressivement dans les lacets. Route large et en bon état. La vallée très étroite n'offre pas vraiment de points de vue, mais elle s'élargit progressivement avant de s'incurver vers le Sud-Ouest pour un replat bienvenu. Ca reprend ensuite, même si c'est moins dur, jusqu'à Isola, grande station sans charme et qui plus est totalement vide fin septembre.
Passée la station, la pente se raidit de nouveau et la route se rétrécit fortement. Le paysage s'ouvre au-dessus de la station et on a enfin droit à des panoramas dignes de ce nom. Quelques gros murs, j'ai trouvé que ces quatre kilomètres étaient vraiment durs car très irréguliers. Le panorama au sommet est grandiose, très ouvert vers l'Italie, les petits lacs et la rocaille.
Descente vers Pratolungo magnifique presque tout le long, avec de nombreux passages vraiment raides...

00:00:00Passo Valparola depuis La Villa (2192m)

Beau col pas trop long en deux parties.
Au départ de La Villa, les 6 premières bornes sont très irrégulières, replats alternant avec côtes sur quelques centaines de mètres, plus ou moins raides. Le cadre est dégagé et très construit, la route est large est fréquentée, si bien que même si le cadre de fond est le remarquable Gruppo Sasso Croce, cette partie n'est pas très agréable. Pour sortir de St Kassian, il y a une longue rampe à 10% sur une passerelle, avant un sommet de côte où l'on pénètre dans les sapins et un replat en légère descente vers Armentarola.
Passée la rivière, le cadre et le profil changent du tout au tout. La route serpente dans les sapins face aux somptueuses murailles rocheuses, dévoilant aussi sur le haut des panoramas vers le Val Badia. La pente ne descend plus sous les 8% pendant près de 5 km, jusqu'au refuge. Les lacets dégagés mais très raides sous le refuge, face à la muraille rocheuse, sont très impressionnants.
Passés le refuge et le petit lac, ce n'est plus qu'une promenade de santé jusqu'au col proprement dit, atteint entre deux murailles rocheuses.

00:00:00Col du Tourmalet depuis Luz Saint Sauveur (2115m)

Une légende... Col très difficile de par sa longueur et ses pentes. Comme souvent dans les cols pyrénéens, les premiers kilomètres permettent de se mettre en jambes... Ils ne sont pas trop raides et la pente est régulière. Après deux séries d'épingles, la pente se fait plus dure à l'entrée de Barèges. A la sortie, la route est presque droite et toujours raide, c'est le passage que j'ai trouvé le plus dur avec le dernier kilomètre.
Après un replat, si l'on a opté pour l'itinéraire classique, la pente s'adoucit quelque peu dans une série d'épingles, et le paysage se fait grandiose: c'est vraiment la haute montagne, alpages, route au loin serpentant jusqu'au col... Après Super Barèges, il n'y a plus de répit jusqu'au col. Le dernier kilomètre est très dur (10,2% de moyenne), l'arrivée se mérite ! Mais le paysage au sommet vaut le coup: on voit d'un seul regard les 9 derniers kilomètres de l'ascension !

00:00:00Oberalppass depuis Göschenen (2044m)

Montée en deux temps assez courte par rapport aux géants qui l'entourent.

La portion la plus raide est la première, entre Göschenen et Andermatt (j'ai remonté la vallée depuis Wassen, cinq kilomètres et 200 m en aval). Elle est commune à la route du Saint-Gothard, à travers les Gorges de Schöllenen. Ces cinq premiers kilomètres sont spectaculaires bien que très fréquentés, dans des gorges encaissées forçant la route à des lacets serrés et des passages sous paravalanches. Il y a un itinéraire vélo dissocié mais les rampes m'ont dissuadé, d'autant que la route grimpe déjà à plus de 9% presque en permanence.

Après le site connu du Pont du Diable, on a droit à un replat jusqu'à Andermatt, qui garde une vallée d'altitude.

La seconde portion est radicalement différente : on grimpe tout d'abord en lacets réguliers sur une pente autour de 7%, progressive, au-dessus de la station, avec de beaux points de vue, puis on remonte la vallée coudée de l'Oberalp. Le site est très spectaculaire, large et très dégagé, et la route rectiligne donne l'impression de ne pas avancer. Moins de véhicules à partir d'Andermatt. On longe un lac dans un paravalanche juste avant le sommet atteint après une dernière rampe courte. La célèbre ligne de chemin de fer du Glacier Express est parallèle à la route, et l'on voit siffler passer très fréquemment de beaux trains rouge et blanc.

J'ai été très déçu par la plateforme, défigurée par de grands parkings très fréquentés.

00:00:00Port de Pailhères depuis Mijanes (2001m)

Mon premier hors catégorie ! Monté en cyclotouriste avec 10 kg de bagages en août 2010, après 60 bornes dont le col de Creu. Un col sacrément difficile. Les épingles après la station de ski de Mijanès sont impressionnantes et on a parfois l'impression qu'on va rester scotché ! On a le temps de lire les messages peints sur la route. Arrivée dans le brouillard.

00:00:00Cormet de Roselend depuis Beaufort (1968m)

Très belle montée offrant des paysages variés. La première partie est dans les bois, à travers le défilé d'Entreroches puis à flanc de montagne. C'est la partie la plus raide, hormis un replat au fond de la vallée on est toujours entre 7 et 10%. On bénéficie de fréquents points de vue sur les cascades alentours et le défilé vers Beaufort. Au Col de Méraillet, on atteint le lac de Roselend que l'on va ensuite contourner grâce à une route en légère descente.
La deuxième partie s'élève au-dessus du lac, dans les alpages. Sa difficulté diminue au fur et à mesure: cela repart fort dans les premiers lacets jusqu'à une faille dans la roche, puis la pente se fait de moins en moins rude, jusqu'au refuge puis au-delà. Un dernier lacet qui permet d'embrasser l'ensemble du plateau sur lequel on se trouve depuis la faille, et le dernier kilomètre est presque plat. Le col se situe au milieu de paysages somptueux et sauvages. C'est vraiment maginifique, malgré une météo pas franchement enthousiasmante !

00:00:00Etna - Rifugio Sapienza depuis Zafferana (1921m)

Longue montée assez irrégulière et difficile sur le flanc Est de l'Etna. Au départ de Zafferana, dont la place centrale avec vue à la fois sur la mer et le cône volcanique est particulièrement agréable, le pied est très raide en forêt. La route s'élève très rapidement au-dessus du village en desservant quelques habitations et des hôtels, sans quitter le couvert des arbres dans un premier temps. Cela se calme un peu après les dernières habitations, puis la route sort dans une énorme coulée de basalte. Vue magnifique sur le piémont et sur le sommet principal et ses fumerolles, encadré par des collines boisées. Après un gros raidard, la pente se stabilise autour de 6-7% pendant quelques kilomètres. Ce passage est spectaculaire : il n'y a aucun arbre ni bâtiment à proximité de la route, et la route serpente dans la roche noire qui semble parfois provenir de ruines. On l'aperçoit très bien au-dessus, avec ses gros remblais de basalte.
La pente se fait de nouveau plus dure le temps d'un court passage en forêt, où le revêtement se dégrade largement : l'asphalte usé devient tout craquelé sur plusieurs centaines de mètres.
Après la bifurcation de Pedara, le dernier kilomètre est de nouveau plus simple et fait penser à une sorte de "Ventoux noir" : aucune végétation, seulement la route et ses piquets au milieu de gravillons noirs. On n'aperçoit la station construite autour du vénérable Rifugio Sapienza qu'en arrivant dessus, après être passé au milieu de deux petits cratères visiblement surgis en 2001. La station en tant que telle n'a pas beaucoup d'intérêt et vue la taille du parking cela doit être bondé en haute saison !
Les couleurs par beau temps sont somptueuses et particulièrement inhabituelles pour une montée de haute montagne, entre le bleu du ciel, le blanc de la neige, les verts des forêts de chênes ou de sapins, le doré des hautes herbes et évidemment le noir qui domine l'ensemble. Rien que pour cela, cette montée vaut le coup...
Depuis Catane, par San Giovani la Punta, Viagrande, Monterosso et Zafferana, la montée totalise 40.6 km à 4.7% tout de même, avec de très gros pourcentages pour sortir de Catane.

00:00:00Mont Ventoux depuis Bedoin (1912m)

Une montée légendaire, et on comprend pourquoi...
Etant parti de Bédarrides, les 30 km d'approche dans la plaine provençale sont dominés par le "Mont Chauve" qui se rapproche petit-à-petit...
Les 5 premières bornes de Bédoin à St-Estève dans les vignes et les olivettes sont très aisées, à la difficulté progressive. A partir de là, la route pénètre dans la forêt et ne donne aucun répit jusqu'au Chalet-Reynard. Cette partie est pénible car il y a beaucoup de circulation, aucun point de repère et très peu d'épingles, avec une pente constamment entre 8 et 10%. On ne voit pas du tout où l'on va, ni ce qu'on déjà monté, et il n'y a pas de replat pour récupérer.
Des chalets émergeant des bois annoncent le Chalet Reynard, véritable frontière dans cette ascension. Il reste alors 7 km, et le décor change du tout au tout. Les sapins se clairsèment progressivement, et l'on voit la haute tour blanche et rouge qui marque le sommet. Le décor sur la vallée du Rhône est superbe. D'interminables lacets permettent de se hisser jusqu'en haut. Côté pente, après un court répit jusqu'à la fontaine de la Grave, c'est de nouveau rude, proche des 10%, mais le pire dans cette partie reste le mistral que l'on prend constamment de face et qui rend l'effort interminable.
Au sommet, le point de vue circulaire est une magnifique récompense: des Alpes aux Cévennes, de la Drôme à l'Etang de Berre. Rien que pour cela cela vaut le coup !

00:00:00Monte Botte Donato depuis Moccone (1910m)

Montée erratique et plutôt aisée dans l'ensemble jusqu'au sommet du Massif de la Sila. La route suivie est la plus aisée puisqu'elle part du plateau de Camigliatello, déjà à plus de 1300 m d'altitude. Il est également possible de monter depuis Cosenza (profil commun à partir du Valico de Monte Scuro), ou depuis le Sud et le Lago Arvo, un versant beaucoup plus difficile.
Jusqu'au Valico di Monte Scuro, la route serpente agréablement en forêt sur une pente assez facile et régulière. Beau point de vue vers le Lago di Cecita au col.
On suit ensuite la ligne de crête, en une alternance de petites descentes et de remontées, tantôt dans les alpages, tantôt en forêt, sur une route totalement isolée. Des panoramas de chacun des versants, avec l'enfilade de montagnes jusqu'à la mer, et le plateau d'altitude à nos pieds. Quelques passages un peu raides mais jamais longs.
Le final est presque plat avec une vue continue vers le Sud. L'apparition du cône enneigé et fumant de l'Etna au-dessus de la mer de nuages, pourtant encore à plus de 200 km à vol d'oiseau, fut un moment assez magique !
Il est possible de monter encore quelques dizaines de mètres sur une route dégradée et raide après le parking et de finir le sentier à pieds jusqu'au sommet.

00:00:00Monte Terminillo / Sella di Leonessa depuis Leonessa (1901m)

Le village fortifié de Leonessa est très agréable et animé. Le pied de la montée est à quelques encablures, un peu plus bas, au débouché de la vallée du Fiume Como que l'on va suivre un moment.
La mise en route n'en finit pas, dans une très longue vallée étroite et arborée entourée de hauts sommets déchiquetés. Tranquillité assurée ! Il s'agit seulement d'un long faux-plat qui suit la vallée, avant que celle-ci ne s'incurve vers le Sud. On traverse la rivière et la vraie montée débute. La difficulté augmente progressivement avec plusieurs passages dépassant les 10%.
La route s'enfonce dans la forêt en serpentant jusqu'au hameau de Fonte Nuova, dans les arbres. Lors de mon passage à la fin octobre, les grands hêtres étaient rouge feu, avec un dégradé au fur au fur et à mesure que l'on grimpait. Je suppose qu'en-dehors de l'automne, le passage doit être un peu ennuyeux.
Enfin, la route émerge de la forêt pour les derniers kilomètres, juste sous la barre rocheuse du Monte Terminillo. A nos pieds s'étend l'immensité de la forêt dense et la longue vallée que nous venons de suivre. Le col est rapidement visible sur une route en balcon raide et spectaculaire.
Au sommet dénudé de la Sella di Leonessa, la vue est somptueuse vers l'Ouest, où l'on voit les Apennins mourir lentement jusqu'à la mer, et même les lumières de Rome.

00:00:00Col de la Llose depuis La Llagonne (1861m)

Montée courte (seulement 4 km), avec un dénivelé de 200m environ. Le début donne une belle vue dégagée sur La Llagonne et le Haut Conflent, puis après un virage en épingle on atteint une portion dans les arbres, jusqu'au col. L'ensemble est assez facile.

00:00:00Rifugio Citelli depuis Linguaglossa (1746m)

Montée longue et plus difficile que ne le laisse supposer le profil. Comme pour Sapienza, il est possible de partir de la mer. Depuis Fiumefreddo, il faut alors compter 30.3 km à 5.5% pour atteindre Citelli.
Depuis Linguaglossa, la route sort du village en ligne droite et traverse des champs de basalte. Au milieu de la végétation basse, on se croirait dans une cité fantôme, d'autant que les murs délimitant les terrains sont construits avec la même roche.
Après la bifurcation de Randazzo, la route serpente en lacets dans les maisons puis dans la forêt qui change au fur et à mesure que l'on monte. Quelques vues sur le bas vers Linguaglossa. Ce passage est un peu longuet, ce n'est jamais raide mais la pente ne faiblit pas pendant de longs kilomètres, avant un replat dans les arbres puis la desserte de deux refuges.
A partir de là, cela devient grandiose : la route sort dans des coulées de basalte et traverse une longue étendue désertique en serpentant de manière erratique. Panoramas et couleurs magnifiques, et vent qui peut empêcher d'avancer ! Une courte descente après le carrefour de Piano Provenzana mène à la bifurcation du Rifugio Citelli. Les deux derniers kilomètres sont de nouveau assez raides mais somptueux, entre les arbres, la roche noire et la barre enneigée qui nous domine de toute sa hauteur. Sommet très sauvage contrairement au Rifugio Sapienza. Le refuge est une toute petite bâtisse construite à flanc de montagne, avec une vue magnifique sur le volcan d'un côté et sur la côte et Taormina de l'autre.
Descente vers Fornazzo somptueuse et plus longtemps à découvert, verticale au-dessus de la côte.
A ne surtout pas négliger même si Rifugio Sapienza est prévue au programme !

00:00:00Col d'Aubisque depuis Laruns (1709m)

Col très difficile, monté après Marie Blanque et avec 10 kg de bagages...
Les premiers kilomètres serpentent au dessus de Laruns, et ne sont pas trop durs, à 4-5%. Première difficulté dans les Eaux Bonnes. Attention d'ailleurs à ne pas se faire avoir: la rue faisant le tour de la place est en sens unique, et on peut donc monter au point haut de la place, puis redescendre de moitié pour prendre la route vers Gourette... Un passage à 13% après la traversée du ruisseau. Le reste de l'ascension est assez régulier mais raide, la pente oscillant sans cesse entre 8 et 10 %. Un replat à Gourette bienvenu, avant les 4 derniers kilomètres du même tonneau que précedemment. Malgré un ciel relativement dégagé à Gourette, j'ai effectué la fin du col dans les nuages, donc pour le panorama renommé, il faudra repasser...

00:00:00Col de Creu depuis Olette (1708m)

Le départ est similaire à celui du Col de la Llose, mais on continue sur la route jusqu'à Railleu. Les pourcentages jusqu'à ce petit village ne sont pas trop sévères (6-7% au maximum), mais le paysage vaut le coup d'oeil : la route grimpe à flanc de falaise, dans un paysage aride. Après Railleu, les derniers kilomètres sont beaucoup plus compliqués : il faut en avoir gardé sous le pied ! Il y a des raidards de plus de 10%, sur une toute petite route granuleuse. Après un dernier lacet, on atteint enfin le Col dans les arbres à l'altitude de 1712m.
La difficulté du col réside dans sa longueur et dans sa dernière portion, mais il vaut le détour !

00:00:00Montagne de Lachens depuis Col de Clavel (1700m)

La première partie est en fait le col de Clavel, soit 2km sans difficulté particulière, sur une route bien large.
A partir du col, ça se complique sérieusement. Après quelques mètres plats, la route devient très étroite et rend assez mal. On monte dans la forêt, et les épingles à cheveux (6, au total) permettent de souffler assez régulièrement. Il y a quelques endroits vraiment raides, plus de 10% je pense. Quelques points de vue réguliers vers la Route Napoléon et le Logis du Pin. Un long replat avant la cinquième épingle fait du bien.
On atteint ensuite une sorte de plateau d'altitude au niveau de l'ancienne station Varneige, puis le dernier km jusqu'aux antennes est très raide mais dégagé, avec vue sur les Alpes vers le Nord, et jusqu'à la mer et la baie de Cannes au Sud. On se croirait presque au milieu d'un petit Ventoux, avec une telle hauteur par rapport aux massifs alentour, l'atmosphère aride et l'antenne qui domine le bout de la route.

00:00:00Col du Noyer depuis Pont de Giers (via le Pin) (1664m)

Une alternative à la montée classique pour passer du Dévoluy au Champsaur. C'est une ascension difficile mais courte.
Depuis le pont de Giers, sur la Souloise, la route grimpe à travers l'impressionnant Défilé des Etroits qui porte très bien son nom. Il y a une première rampe, puis cela s'aplanit à l'approche de St-Etienne-en-Dévoluy.
A l'entrée du village, laisser la route principale avant l'église et prendre un virage en épingle sur la gauche.
La route étroite et déserte s'élève en épingles au-dessus du village avec de très forts pourcentages largement supérieurs à 10%, en particulier au pied. Cela donne 3 km à près de 9% de moyenne.
Le décor est très dégagé vers les monts alentours, dans les alpages ce qui fournit un très beau panorama. Après la traversée du hameau du Pin, une dernière rampe compliquée permet d'atteindre une bergerie, puis la route suit un torrent dans un petit vallon pour retrouver l'itinéraire principal.
De retour sur la grande route, une longue ligne droite en faux-plat permet de récupérer, avant un final de nouveau raide, mais sans commune mesure avec ce qui a pu être rencontré au niveau du Pin. La route s'incurve ensuite vers le Sud-Est, dans un décor somptueux. On se croirait vraiment à une altitude beaucoup plus élevée. Une dernière ligne droite où la pente faiblit, puis c'est le col, avec son ancien refuge Napoléon et son décor somptueux vers le Champsaur.
L'une des plus belles ascensions à faire dans le coin assurément !

00:00:00Col des Saisies depuis Flumet (1657m)

Un col difficile car long et très irrégulier. C'est raide dès le départ avec des épingles très resserrées au-dessus de Flumet, puis la route rejoint celle de Megève, dans les bois, où cela se calme un peu. Passé un replat à Notre-Dame de Bellecombe, la route se redresse, avant un nouveau replat au fond d'un vallon. Ensuite, rebelote, grosse pente entre 7 et 9% sur 2 km, avant une descente (!) au fond d'un vallon, puis un nouveau mur. La fin est de nouveau dans les bois, et les dernières centaines de mètres ne sont pas très difficiles. J'ai trouvé que c'était très construit, notamment après ND-de-Bellecombe où l'on traverse constamment des hameaux en pleine expansion. Certains endroits réservent un beau point de vue sur le Massif des Aravis. Le sommet correspond à la station de ski.

00:00:00Colle del Dragone depuis Fiume Mercure (1615m)

Très belle montée du Pollino. Il y a plusieurs montées possibles, celle-ci est a priori la plus dure.
La première partie depuis la rivière est large et assez raide mais assez régulière, avec peu de courbes, à flanc d'un vallon à découvert. Le village de Rotonda situé sur une rupture de pente ne vaut pas vraiment le coup. Il s'agit du principal point d'entrée dans le Parc du Pollino. On traverse ensuite une série de hameaux, puis il faut prendre la bifurcation vers la Contrada San Lorenzo. La route se rétrécit et grimpe en paliers jusqu'au hameau. A la sortie, on entame la portion la plus difficile de la montée, très sinueuse, dans une forêt puis complètement à découvert dans les pâturages. Des passages terribles et assez long, autour de 15%. La route serpente au milieu des troupeaux de moutons et de vaches, avec une magnifique vue vers la plaine de Castelluccio fermée par un amphithéâtre de hautes montagnes.
Cela se calme un peu à l'approche du Rifugio Fasanelli, avant un final plus régulier en épingles serrées dans la forêt.
Le sommet est à quelques centaines de mètres en faux-plat après la bifurcation à droite. La descente vers Mormanno est magnifique, sur le versant Sud, avec une vue en enfilade vers la petite ville de Castrovillari, la plaine côtière, la Mer Ionienne et le massif de la Sila.

00:00:00Col de la Colombière depuis Scionzier (1613m)

Très beau col, le premier vraiment dur sur la Route des Grandes Alpes. Le départ est aisé dans Sconzier, puis la route prend une épingle pour grimper à flanc de falaise dans les arbres. La montée est régulière, entre 7 et 8%, et très agréable. Le route était en train d'être refaite fin juin 2013, ce qui a engendré la présence de beaucoup de graviers dans la montée.
Après un replat de 3 km, on atteint le joli village du Reposoir. La pente est à nouveau forte alors que la route s'élève en épingles au-dessus du village. On ne quittera plus les 8-9%, en bénéficiant d'une vue magnifique sur le Col de Romme, Le Reposoir et la Chartreuse à quelques encablures vers le Massif des Aravis. Les trois dernières bornes sont terribles : on voit le col mais on n'a pas l'impression d'avancer ! Dernier kilomètre à plus de 10%, et cela se sent. Très belle vue au sommet.

00:00:00Col de Méraillet depuis Beaufort (1605m)

Donne accès au lac de Roselend et plus haut au Cormet. Difficile à partir du bout de la vallée, avec des épingles dans les arbres mais quelques points de vue tout de même sur le Défilé d'Entreroches. La montée est assez régulière ce qui permet de monter au train.

00:00:00Pas de Peyrol depuis Dienne (1588m)

Une montée très irrégulière. Entre Dienne et Lavigerie, il s'agit plus de faux-plat que d'une véritable ascension. La route est agréable, plutôt ombragée, avec des points de vue fréquents vers les prairies de la vallée de l'Impradine, pour le moment assez domestiquée. Cela se corse pendant quelques temps à la sortie de Lavigerie, avec de longues portions entre 7 et 8%, avec une vue imprenable vers la route en amont et même les constructions du sommet, que l'on aperçoit au loin. Nouveau replat, la nouvelle route (depuis juillet 2017) nous force à un léger détour par le Col de Serre, puis l'on atteint le Col d'Eylac, presque à la verticale du Puy Mary. Là, le final commence heureusement court : ce sont près de deux kilomètres sans répit, à plus de 9% de moyenne, avec une épingle puis en balcon au-dessus de la vallée de la Rhue. Cela reste très raide jusqu'aux bâtiment du Col, où l'on trouve notamment le départ du chemin vers le Puy Mary et un restaurant.
Très belle vue depuis le col vers la route empruntée en contrebas.
Le profil présenté me paraît légèrement faux : cela reste très raide jusqu'au sommet !

00:00:00Pas de Peyrol depuis Cheylade (1588m)

Montée en quatre temps, dont les deux premiers constituent le Col de Serre :
-entre Cheylade et la Maurinie, il s'agit plus de faux-plat que de véritable montée, à découvert dans la vallée de la Rhue dominée par le Puy Mary;
-jusqu'au Col de Serre, on enfile des lacets dans les bois sur des pentes régulières entre 6 et 8%;
-ensuite, au Col de Serre, une petite descente permet de rejoindre la route de Dienne, et on enchaîne sur deux kilomètres environ de faux-plat très roulant, cette fois le long de la ligne de crête et en balcon au-dessus de l'Impanie;
-enfin, les deux derniers kilomètres à partir du Col d'Eylac sont brutaux (surtout dans la première épingle), entre 9 et 12%, sans aucun répit mais toujours en balcon. La dernière ligne droite paraît bien longue jusqu'aux bâtiments du sommet qui occupent l'étroite plate-forme.
Ne pas manquer la montée à pied au Puy Mary, près de 200 m plus haut, par un chemin raide en escaliers.

00:00:00Col d'Azet depuis Bourisp (1580m)

Un col assez difficile car irrégulier mais toujours raide ! Le départ n'est pas trop rude sur une petite route escarpée, puis ça se complique juste avant Estansan. Les pentes les plus raides sont dans le village d'Azet, puis la pente reste entre 8 et 10 % sauf un kilomètre à deux bornes du sommet. La vue en haut est très belle, que ce soit vers Saint-Lary ou vers Peyresourde.

00:00:00Col de Moissière depuis Forest Saint Julien (1571m)

Ce col permet de passer du Champsaur à la vallée de Gap. Sur ce versant, il se décompose en deux parties assez raides:
-la première dès le départ, jusqu'à la Plaine de Lachaup où se trouve la station d'Ancelle, avec notamment une longue ligne droite dans les bois où les pourcentages dépassent les 8%;
-la seconde après Ancelle, dans un petit défilé, où les pourcentages dépassent là aussi les 8%.
Entretemps, on aura eu le temps de récupérer grâce à deux bons kilomètres de plat vers le village.
Au sommet, on peut admirer un très beau panorama vers le Sud.

00:00:00Col d'Agnès depuis Aulus les Bains (1570m)

Un col vraiment difficile. Malheureusement je n'ai pas pu bénéficier du panorama, il faisait un temps bouché et glacial. Les premiers kilomètres sont vraiment raides depuis Aulus, jusqu'à une série d'épingles qui permet de quitter le cours de la rivière. A 3km du sommet environ, on a droit à un replat dans un petit vallon, puis ça remonte sec (un peu moins qu'au départ toutefois) jusqu'au sommet.

00:00:00Col de Peyresourde depuis Armenteule (1569m)

Monté en septembre 2012 juste après le col d'Azet. Raide, mais beaucoup plus court que dans l'autre sens et surtout bien plus régulier. La bifurcation sur la route principale se fait en plein dans une côte de 11%. La suite de la montée s'effectue dans les arbres, sauf les 3-4 derniers kilomètres en ligne droite.

00:00:00Col de Peyresourde depuis Bagneres de Luchon (1569m)

Monté fin août 2010 en cyclotouriste (10 kg de bagages). Il m'a pas mal gêné car il est assez irrégulier (gros mur de 1 km avant Garin) et long, et on avait déjà 3 jours dans les pattes ! Mais ça reste un beau col ! Les derniers lacets que l'on voit de très loin sont impressionants mais au final ce n'est pas le passage le plus dur.

00:00:00Mont Aigoual depuis Le Vigan (via le Col de la Lusette) (1567m)

Une possibilité supplémentaire pour grimper le fameux Mont aux conditions météo très variables. Je pense qu'elle n'est pas loin d'être la plus compliquée, vu qu'elle comprend la terrible montée du Cap de Côte en son milieu.


Depuis le Vigan, la montée se décompose en trois parties :

-d'abord le Col des Mourèzes qui donne accès à Mandagout, très tranquille, qui constitue un bon échauffement;

-la montée du Col de la Lusette depuis Mandagout, comportant le redoutable Cap de Côte et son dernier kilomètre à 12%;

-après une partie plus descendante jusqu'au village montagnard de l'Espérou, la dernière partie, au choix par Prat-Peyrot ou par le Col de Trépaloup, correspond plus à un long faux-plat montant dans les hêtres, usant à cause de la longeur de la montée. Il y a deux passages un tout petit peu plus conséquents entre l'Espérou et le Col de la Serreyrède, ainsi que dans le dernier kilomètre. Celui-ci complètement à découvert peut d'ailleurs s'avérer pénible en cas de temps venteux, ce qui est très fréquent !


Au sommet, la vue à 270° est magnifique. On peut admirer les Cévennes, la région des Causses, la bande côtière...
Attention aux variations cliamtiques entre le pied et le sommet : j'ai perdu 10°C et le soleil en cours de route...

00:00:00Col du Télégraphe depuis Saint Michel de Maurienne (1566m)

Pas évident du tout... La majorité de la montée est dans les arbres au-dessus de La Maurienne, mais des trouées dégagent quelques points de vue sur la vallée. Quelques passages raides dans les Seignières et dans la partie avant les épingles. Ensuite, cela se calme, même si le dernier kilomètre est de nouveau un peu plus dur. La pente ne dépasse jamais les 10%, elle est plutôt entre 6 et 8%...
C'est une ascension très agréable car régulière.

00:00:00Col du Pillon depuis Aigle (1546m)

Une longue montée en trois temps pas si évidente, montée en deux jours avec nuit au camping de Vers l'Eglise.

La première partie correspond à la route du Col des Mosses, entre Aigle et le Sépey. Les deux premiers kilomètres après la gare vers Leysin sont les durs, mais aussi les plus beaux, en lacets au-dessus des vignobles et du château d'Aigle. La route s'enfonce ensuite dans la forêt et l'on n'a pus guère de panorama intéressant jusqu'au Sépey. Cette route est très fréquentée, notamment par des poids lourds et des cars en direction du Col des Mosses, ce qui est très gênant et oppressant pour les vélos. Un autre passage raide au niveau de la galerie paravalanche, avant un long replat à l'approche du Sépey. La contournement du village est de nouveau plus dur jusqu'à la bifurcation vers les Diablerets, avec notamment un passage fait de courtes côtes et de replats très usants, juste avant la route de Leysin.

Les sept kilomètres suivants sont beaucoup plus aisés et tranquilles, avec juste une bonne côte de quelques centaines de mètres entre Vers l'Eglise (dont le centre minuscule est charmant, de l'autre côté du chemin de fer) et le village des Diablerets, où débute la troisième partie.

A l'entrée des Diablerets, il reste cinq kilomètres sur le flanc Nord d'un vallon boisé. La route est large et agréable, avec peu de trafic (en tous cas le matin), mais la pente se redresse largement dès la sortie du village : ces 5 km sont à 7.8% de moyenne avec de longs passages à 9% ou plus. Peu de courbes, la dernière ligne droite sous le pylône du téléphérique menant au glacier semble interminable.

Au sommet, vaste parking du téléphérique et panorama un peu décevant. Très jolie descente vers Gstaad avec chalets proprets et pâturages gras.

00:00:00Col de Soudet depuis Arette (1540m)

Monté en août 2011 depuis Oloron. Passé Arette les premiers km sont plats puis la pente s'élève brusquement le long de la rivière. Les 9 km suivants sont terribles dans les arbres avec un enchaînement 9-10-9,5-8-9,5-9,5-10,5-10-10% jusqu'au col de Labays. Certains passages sont donnés à 15%. Après le premier col la pente s'adoucit sur une sorte de plateau jusqu'au Soudet atteint dans les nuages. Il reste 1 km à 9% pour atteindre la station de ski. L'ensemble est très difficile car long et surtout très raide!

01:08:00Col d'Aspin depuis Sainte Marie de Campan (1489m)

Très beau col, pas trop difficile au vu de son voisin le Tourmalet... Les premiers kilomètres depuis Ste Marie sont faciles et relèvent plus du faux plat que de la vraie montée. Les vraies pentes débutent après Payolle, à Espiadet, devant la carrière de marbre: 1km à 9% dans des épingles. La route s'enfonce ensuite dans la forêt pour 4 km encore, on voit par moments le bout de la vallée de Payolle et son lac. Dans les derniers kilomètres, la pente s'adoucit, la fin est indiquée à 6.5%. Le profil me semble faux...
Le paysage au col est splendide, des deux côtés. L'ambiance est bucolique, il n'y a pas de construction mais des troupeaux de vaches assez hardies! Ca change du Tourmalet...

00:00:00Col des Aravis depuis Thones (1486m)

Monté depuis Le Grand-Bornand via Saint-Jean-de-Sixt, en enchaînement avec La Colombière. Il totalise alors 12.2 km à 4.7%. C'est une route large et très fréquentée, dans les arbres jusqu'à la Clusaz, pas très agréable. La traversée du village est un calvaire, en rampe sur des routes avec de nombreux giratoires où les voitures ne peuvent pas dépasser. Jusqu'à la bifurcation avec la Croix-Fry, on évolue sur des pentes régulières dans les chalets, avec beaucoup de constructions récentes. Ensuite, la route oblique vers l'Ouest et le paysage se fait un tantinet plus sauvage, avec des alpages notamment. La pente n'est pas bien rude, 7-8% maximum. Le dernier kilomètre est plat et laisse voir le Mont-Blanc par beau temps. Au sommet, beaucoup de boutiques et de troquets.

00:00:00Col du Soulor depuis Cirque du Litor (1474m)

Montée courte et facile, effectuée au bord de l'épuisement après une journée difficile et dans les nuages... Attention aux tunnels, très sombres quand je suis passé.

00:00:00Col de la Croix Saint Robert depuis Le Mont Dore (1451m)

Montée courte mais pas évidente.
La sortie du Mont-Dore en direction du Sancy constitue le passage le plus raide, à 12% environ sur quelques centaines de mètres, puis l'on quitte la route principale et l'on dépasse les derniers chalets pour s'établir dans la forêt, au-dessus de la cité thermale. La pente est assez régulière, entre 7 et 8% environ, mais l'on ne bénéficie d'aucun panorama sur la ville.
La route change ensuite de versant et la pente s'apaise à découvert, d'où l'on découvre le Col de la Croix Morand et la route du Col de Guéry. Le replat dure jusqu'à une ferme, puis c'est le retour dans les arbres et cela grimpe de nouveau, moins durement que précédemment.
Les derniers kilomètres sont totalement à découvert, avec vue notamment sur le Sancy et les autres Puys dénudés qui l'entourent. La pente s'apaise progressivement pour un final presque plat, totalement isolé entre deux mamelons.
La descente vers Chambon est magnifique, avec vue notamment sur le lac et le Château de Murol.

00:00:00Col du Festre depuis La Madeleine (1441m)

Le seul col qui permet de passer dans le Dévoluy depuis le Sud de la France... Comme ce massif accueille entre autres une grande station de sports d'hiver, la route est très large et bien entretenue.
C'est un col assez irrégulier avec une longue approche en faux-plat qui se corse petit-à-petit dans la vallée du Béoux. Les premières rampes se trouvent juste avant un petit tunnel au niveau où le cours d'eau s'incurve vers l'Est, puis on a droit à quelques kilomètres de nouveau simples. Le passage le plus difficile du col intervient quelques kilomètres avant le minuscule village de la Cluse, et s'achève dans l'épingle qui domine celui-ci, avec deux kilomètres à 8% notamment, difficiles en particulier quand le vent fait des siennes. La route s'aplanit ensuite progressivement avec encore quelques passages un peu plus raides, traverse le hameau des Garcins puis s'achève par une portion plane au Festre. Contrairement à la majorité de l'ascension, le paysage au sommet est très dégagé, que ce soit vers le Dévoluy ou vers les Garcins.

00:00:00Col du Chioula depuis Luzenac (1431m)

En fait, hormis les deux derniers kilomètres, cette ascension correspond au col de Marmare. Il mérite le détour.
C'est un col long, 16 km, mais pas vraiment difficile. Je dois dire que je n'avais jamais fait de col aussi régulier: la pente indique en moyenne 4.5%, et le pourcentage maximal sur 1km est indiqué à 5.6%! Peut être y a-t-il tout au plus quelques passages à 7% après Caussou. Il y a de nombreuses épingles. Cela dit le paysage est à tout moment magnifique et les villages traversés (Unac, Caussou) sont très agréables. On bénéficie de la vue sur la vallée dans laquelle on monte, puis plus haut sur la vallée de l'Ariège et ses villages, dont Luzenac. La route que l'on vient d'emprunter est très visible.
Après la bifurcation vers Ax par Tignac, la route s'enfonce dans une belle forêt de Hêtres. La fraîcheur est agréable. C'est le même décor jusqu'au col de Marmare, culminant à 1361 m. Il reste 2 km environ pour atteindre le Chioula, 70 m plus haut. En fait, c'est juste après Marmare que se trouve le passage le plus dur, 500 m à 8-9%. La fin est presque plate. Ces derniers kilomètres sont les moins agréables de l'ascension.

00:00:00Puy de Dome depuis Clermont Ferrand (1415m)

Un monument grimpé grâce à l'association de cyclotourisme du Puy de Dôme le 25 juin 2017.
La route présentée est commune au Col de Ceyssat jusqu'à la Gare du Panoramique. La route est large et assez fréquentée. Depuis Chamalières, le profil d'abord plat se durcit petit-à-petit jusqu'aux thermes de Royat où l'on affronte une première rampe assez sévère jusqu'au vieux village fortifié. La sortie du village, rectiligne, est de nouveau assez dure, puis l'on sort dans des prairies avec quelques lacets qui mettent dès la sortie de la ville une ambiance de moyenne montagne. Cela reste assez régulier jusqu'à Fontanas, puis la route se convertit en faux-plat. Le cône du Puy-de-Dôme et son antenne, presque invisibles depuis la vallée de Royat, nous domine alors de toute sa hauteur avec sa silhouette caractéristique.
Une bonne rampe mène à la gare puis on pénètre dans des bois assez denses jusqu'à l'ancienne barrière de péage, où débute la célèbre route en colimaçon et ses fameux 4 km à 12% annoncés par une plaque en émail soigneusement préservée.
A partir de là, une autre ascension commence. La route en superbe état fait le tour du Puy, flanquée de la voie ferrée et les pourcentages sont directement très sévères et quasiment constants. Les bois se clairsèment peu à peu et on atteint un court replat très relatif avant une forte rampe à 15% au niveau du Sentier des Muletiers.
On sort ensuite progressivement de la forêt et la vue se dégage sur les Puys de qui s'étendent au Nord, aux silhouettes caractéristiques (Puy de Côme, Puy Pariou). La vue est superbe mais la pente ne permet pas de souffler ni de l'admirer. Après une plate-forme au départ du GR4 des Puys, on passe sur le flanc Est et l'on domine Clermont et la Limagne de plusieurs centaines de mètres, dans un panorama seulement fermé par le Forez. Après la traversée du chemin de fer, la route se raidit autour de 14%. La rampe finale permettant d'atteindre la plate-forme est courte mais atteint presque les 20%.
Au sommet, vue somptueuse à 360°. Il est très agréable de parcourir les différents chemins aménagés sur la large plate-forme et autour de l'antenne. Les corolles des parapentes avec Clermont en contrebas forment aussi un beau spectacle.
Encore merci à tous les organisateurs pour cette superbe initiative et l'organisation parfaite !

00:00:00Passo del Diavolo depuis Gioia dei Marsi (1404m)

Une belle montée qui permet d'entrer dans le Parc National des Abruzzes depuis le Nord-Ouest. L'approche du pied n'a pas grand-chose d'attirant, celui-ci étant caché au fond de la longue et peu riante plaine agricole d'Avezzano, dans le village de Gioia di Marsi.
Passé le village, la montée n'est pas difficile car très régulière, avec des pourcentages très abordables (5-7% tout le long). Le cadre est par contre magnifique, très isolé au milieu des montagnes, avec de fréquents points de vue vers le massif et la plaine en contrebas. Lors de mon passage, il y avait en plus de très belles couleurs d'automne qui ne gâchaient rien.
On négocie de fréquents lacets au milieu des petits vallons boisés, avec de fréquents rappels sur la présence de l'Ours des Abruzzes, jusqu'au petit village de Gioia Vecchio, qui marque la fin de la montée. Il reste un peu plus de deux kilomètres presque plats jusqu'au col marqué par un refuge, avant l'entrée dans la large vallée presque plate vers Pescasseroli.

00:00:00Col de Menée depuis Menée (1402m)

Montée très isolée qui permet de passer du Diois aux Trièves, sur les flancs Sud du Vercors. Depuis Châtillon, cela monte sans discontinuer sur plus de 20 km ce qui ne facilité pas la tâche, même si les pourcentages demeurent très abordables.
Entre Châtillon et Menée, il y a cinq kilomètres environ en faux-plat tranquille dans un cadre plutôt agréable de vignes et de forêts. Le hameau de Menée, à flanc de colline, est plutôt spectaculaire et la route y change d'orientation pour une première rampe un peu plus compliquée, avant un nouveau passage en faux-plat. Le décor est typique des Alpes du Sud : des pins, des brouissailles, et des hêtres un peu plus haut, avec des maisons de pierre sèche.
La montée débute réellement dans les pins au niveau du premier lacet et s'installe entre 5 et 7% de manière très régulière. La vue se dégage à l'approche du hameau des Nonnières et on bénéficie d'un beau panorama vers les collines boisées en contrebas et les falaises du Rocher de Combau. On aborde une partie en lacets à découvert, avec un passage de quelques centaines de mètres plus difficiles à la verticale du village, avant d'entrer de nouveau dans les bois pour une longue portion très régulière et un peu monotone. Dernière série de lacets, puis le dernier kilomètre est de nouveau à découvert (vue malheureusement bouchée à mon passage) avant d'atteindre le sommet de la route en tunnel.
Descente iséroise presque plate au départ, avant un très beau passage du côté de Chichilianne avec diverses vues vers le Mont Aiguille.

00:00:00Col de la Croix Morand depuis Lac Chambon (1401m)

Col plutôt long et très varié dans le massif du Sancy. La route est large et il y a beaucoup de circulation, contrairement à son voisin de la Croix St-Robert.
Après un départ jusqu'au village de Chambon presque plat le long du lac, les difficultés commencent avec le contournement dudit village et l'entrée dans un étroit vallon. Il s'agit d'entrée du passage le plus raide du col, quelques centaines de mètres à 7-8%. La pente faiblit passée l'intersection vers la Croix St-Robert, puis l'on grimpe dans un paysage assez fermé et boisé jusqu'au hameau de Bressouleille atteint après deux lacets. La pente est ici plutôt régulière et s'établit autour de 6-7%, et le paysage s'ouvre enfin. On progresse ensuite dans les alpages, avec des vues vers les massifs entourant le Lac Chambon vers Besse et la route qui grimpe au col, masquée par les puys. Passée l'intersection de Beaune-le-Froid, c'est de nouveau plus simple et la route disparaît dans les arbres, avant de reparaître dans un final assez long et plus dur en balcon le long des puys ras. Le col apparaît au dernier moment.
Descente très rapide vers le Mont-Dore et possibilité de boucler en peu de kilomètres par la Croix St-Robert.

00:00:00Col de Prat de Bouc depuis Murat (1396m)

Montée en trois temps vers la station de Prat de Bouc. Dès la sortie de Murat, on affronte une rampe très raide et rectiligne, suivant un ruisseau, puis cela se calme assez vite. La route se convertit en un long faux-plat dans les prairies jusqu'au petit village d'Albepierre.
Le passage le plus raide est à la sortie du village, que l'on surplombe après une longue courbe, puis l'on s'inscrit le long d'un long vallon rectiligne et assez isolé, et la pente se fait régulière. Assez peu de points de vue dégagés, mais la météo n'aidait pas. Le final dans les sapins est assez long, avant d'émerger à l'air libre dans la petite station d'où l'on doit pouvoir admirer le Plomb du Cantal par beau temps (ce qui était malheureusement loin d'être mon cas)...

00:00:00Col de la Core depuis Audressein (1395m)

Plutôt long pour un col pyrénéen, ce n'est ni un col très raide ni irrégulier. Je ne peux faire aucune remarque sur le paysage, vu que j'étais dans les nuages dès le milieu de l'ascension. Celle-ci débute en fait à Bordes-sur-Lez, pour suivre la vallée de Bethmale. Les premiers kilomètres sont à 5-6 %, sauf au niveau des villages où c'est plat. Ensuite, la côte se fait plus rude, mais ne dépasse jamais 7.5% de moyenne sur un kilomètre. Les derniers kilomètres sont les plus pentus, en épingle au-dessus de la vallée. Sommet atteint dans les nuages et le froid.

00:00:00Col de la Descarga depuis Arles sur Tech (1393m)

Grimpé en mai 2014 par une route alternative partant plus haut dans la vallée du Tech, pour cause de course de côte sur la route directe : la RD54, la C4, la RD44 jusqu'à Corsavy puis l'itinéraire décrit ici.
J'ai trouvé cette route plus belle que celle allant directement à Corsavy, pour avoir fait cette dernière en voiture.
Voilà une fort belle montée, très longue et variée, avec beaucoup de dénivelé. Les routes sont minuscules et peu fréquentées, mais parfois en assez mauvais état.
Le pied est assez raide mais régulier, dans les chênes verts, et ménage quelques beaux points de vue sur la vallée du Tech. Il est possible de poursuivre via Montferrer, mais j'ai préféré le passage par le hameau de Veinat d'en Galengau. La traversée de celui-ci est très raide : on rencontre un passage à 12% de moyenne sur près de 500m. Ensuite, cela se calme un peu jusqu'à un passage à un premier petit col, d'où la route redescend vers Corsavy dans une forêt de châtaigniers, mais avec toujours quelques beaux points de vue.
Après le village, on trouve quelques kilomètres en faux-plat qui permettent de bien souffler avant le final. Celui-ci intervient au niveau d'une ferme, où la route se redresse à 7%. Le reste de la montée est régulier et très dégagé, avec vue imprenable sur la vallée du Riuferrer et sur le Canigou. On voit très bien la route en contrebas et les lacets en surplomb, avec le bâtiment blanc de la mine au milieu d'un forêt de conifères. Malgré quelques passages pas très jolis au milieu des bâtiments désaffectés de la mine, le décor est splendide. La montée s'achève sur une chaussée qui grimpe en lacets et en balcon sur la vallée, avec quelques passages un peu plus raides. A faire.
Au sommet, possibilité de poursuivre vers la mine, mais aussi vers la Tour de Batère, sur un chemin carrossable en faux-plat montant. De là, il est possible de boucler par le Col Palomère et les Aspres.

00:00:00Col du Béal depuis Vertolaye (1390m)

Une ascension assez longue et pas évidente dans un cadre très isolé.
Le pied se situe en bas du village de Vertolaye, au niveau de l'usine Sanofi, sur la RD906 qui longe la Dore. La traversée du village, désert à mon passage, est longue mais aisée : jusqu'au carrefour avec la route venant de Marat, les pourcentages ne dépassent pas 5%. On reste dans un petit vallon avant une épingle et le carrefour au niveau d'un passage dégagé.
Ensuite, cela se corse progressivement sur la route de St-Pierre qui s'enfonce dans les bois, jusqu'à un kilomètre à 9% de moyenne avant l'entrée du village. La route est déserte à part quelques cyclistes et plutôt large, ce qui rend la progression agréable. Après un replat dans St-Pierre, la route retourne dans les bois et demeure autour de 7% de moyenne, sur une dernière portion irégulière. Le panorama se dégage peu après deux épingles dans les sapins, avec une vue sur les sommets environnants et notamment celui de Pierre-sur-Haute et ses antennes. Le dernier kilomètre, presque rectiligne, est de nouveau raide. Au sommet, une auberge pas forcément ouverte et une belle vue au-dessus des herbes rases vers les deux versants. Les deux premiers kilomètres de la descente vers le Brugeron sont magnifiques et presque plats.
Il y a une fontaine dans Vertolaye en s'écartant de la rue principale, au niveau du petit monument aux morts. A noter aussi les panneaux du Conseil Départemental indiquant les pourcentages moyens, assez cohérents me semble-t-il.

01:05:00Plateau d'Ax Bonascre depuis Ax les Thermes (1380m)

Une montée vraiment difficile et irrégulière. Heureusement qu'elle est relativement courte ! Dès que la route quitte le cours de l'Ariège, les pourcentages sont là : 2 km à 9% pour commencer... La route s'élève dans les arbres au dessus d'Ax, de nombreuses épingles permettent de souffler légèrement, avant une portion droite qui file vers un replat... pour mieux repartir ensuite. Le kilomètre à 10.5% en plein milieu de l'ascension fait très mal, il est vraiment très raide. Heureusement, il y a à nouveau des épingles. La suite est légèrement moins raide, avant un dernier replat. Les 400 derniers mètres sont à 10%.
On ne voit la station qu'au dernier moment, quand on arrive dessus. L'essentiel de l'ascension n'est pas très belle et s'effectue dans les arbres, hormis une ou deux vues sur Ax, puis sur la vallée de l'Ariège vers Luzenac et le Chioula en face. J'ai trouvé l'ambiance à la station plutôt sympathique et détendue.

00:00:00Col de la Geneste depuis Besse en Chandesse (1372m)

Il existe une alternative beaucoup plus agréable mais très irrégulière à la large route en sens unique jusqu'au pied de la montée de Super Besse. Depuis la RD36 (Nord de Besse), une étroite route asphaltée part vers la gauche (en venant du village) et grimpe fortement dans les bois puis à découvert, en balcon sur la vallée de la Couze. Le pied est très raide (supérieur à 10%), puis cela se calme progressivement. On traverse différents hameaux avec toujours une vue sur la vallée, avec quelques petites côtes, puis cela redescend en pente raide jusqu'à la rivière et la route principale.
On rejoint ensuite l'itinéraire classique, avec, depuis le rond-point, cette fameuse rampe à 11% que l'on voit de très loin. La largeur de la route donne l'impression d'être scotché, mais c'est heureusement court et l'on pénètre dans le station en faux-plat. Il est également possible de couper en prenant à gauche dès l'entrée de la station, pour retrouver la route à la sortie. Cette portion est plate, comme le départ de la portion finale.
Dernier kilomètre agréable à découvert, un peu plus difficile, avec quelques courbes resserrées sur fond de Puy de Sancy. Descente très rapide vers Chareire et Picherande.

00:00:00Pas de Morgins depuis Bioge (1371m)

Grimpé en août 2018 depuis Evian, où l'on rejoint cet itinéraire au niveau de Fontany.
Jusqu'à Châtel, la montée dans la vallée d'Abondance est très aisée, d'abord en faux-plat avec quelques courtes côtes, puis en montée régulière à flanc de vallée. Le cadre est agréable, d'abord boisé et fermé, avant de s'ouvrir. Les alentours de la route sont très construits, avec des chalets soignés.
Après la Chapelle, la pente s'installe et s'amplifie très largement pour les derniers kilomètres après Châtel et son plan d'eau dominé par le col. Les deux lacets dans les bois s'établissent autour de 8%, mais ce passage est plutôt court. Au sommet, un petit lac avec de belles vues vers les Dents du Midi.

00:00:00Col d'Herbouilly depuis Villard de Lans (1370m)

Cette montée est assez déstabilisante, dans la mesure où elle ne grimpe réellement que dans les deux premiers kilomètres et les deux derniers !
Le pied est plutôt impressionnant, une longue rampe en remblais rectiligne face à Villard-de-Lans qui donne directement le ton, avant la traversée du hameau de la Tancanière où la route domine l'entrée des Gorges la Bourne.
Nouveau passage assez rude sans courbe jusqu'à l'entrée en forêt, où cela continue sur le même rythme le temps de deux lacets.
On sort ensuite des arbres à l'entrée de Bois Barbu, l'un des points d'entrée d'un vaste domaine de ski nordique, et la route s'aplanit pour de longs kilomètres en faux-plat voire en légère descente, le temps de changer de versant. Passée la station, le paysage est qui plus est assez bouché dans les bois. Au niveau de l'un des calvaires du chemin de croix menant à Valchevrière, au lieu-dit "Bénitier de Merlon", il est possible de descendre quelques mètres à pied pour bénéficier d'un magnifique panorama sur les Gorges.
On atteint ensuite le Belvédère de Valchevrière, proche du village totalement détruit (sauf la chapelle) par les nazis lors de leur attaque du Vercors, avec un nouveau point de vue. C'est à ce niveau que la grimpette reprend, plutôt simple jusqu'au Chalet de Chalimont avant un dernier kilomètre bien plus délicat, rectiligne et sur un revêtement qui rend mal. Il y a là plusieurs centaines de mètres à 10% avant le col de Chalimont, avant les 200 mètres finaux de nouveau plus abordables.
Très belle descente vers St-Martin-en-Vercors.

00:00:00Portus d'Auzenc depuis Ruynes - Moulin (1369m)

Longue montée assez peu pentue pour franchir le massif de la Margeride, en venant du Cantal. Le pied est finalement le plus raide, pour sortir du vallon du Ruisseau de Ruynes. La route serpente quelques kilomètres en s'aplanissant progressivement avant de se muer en long faux-plat sur le plateau, jalonné de nombreux petits hameaux et corps de fermes. On s'inscrit ensuite le long des contreforts de la Margeride, en balcon sur le plateau à nos pieds.
Passé Clavières, cela poursuit ainsi sur quelques kilomètres avant un final un peu plus pentu dans les sapins, avec encore de fréquents points de vue en contrebas. Les derniers kilomètres, en faux-plats et rectilignes, sont sur un nouveau faux-plat très isolé au milieu des sapins.
Possibilité de faire le détour par le Mont Mouchet et son mémorial à la Résistance.

00:00:00Col de l'Allimas depuis Saint Michel les Portes (1352m)

Certainement l'un des plus beaux cols de moyenne montagne que j'ai eus l'occasion de gravir à ce jour. Tout y est : forêts denses, gorges étroites, vues magnifiques sur les massifs alentour, aux premiers rangs desquels le Mont Aiguille et le Grand Veymont, sommet du Vercors.
Seul inconvénient : l'accès qui s'effectue forcément par la RD107, grosse nationale déclassée qui offre son lot de poids lourds et de voitures qui nous frôlent. Le premier kilomètre vers le petit village de St-Michel donne le ton, en toboggan : il débute plutôt simplement et se raidit progressivement pour s'achever devant le cimetière par une courte rampe à 15%.
La traversée du village offre un répit, puis on descend le long de la rivière dans un vallon qui se rétrécit. La montée reprend dans la forêt, assez simplement puis la difficulté s'installe de nouveau après la traversée de la rivière. Après une épingle, on sort progressivement de la forêt avec de belles vues sur les falaises et le Mont Aiguille juste dans l'axe.
A partir de là, c'est un enchantement permanent pour les yeux, qui fait presque oublier la difficulté pourtant bien réelle : on traverse le hameau de Cotte, puis la route bifurque vers la Bâtie atteinte après un kilomètre à près de 10% de moyenne. On traverse le petit village puis on descend en lacets vers le fond du vallon suivant, avec vue imprenable sur le sommet aux flancs tapissés de sapins. Les derniers 2.5 km sont à plus de 9% de moyenne, dans la forêt, puis à découvert le temps d'offrir de nouveaux points de vue somptueux, avant le final en forêt toujours difficile. Pas de répit avant le sommet, qui offre un beau panorama des deux côtés.
Sur l'ensemble de la montée, j'ai dû croiser trois voitures, ce qui ne gâte rien et contraste sacrément avec la nationale en bas... Belle descente également vers la Gresse.

00:00:00Col de la Lusette depuis Le Vigan (1351m)

Un col vraiment difficile, surtout dans la partie entre les Vieilles et le Cap de Côte.
Depuis le Vigan, le petit Col des Mourèzes est une agréable mise en bouche, avant une courte descente vers Mandagout, dans un cadre très beau et paisible jalonné de petits hameaux. A partir de Beaulieu, la route déserte monte en escaliers dans les arbres, alternant passages raides à 8-9% et replats.
Cela se complique encore plus après la bifurcation des Vieilles, où la route se redresse progressivement de 7 à 9%. Il y a notamment une longue ligne droite de quelques centaines de mètres qui fait mal, puis la route grimpe en balcon sur un flanc de montagne à nu, à la limite de la forêt. La vue est splendide et s'étend jusqu'à la mer. Le final du Cap de Côte dans les sapins est terrible et interminable. La route dépasse sans problème les 10% de moyenne avec de longs passages à près de 15% avant les épingles.
Après le Cap de Côte, il y a encore un kilomètre environ à 7-8% en balcon sur la vallée de Valleraugue, puis la route s'aplanit et s'enfonce dans la forêt, qu'elle ne quittera plus jusqu'au Col.
En résumé, une très belle montée, longue et éprouvante !

00:00:00Passo de Pietra Spada depuis Monasterace Marina (1350m)

Très longue ascension partant de la Côte Ionienne jusqu'au c?ur du Massif des Serre. Jusqu'à la traversée du Stilaro, il s'agit d'un long faux-plat dans une vallée cultivée et assez aride. On monte ensuite ensuite en lacets jusqu'au village de Stilo, plutôt joli pour la région, avant de se diriger vers une faille et le village voisin de Pazzano. Au-dessus de celui-ci, la route monte régulièrement dans de longues plantations d'oliviers, avec de superbes vues vers le massif et la mer.
On entre progressivement dans les bois, pour un final très long et plus bouché, avec quelques passages plus difficiles mais jamais très raides. Au-dessus du hameau désolé de Ziia, on entre dans une belle forêt assez dense et sans beaucoup de panoramas. Le final est irrégulier et assez interminable, jusqu'au sommet assez anonymes.
Attention, il y a une sorte de terminal logistique bizarrement situé à Mangiatorella, juste après Ziia. Le gros de la circulation est ainsi constitué de... semi-remorques. La route est de ce fait plutôt bonne pour la région.

00:00:00Col de Menté depuis Pont de l'Oule (1349m)

Très beau col sauf les 2 derniers kms. Monté en août 2010 avec 10 kg de bagages depuis Saint-Girons, donc en enchaînement avec le Portet d'Aspet, autant dire que ça n'allait pas très vite. Beaucoup d'épingles à cheveu avec vue sur la vallée encaissée, mais la fin est interminable dans les arbres. La pente reste toujours à 8-9%.

00:00:00Col de la Chau depuis Vassieux en Vercors (1337m)

Col court mais raide, permettant de rejoindre le Mémorial de la Résistance depuis Vassieux. Du village, on aperçoit très bien le sillon tracé par la route dans les arbres et la falaise, et le col est juste à sa verticale.
Le pied réel de la montée se trouve au niveau de la Nécropole Nationale, à l'embranchement avec la route qui continue vers la Chapelle sur le Plateau. On monte ensuite en un long lacet, tantôt à découvert, tantôt dans les arbres, sur une pente bien régulière mais pas facile. Le paysage est magnifique, avec l'ensemble du plateau de Vassieux, et au-delà de la Vallée de la Vernaison la barrière rocheuse qui ferme le massif à l'Est.
Après le mémorial, la route rentre dans les bois et s'aplanit jusqu'au col à quelques encablures.

00:00:00Col de Serre depuis Cheylade (1335m)

Montée régulière dans un cadre agréable, assez isolé, dominé par le Puy Mary. Malheureusement, la météo n'était pas de mon côté le jour de l'ascension.
Entre Cheylade et le Claux, la route alterne faux-plats montants et descendants, ce qui est pour le coup assez usant.
Passé le Claux, on grimpe légèrement en fond de vallée en suivant le cours de la Rhue, au milieu de prairies, dominé par le Puy Mary qui ferme l'horizon. Cela commence réellement à grimper au niveau de la Maurinie, et la pente s'établit assez brusquement entre 6 et 8% environ. Passée une épingle, la route pénètre dans une hêtraie qu'elle ne quittera pas jusqu'au sommet. On négocie quelques épingles dans les bois, sur une pente très régulière. Un point de vue vers la vallée à mi-pente, puis au col, vers où l'on peut achever la montée vers le Puy Mary ou bien redescendre directement vers Dienne et Murat.

00:00:00Super Lioran depuis Thiézac (1330m)

J'ai grimpé très exactement la portion entre St-Jean-des-Blats (descente du Col du Pertus) et le Col de Cère, avant de redescendre sur l'autre versant vers la station. Ceci permet de limiter la portion sur la Nationale à 3 km.
Jusqu'à l'entrée du tunnel, pas grand-chose à dire, on évolue sur une très large route bien entretenue, avec une circulation assez dense, en faux-plat montant très régulier. Les villages de vacances et quelques bâtiments de la station du Lioran sont visibles de loin, de même que le téléphérique qui grimpe à l'assaut du Plomb du Cantal. Ensuite, la route reste très large comme pour tous les accès aux stations de ski. Le passage le plus raide se situe juste après la bifurcation, dans les bois, si bien qu'il n'y a pas grand-chose à voir. Après une longue ligne droite usante, la route repart vers l'Est, passe sous le village de vacances où débute la route vers le Font de Cère, puis achève la montée ver le col de Cère (1294 m d'après le panneau) en de légères courbes boisées assez régulières et très accessibles. Il ne reste ensuite plus qu'à descendre jusqu'à la station.

00:00:00Col du Pertus depuis Mandailles (1309m)

Montée courte mais très raide. Le départ est assez surprenant, le carrefour se trouvant au niveau d'une belle église romane. Cela grimpe très sec dès le départ, en lacets dans les hameaux de la commune. Le paysage reste tout le long très ouvert, avec beaucoup de prairies et de vues vers la vallée.
Passée la série de lacets, on affronte le passage le plus dur de l'ascension, à 14% de moyenne sur plusieurs centaines de mètres. Cela se calme en un replat puis reprend, avant une descente assez longue qui coupe le rythme. La montée reprend ses droits dans les bois, un peu moins raide qu'auparavant mais toujours difficile, avec un dernier lacet qui offre une vue panoramique vers le Puy Mary et la vallée. La dernière rampe est tout aussi difficile mais régulière, autour de 10%, avant un sommet étroit et malheureusement assez bouché.

00:00:00Col du Portillon depuis Bagneres de Luchon (1293m)

Court mais très irrégulier. La montée s'effectue principalement dans les arbres, avec de temps en temps une vue sur la station de Superbagnères et la vallée. Il y a deux ou trois côtes très raides de largement plus de 10%, notamment à la sortie de Saint Mamet puis après une série d'épingles qui mènent à un replat salutaire au milieu de l'ascension environ. La fin est vraiment raide, à nouveau avec des passages à plus de 10%. Le sommet est dans les arbres et il n'y a pas grand chose à voir, hormis la plaque espagnole au décimètre près !

00:00:00Saint-Apollinaire depuis Chorges (1275m)

Une bien belle montée sur la route de Chorges à Embrun par le Nord du lac de Serre-Ponçon. Il s'agit d'une ascension très irrégulière mais agréable.
Au départ de Chorges, le pied se situe sur une large route au milieu des prairies, parfois en tranchée, avec des pourcentages s'établissant entre 6 et 7%. Après la bifurcation vers Prunières intervient une première longue rampe. Pendant 2 km, la pente ne descend plus sous les 8%, tandis que sur la droite apparaît progressivement un superbe panorama sur le lac.
La route s'incurve ensuite vers le Nord et s'aplanit. Il y a encore une ou deux rampes plutôt faciles à franchir, puis l'on entre dans le village de St-Apollinaire, en balcon au-dessus du lac, d'où l'on peut, au choix, poursuivre vers Embrun, monter à Réallon, descendre à Savines ou encore monter au lac de St-Apollinaire.

00:00:00Monte Beigua depuis San Martino (1270m)

Montée très difficile à partir d'Alpicella. Jusque là, il s'agit d'un long faux-plat. On entre ensuite dans les châtaigniers sur une route étroite et tortueuse qui rend mal, avec de nombreux passages très raides qui dépassent largement les 10% sur plusieurs centaines de mètres.
La forêt change ensuite, la pente reste raide mais est plus régulière, on peut trouver son rythme tant bien que mal. Peu de panoramas jusqu'à la dernière partie de la montée : le Monte Beigua est le plus haut sommet de la côte à plusieurs kilomètres alentour et domine la mer et les collines boisées environnantes, ce qui offre sur le final quelques superbes points de vue vers la grande bleue et le grand port de Savone mais aussi une très grande prise au vent.
Après une grande aire à l'entrée du parc régional, on traverse quelques maisons, puis un dernier lacet peu raide mène au sommet hérissé d'antennes. Lors de mon passage fin septembre 2015, le refuge au sommet était fermé, contrairement à celui quelques kilomètres plus bas sur la route de Piampaludo.

00:00:00Col du Minier depuis L'espérou (1264m)

Montée facile sur ce versant, qui permet de quitter le Massif de l'Espérou. La route est en excellent état, ombragée et régulière. Quelques points de vue sur la Dourbie, mais on ne voit pas grand-chose avant la descente du Col du Minier, qui est elle superbe.

00:00:00Col de Rousset depuis Saint Agnan en Vercors (1254m)

Montée progressive et pas très dure, rendue compliquée par le temps exécrable qui sévissait lors de mon passage. Le départ est en faux-plat au fond de la vallée, avec un paysage plutôt agréable. Des pourcentages un peu plus élevés après Rousset (entre 5 et 7%), puis on s'enfonce dans la forêt jusqu'au col, marqué par la petite station de sports d'hiver. Attention au tunnel sur la route de Die, non éclairé et long de 700m.

00:00:00Col de Port depuis Tarascon sur Ariège (1250m)

Très beau col. La montée commence assez facilement puis ça devient un peu plus dur vers Prat-Communal (passages à 8-10%). Les derniers kms sont très beaux avec quelques épingles à cheveux.

00:00:00Col du Corbier depuis La Solitude (1237m)

Pas si facile que ça, même si la montée est courte (moins de 6 km). Le départ dans Bonnevaux est raide avec des passages à près de 10%, puis cela se calme en haut du village. C'est ensuite une successions d'épingles qui réservent une jolie vue sur la Vallée d'Abondance, à 7-8 %. Le dernier kilomètre est moins dur et moins joli, avec l'arrivée dans la petite station et ses chalets.

00:00:00Forca Capistrelli depuis Sant'Anatolia di Narco (1204m)

Très belle montée des Apennins, entre la vallée de Spolète et le Terminillo, dans un cadre particulièrement isolé.
L'étroite vallée de Sant'Anatolia et de Castelfelice vaut le coup. Le montée est raide et difficile. La première partie, au-dessus du village, est parallèle à la vallée de la Nera, puis, après une série de lacets serrés et raides, la route s'inscrit dans un vallon sauvage qui lui est perpendiculaire. La vue est très dégagée et splendide vers l'ensemble des massifs qui nous entourent. Le regard passe progressivement au-dessus des montagnes plus basses vers l'Ouest et l'on peut voir celles qui entourent Spolète, Foligno et Assise au loin. On atteint ensuite un replat avant le petit hameau de Caso, superbement placé à flanc de montagne face à la vue.
La seconde partie est plus régulière mais toujours dure, cette fois-ci plus boisée, avec le vallon qui se resserre. La route place à flanc de falaise avant le second hameau, Gavelli, beaucoup moins spectaculaire. On entre ensuite dans la dernière partie beaucoup moins belle et boisée, où cela remonte après une petite descente. Le sommet est anonyme.
Dans la descente, vues vers le Gran Sasso et le Monte Terminillo.

00:00:00Col de Scalella depuis Bastelica (1193m)

Très beau petit col désert entre les vallées du Prunelli et de la Gravona, à l'Est d'Ajaccio. Il faut attendre un moment après la sortie de Bastelica pour que cela commence réellement à monter, mais à partir de là la difficulté est croissante.
Les 6 derniers km sont à 7.5% de moyenne. L'essentiel de la montée se fait à l'ombre des châtaigniers, mais cela se dégage dans les deux dernières bornes, où les pentes sont les plus rudes. Quelques passages supérieurs à 10%. J'ai croisé tout un bestiaire sur la route : vaches et cochons dans la montée, et chèvres dans la descente.
Le panorama au sommet est somptueux vers le col de Vizzavona et le Monte d'Oro, gros pic rocheux au centre de la Corse.

00:00:00Rocher de l'Aigle depuis Chambon sur lac (1192m)

Montée courte et assez irrégulière dans la vallée de Chaudefour. Le pied depuis le tout petit village de Chambon (également départ de la Croix-Morand et de la Croix St-Robert) est un long faux-plat dans une vallée perpendiculaire à la route principale et assez étroite.
La petite route tranquille reste en fond de vallée, traversant au passage le hameau de Voissière et passant à côté des Chutes du même nom. En bout de vallon, la route pénètre dans la forêt qui tapisse les coteaux et la pente se raidit assez brusquement, pour deux kilomètres plutôt raides (quelques courts tronçons à 10%) et boisé.
On émerge ensuite dans les prairies pour pénétrer dans Montmie (une ferme à gauche de la route dans un virage vend un délicieux St-Nectaire !), puis un replat permet de rejoindre la route directe liant Besse à la Croix St-Robert. Le dernier kilomètre est de nouveau raide sur la route de Besse, dans les bois puis en balcon sur la vallée. Au sommet aménagé, on bénéficie d'un très beau point de vue sur les massifs alentours jusqu'au Puy-de-Dôme, Chambon et la vallée que l'on vient de longer. Le lac n'est pas visible mais le château de Murol émerge des collines.

00:00:00Cap de Côte depuis Puech Arnal (1189m)

Montée très dure, qui constitue la portion commune à tous les chemins possibles pour grimper au Col de la Lusette. La difficulté est croissante. La chaussée grimpe d'abord à 7% environ dans les arbres, puis en balcon sur une montagne décharnée. Ce passage est tout simplement splendide, avant l'entrée dans la forêt de sapins qui couvre une bonne partie du massif de l'Espérou. Les deux derniers kilomètres sont terribles et interminables, avec de longs passages frôlant les 15%.

00:00:00Col d'Entremont depuis Dienne (1184m)

Montée courte, raide et surtout très inattendue sur la route de Murat ! Dès la sortie de Dienne, cela serpente dans les bosquets sur des pentes assez régulières mais raides, jusqu'à atteindre la D3 pour le final bien moins difficile et sur une route rendant beaucoup mieux.

00:00:00Col d'Entremont depuis Murat (1184m)

La passage obligé pour le Pas de Peyrol depuis Murat. Pas de surprise après avoir considéré les autres commentaires du site, il s'agit d"une route large et relativement fréquentée. Deux passages assez raides: le pied, jusqu'au Rocher de Bonnevie et sa vierge blanche qui domine Murat, puis la sortie du hameau de Chevade. Dans les deux cas, les pentes atteignent 8%. Pour le reste, cela demeure autour de 5-7%, sans courbes. Le passage du col est visible d'assez loin, encadré de prairies. La montée se fait bien et est finalement plutôt agréable.

00:00:00Col de Platzerwasel depuis Munster (1183m)

Fait depuis Metzeral. La première partie jusqu'à Sondernach s'inscrit en fond de vallée en un long faux-plat régulier sans aucune difficulté.
A la sortie de Sondernach, on laisse la route du Petit Ballon sur la gauche et la difficulté démarre directement par un lacet vers la droite. A partir de là, la route ne quittera plus le couvert des sapins jusqu'au sommet.
La difficulté est assez régulière mais réelle, avec des pentes qui se stabilisent rapidement autour de 9-10% et peu de courbes. Deux paliers assez soudains, entre deux lacets lorsque la route repart vers la droite, 4 km après Sondernach puis juste avant la petite station de ski.
La portion la plus dure se situe après la station, en une longue rampe qui dépasse les 10% jusqu'au sommet boisé.
Passé le sommet, cela continue de monter de manière sporadique dans un cadre enfin dégagé, avec vues vers le Hohneck et la Vallée de la Thur. Une dernière rampe raide mène au Breitfirst (1280 m).

00:00:00Ballon d'Alsace depuis Saint Maurice sur Moselle (1171m)

Montée assez régulière, l'une des rares avec des passages assez dégagés à différents niveaux de la montée (et pas seulement au sommet).
L'ascension débute en lacets serrés qui montent dans les chalets au-dessus de Saint-Maurice sur Moselle, avec une assez belle vue vers la vallée. La route passe ensuite au-dessus d'un vallon parallèle au village, dominé par le Ballon de Servance et la forêt qui tapisse le Ballon d'Alsace. On pénètre ensuite dans la forêt pour quelques lacets larges assez raides, avant de ressortir quelques kilomètres plus haut au niveau de la Jumenterie. Il y a des passages qui frisent les 10% dans cette partie. Dernier passage en forêt, puis on parvient au sommet subitement après un virage sur la droite.
Possibilité de monter au sommet à pieds, avec une très belle vue vers Belfort, la Route des Crêtes, la Vallée de la Moselle...

00:00:00Col de Peyra Taillade depuis Prades (1169m)

Découvert à l'occasion du passage du Tour de France en 2017 et gravi quelques semaines avant le passage de la course.
C'est une montée terriblement irrégulière, avec évidemment le mur de Saint-Bérain à l'entame du dernier tiers. L'ensemble de la montée s'effectue sur des routes presque désertes et en excellent état, passage récent du Tour oblige, ce qui ne gâche rien.
Le départ est situé dans le charmant village de Prades, aux maisons de pierre sèche superbement restaurées nichées dans les Gorges de l'Allier, au pied du Rocher de Servière. Les premiers kilomètres sont très progressifs, dans les chênes puis à découvert au-dessus de la falaise, avec une vue plaisante sur le village. On atteint ensuite des prairies et la route est rectiligne jusqu'aux Vergues, sur fond des collines de la Margeride. Le vent peut être gênant, mais la pente est plutôt clémente, autour de 5-7%, sans grande difficulté.
Passés les Vergues, on entame la seconde partie de la montée, par une... descente, dans un petit vallon, sur quelques dizaines de mètres. La route se redresse ensuite sans crier gare, et l'on se retrouve dans le fameux kilomètre à plus de 14%. Il y a une épingle à un carrefour après une centaine de mètres, puis c'est tout droit, à découvert puis dans les arbres. Pas ou peu de rupture de pente, c'est toujours autour de 13-15%, mais à ces pourcentages je ne sens pas les variations de difficulté de toute façon. Le kilomètre m'a semblé proprement interminable.
On atteint ensuite le tout petit village de Saint-Bérain, au fond d'un étroit vallon, où la pente ne cesse pas jusqu'à une épingle à la sortie où l'on débouche sur un faux-plat aussi brutal qu'inattendu. La route revient en balcon, puis, copie conforme de plus bas, en pente assez douce et rectiligne vers un nouveau hameau où l'on entame le dernier kilomètre, de nouveau raide mais évidemment sans commune mesure avec ce que l'on vient de traverser.
Les paysages tout le le long et au sommet sont variés et valent le coup, avec de nombreux panoramas vers les gorges et les massifs alentours. Descente courte et rapide vers le Vernet.

00:00:00Col de Val Ferrière depuis Seillans (1169m)

Une montée très longue mais peu pentue de Seillans vers la Route Napoléon. Attention à la chaleur dès le printemps, d'autant que les points d'eau sont rares (à Seillans et à Mons, de mémoire). L'ascension s'effectue en trois temps. D'abord, la route s'élève en épingles roulantes dans les maisons du haut du village en réservant de beaux points de vue vers le vieux centre et les massifs alentour, puis atteint une sorte de plateau. Cette portion en lisière du Camp de Canjuers est presque déserte. Ensuite, on rejoint la route principale, plus fréquentée, venant de Fayence pour une courte descente puis une remontée tranquille vers le très joli village de Mons, perché sur son piton. La route grimpe ensuite au-dessus du village dans un long vallon boisé et désert, avant de contourner un dernier mamelon et de redescendre quelque peu vers le col. Ce n'est jamais très raide, et on n'est pas gêné par la circulation !
Il est possible de faire une belle boucle de 75 km environ par cette route depuis Bargemon ou Seillans sur des routes en majorité tranquilles, par les Cols de Saint-Arnoux, de Val Ferrière, de Clavel et du Bel Homme.

00:00:00Petit Ballon depuis Munster (1163m)

Un vrai col de montagne, dont le profil rappelle un peu certains cols pyrénéens comme Menté ou Azet : courts mais raides.
Comme souvent dans les Vosges, après la traversée de Luttenbach où l'on rencontre les plus forts pourcentages (plus de 10% sur d'assez longues sections), la majorité de la montée est boisée, ce qui n'est pas si désagréable par temps de grosse chaleur !
La pente est régulière mais raide, au-delà des 8%, avec de longues sections rectilignes sur une petite route qui ne rend pas qui donnent l'impression d'être scotché à la pente. Le replat du Ried fait du bien, d'autant que l'on profite alors des premières vues vers le sommet. Après un nouveau passage boisé, les deux derniers kilomètres sont complètement à découvert, dans un cadre paisible et superbe, avec ce qu'il faut de vaches, de prairies, et de vues vers le Hohneck et le Massif du Linge. En sortant des arbres, le col est juste à la verticale en face de nous, mais il faut encore monter 150 m. Ce sera fait grâce à deux longs lacets de nouveau durs, mais un peu moins que plus bas.
Des fermes auberges partout dans la montée.

00:00:00Col des Gets depuis Morzine (1163m)

Pas très joli ni difficile. Permet juste de sortir de la vallée d'Aulps vers Taninges. La montée est dans les arbres, assez régulière. La pente ne dépasse pas les 6-7%. Route fréquentée. La descente est beaucoup plus jolie dans un vallon encaissé, avec une belle vue sur Taninges sur la fin.

00:00:00Col de Tourniol depuis Romans (1145m)

Un beau col à faire pour ses points de vue et sa tranquillité. Attention au vent qui peut rendre l'ascension assez difficile quand il souffle du Sud.
Monté depuis Alixan, d'où le profil est très similaire à celui en venant de Romans. Les deux routes se rejoignent à Barbières, où une faille permet de pénétrer dans le Vercors.
Après une longue approche en faux-plat au milieu des champs, les premiers pourcentages plus conséquents apparaissent à la sortie de Barbières, sur une route étroite mais très tranquille. Ils ne descendent jamais sous les 6% et n'excèdent jamais les 10.
Suite à une ligne droite d'un kilomètre où l'on peut souffrir du vent, on atteint une première série d'épingles dans les bois qui dévoilent peu à peu un beau panorama sur la vallée de l'Isère, au-delà de la faille de Barbières, ainsi que sur la route que nous venons de faire. Une partie plus rectiligne en prise au vent permet de se retrouver à la verticale de la barrière rocheuse, où une nouvelle série d'épingles permet de franchir les 300 derniers mètres de dénivelé, avant d'atteindre le col, où se dévoile une belle vue sur la vallée de Léoncel. Les pourcentages les plus élevés, de l'ordre de 10% sur de courtes portions, se rencontrent au bas de la dernière série d'épingles.

00:00:00Col de Latrape depuis Sérac (1111m)

Un col court mais pas si facile que ça. Les premiers kilomètres sont en épingles dans les arbres, à 8% de moyenne environ. La montée est régulière et quelques trouées offrent de jolis panoramas sur la vallée d'Ustou. Ensuite, la route atteint un vallon, la pente oscillant toujours entre 7 et 9%. Les derniers 500 m sont presque plats. au sommet, on a un beau panorama sur les montagnes à l'Est d'Aulus.

00:00:00Station de Champ du feu depuis Schirmeck (1099m)

Montée longue et assez exigeante dans sa première partie.
L'ascension débute réellement à Rothau, petit village au passé industriel traversé par la grande route de Saint-Dié. On suit une étroite vallée perpendiculaire à celle de la Bruche en direction du village de Natzwiller, le long des maisons ouvrières puis dans la forêt. Une variante un peu plus longue (et donc moins dure) est d'ailleurs possible par ce village. La route principale s'enfonce dans les bois de résineux et de châtaigniers avec des passages assez raides, autour de 8-9% sur d'assez longues portions. Quelques vues vers Neuviller et le versant d'en face, puis on change de versant pour passer sous le Struthof, atteint après une dernière épingle. Le lieu est austère et poignant.
La montée se poursuit dans une végétation plus éparse, en balcon au-dessus de Natwiller. Quelques beaux points de vue dans la direction de Saint-Dié, notamment dans une clairière qui constitue la dernière rampe digne de ce nom.
La suite est beaucoup plus irrégulière, longue alternance de replats et de côtes, avec très peu de virages. Retour dans la forêt dense à la bifurcation de Barr et d'Obernai. Les deux derniers kilomètres sont par contre à découvert, avec de très belles vues vers l'Ouest et le Donon au-dessus de la station de sports d'hiver. Des bruyères en fleur et des sentiers partout. La tour au sommet s'atteint par une dernière petite côte assez aisée.

00:00:00Colle del Quazzo depuis Garessio (1090m)

Montée courte et sèche au c?ur des Alpes Ligures et ses hautes collines boisées. Le village de Garessio est plutôt agréable, coincé dans une étroite vallée. On monte d'abord dans les maisons et les prairies assez régulièrement jusqu'à l'impressionnant sanctuaire de Valsorda dont le large dôme domine les maisons du hameau du même nom. On entre ensuite dans une forêt assez épaisse de châtaigniers, que l'on ne quittera plus jusqu'au sommet, avec quelques passages très raides. Quelques jolies vues vers les massifs alentour. Le sommet est plus dégagé, au milieu de quelques prairies et d'une scierie.

00:00:00Col des Limouches depuis Chabeuil (1086m)

Grimpé depuis Peyrus, qui marque le pied de la montée. Celle-ci est un peu décevante par rapport à sa voisine du Tourniol car beaucoup moins spectaculaire.
Les pourcentages depuis Peyrus s'installent progressivement et demeurent ensuite assez réguliers entre 6 et 8%. Le cadre est pour l'essentiel boisé sur une route assez large, même si un large panorama sur tout le pied du col et la plaine de l'Isère s'ouvre dans la dernière épingle avant le verrou. On passe ensuite sur une partie assez usante bien que moins raide, avec de longs alignements dans des clairières et des bosquets. Le dernier kilomètre est de nouveau un peu plus dur, et la plate-forme du sommet est malheureusement assez anonyme.

00:00:00Col de Ceyssat depuis Royat (1078m)

Jusqu'à la gare du Panoramique, la montée est commune à celle du Puy de Dôme: des passages difficiles à l'entrée et à la sortie de Royat, quelques lacets, puis un faux-plat après Fontanas.
Après la rampe à 8% jusqu'au parking, il reste 3 km. La route pénètre dans les bois et s'apaise, mais la difficulté revient progressivement : le dernier kilomètre est à plus de 8% de moyenne. Très peu de virages, pas de point de vue jusqu'au final avec un long lacet dans le parking au pied du chemin des Muletiers. Un restaurant au sommet et une fontaine à l'eau fraîche en remontant quelques mètres en direction du sentier.

00:00:00Col de Portet d'Aspet depuis Audressein (1069m)

Un super beau col à l'approche interminable depuis Saint Girons puisque seuls les 4-5 derniers km montent vraiment. C'est assez difficile à gérer et à partir de Saint Lary ça fait vraiment mal aux pattes !

00:00:00Col de Portet d'Aspet depuis Aspet (1069m)

La montée débute vraiment au pont de l'Oule, soit à un peu moins de 5 km du sommet. Avant, ça monte puis ça redescend en permanence, exactement comme dans l'autre sens, dans un environnement un peu plus sauvage toutefois. Par contre les 5 derniers kilomètres sont très difficiles, très raides, avec peu de replats. Les panneaux routiers indiquent deux passages à 17%. L'ascension s'effectue en grande majorité dans les arbres, sauf le dernier kilomètre (un peu) moins raide, que j'ai trouvé interminable.

00:00:00Col de Clavel depuis La Bastide (1069m)

Facile et sans grand intérêt. Fait après le Bel Homme, et juste avant la montagne de Lachens, autrement plus difficile.

00:00:00Col du Ferrier depuis Saint Vallier de Thiey (1041m)

Montée courte mais sèche, à découvert et assez aride, en balcon au-dessus de St-Vallier et de la route Napoléon. Belle vue vers le Haut-Var et la Montagne de Lachens. Sommet parallèle à la vallée sans panorama.
Possibilité de poursuivre vers le plateau de Caussols, très isolé, quelques dizaines de mètres plus haut après un passage en balcon plus forestier.
En venant du pont sur la Siagne via Saint-Cézaire et le col de la Lèque, la montée dure 20 km à 4.2%.

01:04:00Col de Marie Blanque depuis Escot (1035m)

Très beau col, qui mérite sa terrible réputation. J'ai croisé plusieurs cyclistes qui le considéraient comme l'un des plus durs des Pyrénées au vu des pourcentages terribles dans les derniers kilomètres. D'ailleurs, le profil fourni me semble faux. Les premiers kilomètres depuis Escot sont assez jolis et aisés, mais ils vont dans la difficulté croissante. Puis vient le terrible enchaînement des 4 derniers km, 11,5/9,5/13/12% d'après les panneaux du conseil général, le tout sans aucun replat ni aucun virage pour récupérer, hormis une épingle à cheveu à... 200 m du sommet ! Le panorama ne me semblait pas splendide, mais il faut dire que j'ai fini dans les nuages...

00:00:00Passo del Vestito depuis Massa (1030m)

Longue ascension depuis la mer pour pénétrer dans les Apennins. Elle se déroule en trois parties.
Le premier tronçon, plutôt urbanisé, permet de passer sur les collines au-dessus de Massa. La montée est plutôt régulière et assez aisée, jusqu'aux thermes de San Carlo Terme, avec des vues régulières vers la ville de Massa et la plaine côtière.
On enchaîne ensuite sur cinq kilomètres presque plats en suivant la colline, via quelques petits villages plutôt agréables, sur fond de forêts et de carrières de marbre.
Après la traversée d'un petit vallon, on remonte vers le village d'Antona pour la partie la plus ardue de la montée. Un enchaînement de lacets dépasse les 8% sur plusieurs kilomètres, avant le passage du Pian della Fioba et son refuge. Le final est raide et plutôt irrégulier, avec la traversée de petits tunnels non éclairés, en balcon sur la montagne où les impressionnantes carrières occupent une bonne place. Le sommet de la route se trouve une centaine de mètres en dessous du Col, au niveau d'un long tunnel une nouvelle fois non éclairé qui permet de passer sur l'autre versant.
Le temps ne m'a malheureusement pas vraiment permis d'apprécier le panorama...

00:00:00Lugarde depuis Condat (1010m)

Le marchepied du Pas de Peyrol (versant Cheylades) depuis Condat. La montée permet de partir du fond de vallée pour rejoindre le plateau que l'on suit jusqu'au pied de la montée en tant que tel.
Depuis Condat, il faut prendre la route de Marcenat et du Lac des Moines. La large route (en réfection en juin 2017, je suppose que c'est à présent un billard) grimpe très progressivement dans un cadre boisé et longe le lac. Au niveau de Feniers où l'on bifurque vers Lugarde, cela redescend sur quelques centaines de mètres, puis la route se rétrécit et l'on pénètre dans les étroites Gorges de la Santoire (D62) où la montée débute vraiment, avec quelques passages raides dans les hêtres. La route serpente et la montée est plutôt régulière, puis comme souvent dans cette région, on émarge à découvert pour un dernier passage raide dans les prairies sous le village, qui se trouve au niveau de la rupture de pente.

00:00:00Col du Pré de Raves depuis Sainte Marie aux Mines (1005m)

La première partie correspond au Col des Bagenelles, très jolie montée progressive et variée dans un cadre isolé.
Passé le Col, une longue rampe raide démarre sur la droite, en balcon sur la cuvette du Bonhomme, avec une jolie vue vers le Col du Calvaire. Il s'agit à mes yeux du passage le plus difficile. Une épingle, puis la route revient au-dessus du Val d'Argent, traversant les pistes de ski alpin, avec là encore un beau panorama vers Ste-Marie-aux-Mines. Le final est par contre forestier.
Comme souvent dans les Vosges, cela ne descend pas vraiment après le sommet : il s'agit du départ de la Route des Crêtes, au profil très accidenté.

00:00:00Vésuve depuis Torre del Greco (996m)

Montée courte mais raide, surtout dans ses premiers kilomètres. Le pied, qu'il soit à Torre del Greco ou à Ercolano, n'est pas évident à atteindre, puisqu'il se situe en plein dans la banlieue de Naples et sa circulation anarchique.
Depuis la gare de la Circumvesuviana, la route part directement à l'assaut de la pente après être passée sous l'autoroute, en direction de l'impressionnant cône qui domine toute la baie qui nous domine de toute sa hauteur. On traverse des quartiers résidentiels un peu moins denses complètement à découvert, avec quelques vues sur la mer et surtout de gros raidards dépassant les 10% jusqu'à la route d'Ercolano.
Là, le paysage change : la route serpente dans les pins et les champs de basalte, au milieu de restaurants et d'hôtels un peu délabrés. La pente est plus régulière, on peut trouver son rythme. Quelques très belles vues vers Naples. Après un replat au niveau d'un observatoire, la route file vers une faille où s'étend une grande coulée de lave grise. Après la bifurcation vers un premier parking, le dernier kilomètre est de nouveau difficile, au bord d'une sorte de plateau.
L'arrivée se situe au niveau d'un parking non asphalté, d'où l'on peut rejoindre facilement le bord du cratère à pieds (pour cela il faut avoir payé un droit d'accès à la guitoune dans le dernier virage quelques centaines de mètres plus bas).

00:00:00Col de Soubeyrand depuis Remuzat (990m)

Une belle montée qui permet de lier les vallées de l'Eygues et de l'Ennuye, régulière mais assez compliquée.
On démarre de la large et fréquentée RD94 en prenant une route à droite peu après Rémuzat. Dès le départ, les pourcentages s'établissent entre 6 et 9% et demeurent très réguliers. Le bas est dégagé, dans les vergers, avec de fréquents points de vue vers la vallée de l'Eygues, la Tête du Mouret qui nous fait face, et même le Col qui reste visible presque tout du long. On dépasse deux fermes dans des lacets puis le paysage se fait progressivement moins domestique et plus aride. Les derniers kilomètres sont par contre dans la forêt, pas assez dense pour protéger du Soleil, avec un dernier kilomètre plutôt raide.
Pas de pourcentages terribles, mais pas de replats non plus. Il est également possible de souffrir de la chaleur, la montée se faisant presque tout du long à découvert.
La descente avec vue sur le Ventoux, les Rochers de l'Aiglier et le plateau autour de l'Ennuye est magnifique.

00:00:00Passo del Mercante depuis Locri (952m)

Longue montée peu raide, à l'instar de son voisin le Passo de Pietra Spada qui lui ressemble d'ailleurs beaucoup, même si elle est beaucoup plus régulière et variée. On part de la SS 106 qui suit toute la côte Ionienne, dans la petite ville sans charme de Locri. On monte ensuite immédiatement dans les vergers d'oliviers et les maisons vers le village pittoresque de Gerace perché sur son piton. Jusqu'à celui-ci, on ne quitte jamais le cadre bâti et les pentes restent faibles. On domine la vallée d'Antonimina qui file droit vers l'Aspromonte qui se dresse comme une muraille.
Gerace est contourné au moyen d'une courte descente, puis cela remonte dans les pins vers un premier col, le Passo Zita. Surmontant toujours la vallée, la route dessert ensuite de nombreux petits hameaux agricoles et la pente se transforme en faux-plat en de nombreuses occasions.
Le végétation change, la route reste en balcon sur la vallée puis atteint les contreforts de l'Aspromonte.et pénètre dans les bois. Le paysage est à présent bouché, après une dernière côte raide, la route s'aplanit progressivement jusqu'à une longue ligne droite plate. Le col est marqué par un large carrefour. De là, il est possible de redescendre directement sur l'autre versant vers Cittanova (court mais raide) ou de poursuivre vers l'Aspromonte sur une route très isolée et irrégulière qui rejoint ensuite les villages du piémont.

00:00:00Col du Bel Homme depuis Broves (915m)

Côté Brovès, il y a juste une bonne côte après la traversée d'un vallon, le sommet est à 949m, avant le col proprement dit. Le paysage sur le plateau est lunaire, et le village abandonné de Brovès installe une ambiance pour le moins étrange...

00:00:00Col du Bel Homme depuis Bargemon (915m)

L'ensemble est assez régulier : la route grimpe tranquillement au milieu des maisons puis dans les bois de chênes, ménageant quelques superbes vues sur la vallée, les villages en contrebas (Bargemon et Claviers), les montagnes alentour... Le final est assez spectaculaire à flanc de falaise, au point le plus haut depuis la mer, ce qui ménage un superbe panorama. C'est cet endroit qui me paraît le plus raide, avec un ou deux autres raidillons disséminés dans la montée, proches de 10% je pense.
Si on veut corser un peu la montée, on peut partir de Claviers. Dans ce cas, on part du bas du vallon du Riou, ce qui rajoute 2.5 km et un dénivelé de 140 m environ. La montée dans les maisons est très régulière, hormis le gros raidillon qui permet d'atteindre la place du village.

00:00:00Col de l'Asclier depuis L'Estréchure (905m)

Une ascension longue, dans un cadre complètement isolé pour sa majorité.
Dès le départ, au niveau du pont sur le Gardon, on remonte en faux-plat un étroit vallon sur une route très étroite, avant qui celui-ci ne s'élargisse. A part quelques fermes, il n'y a rien, et le calme est absolu dans les chênes verts. L'ensemble de l'Abric, notamment, avec ses bâtiments de schiste et ses terrasses, est magnifique.
La route se redresse après la traversée du ruisseau et on traverse ensuite le petit hameau des Millérines, niché dans la forêt. Encore quelques centaines de mètres, et la route grimpe plus fortement pour dominer la vallée avec de très beaux points de vue en enfilade sur les nombreux corps de fermes.
On passe ensuite en surplomb d'une vallée parallèle dans les châtaigniers, qui domine cette fois l'Estréchure. La pente se calme au passage d'une nouvelle crête dans une profonde tranchée, pour quelques kilomètres de faux-plat en direction de la route des Plantiers, atteinte après un kilomètre à 5% environ. Ce passage réserve encore quelques beaux points de vue.
Le dernier kilomètre, commun à l'ascension depuis les Plantiers, est de loin le plus dur, à 8% de moyenne, avec quelques courts tronçons à 10%. On change encore de végétation pour traverser une sombre sapinière avant d'atteindre le sommet où les points de vue s'ouvrent dans les deux directions, de part et d'autre d'un pont massif qui permet le passage des moutons pendant la Transhumance !

00:00:00Col des Bagenelles depuis Sainte Marie aux Mines (903m)

Montée très agréable et à la difficulté accessible dans un cadre isolé, en deux parties distinctes.
La première partie serpente au fond du Val d'Argent au départ de Ste-Marie-des-Mines, dans un cadre isolé très champêtre. On voit le col assez rapidement qui ferme la vallée. Ces quelques kilomètres sont en faux-plat montant puis en véritable montée pas trop dure, même si quelques rampes sont légèrement plus sévères.
Au fond de la vallée, la route oblique vers la gauche en un long lacet et pénètre ensuite dans les bois de résineux pour la seconde partie, un peu plus ardue. Le cadre est très ombragé, la montée régulière s'établit autour des 6-7% jusqu'à la large plate-forme du col. Chalets et grand parking avec très jolie vue vers le Val d'Argent qui s'étend à nos pieds, et sur la cuvette du Bonhomme sur l'autre versant.
Possibilité de descendre vers le Bonhomme ou de poursuivre sur deux kilomètres environ sur le départ de la Route des Crêtes, vers le Col de Pré des Raves.

00:00:00Col de l'Espinas depuis Col du Pas (848m)

Simple portion de plat entre deux cols voisins. La vue est ouverte et très belle vers la vallée du Borgne, d'où monte la route depuis les Plantiers aboutissant au Col du Pas. Grande bergerie au sommet.

00:00:00Mont Saint-Baudille depuis Arboras (840m)

Superbe montée vers l'impressionnante antenne de télécoms qui domine une bonne partie de la région !
La première partie correspond au Col du Vent, très joli et pas trop compliqué. La sommet est dominé sur la droite par le Mont.
Après un kilomètre environ depuis le col en faux-plat descendant, une route part sur la droite. La descente se poursuit sur quelques dizaines de mètres dans un paysage de garrigue, puis les deux dernières bornes montent directement à l'antenne sans s'embarasser de virages. Les pourcentages dépassent sans problème les 10%, cette partie finale est très compliquée.
Au sommet, le panorama est somptueux et s'étend de la Camargue aux Pyrénées par temps dégagé. Le paysage vers le Larzac est radicalement différent : on se trouve pile à la limite du plateau...

00:00:00Col du Pas depuis Les Plantiers (833m)

Montée assez longue, jamais difficile, dans un cadre relativement isolé.
La première partie, jusqu'à Faveyrolles, est un long faux-plat dans les chênes verts qui suit au plus près le Ruisseau du Borgne. La hameau des Monteils est impeccablement entretenu et assez impressionnant, en surplomb de la route.
Ensuite, jusqu'au Pas du Borgne, le cadre est plus isolé, avec tout de même quelques fermes, et les pourcentages demeurent réguliers autour de 5%.
On traverse ensuite le ruisseau au Pas du Borgne et les trois derniers kilomètres sont en lacets dans les châtaigniers, un poil plus raides, mais sans grande difficulté tout de même.
Au sommet, le cadre est agréable, avec de belles vues notamment vers le Sud, Valleraugue et l'Aigoual.

00:00:00Col de la Croix de Mounis depuis Andabre (808m)

Très beau col aux confins de l'Hérault, pas évident du tout.
Depuis Andabre, on monte d'abord en lacets sur une route très raide pendant 3 km, entre 7 et 10%. Cette partie est dans les arbres. La route est en excellent état et large, et la circulation ne gêne pas.
Au niveau du hameau de la Gineste, on parvient à un replat qui fait du bien, d'autant qu'il est ombragé.
La montée reprend ses droits au Peras, où c'est à nouveau très raide : ce sont les mêmes pourcentages qu'au départ, avec quelques pointes à 11-12%. La vue est alors superbe, très dégagée vers la vallée que l'on a escaladé. Dans les 2 derniers kilomètres, on peut admirer sur la gauche les falaises d'Orque.
A faire.

00:00:00Mont Caume depuis Col de Garde (801m)

Très belle montée qui vient à point pour compléter les panoramas du Coudon et du Faron ! Au départ du Col du Corps de Garde, la montée est raide mais régulière, et surtout, on voit où l'on va ! Après une courte portion dans les pins, la route très étroite se retrouve à flanc de montagne, au milieu d'une végétation basse et de caillasses. La vue sur la rade de Toulon et sur le Faron est superbe. La dernière partie de la montée s'effectue en lacets à découvert, avec ce superbe panorama à nos pieds. Malgré les forts pourcentages, on peut trouver son rythme relativement correctement. Seuls bémols : la route en assez piteux état qui engendre de grosses vibrations en descente, et le cadre du sommet dans un vieux fort aux trois quarts ruinés.

00:00:00Col des Ares depuis Fronsac (797m)

Un col plutôt facile. Très régulier, la pente oscille en permanence entre 4 et 6%, mis à part deux ou trois passages plus raides avant Antichan et un replat au niveau de cette localité. La dernière partie est à flanc de colline au milieu des hêtres.

00:00:00Notre Dame des Anges depuis Pignans (780m)

Montée assez longue et régulière dans les Maures. Après quelques kilomètres assez plats depuis Pignans dans les vignobles, la route se dresse peu à peu puis grimpe franchement juste après le passage sous l'autoroute. La montée dans les bois de chênes lièges et de châtaigniers est relativement régulière autour de 7%, quoique plus raide dans les deux premiers kilomètres, sur une route au revêtement gravillonné qui ne rend pas très bien. Quelques vues sur Pignans au fur et à mesure de la montée et des lacets qui rendent la montée agréable. Belle fontaine dans la dernière épingle, juste sous le sommet. Après la bifurcation avec la Route venant du Col des Fourches, la pente est de nouveau raide et la route est jonchée d'aiguilles de pin et de cailloux. Au sommet, le sanctuaire est surplombé par une grande antenne de télécoms. Vue sur la vallée de Collobrières et au-delà vers la mer.

00:00:00Côte de Vesc depuis Crupies (750m)

Montée très agréable sur l'une des innombrables routes perdues de la Drôme, avec une alternance constante de vues dégagées, de vallons, de bois.
Au départ de Crupies, la route étroite monte en lacets dans un vallon assez domestique, avec de belles vues sur la Montagne de Couspeau qui ferme l'horizon. Les pentes sont régulières autour de 6%. On longe ensuite le versant Sud d'une colline, dans les pins et les chênes verts, avec un panorama vers la vallée de Bourdeaux au niveau d'un replat. La route était en assez mauvais état lors de mon passage en août 2017, avec beaucoup de gravillons.
La suite de la montée est plus boisée mais toute aussi plaisante, avec la traversée d'Orcinas et sa mairie isolée au milieu de nulle part. Passée l'intersection vers Dieulefit, le final en un lacet est finalement le passage le plus raide, autour de 8%, avant un sommet dégagé et très isolé.

00:00:00Col de Chatillon sur Cluses depuis Pont des Thezieres (741m)

Une côte à un moment où on ne s'y attend pas ! Route large et fréquentée, heureusement une voie de dépassement est aménagée au milieu. La pied jusqu'à l'épingle est raide et coupe bien les pattes. La fin est plus facile, mais cela ne me laissera pas un souvenir impérissable...

00:00:00Col de Valouse depuis La Pailette (735m)

Montée très aisée au fin fond de la Drôme Provençale. Au départ de la Paillette, on suit une vallée assez encaissée sur un très long faux-plat usant. Le cadre est plaisant et annonce les paysages méditerranéens, quoique moins sec. Les champs en fond de vallée sont surmontés d'arêtes rocheuses et de pointes boisées.
On atteint ensuite le fond de la vallée (le "Ravin de Cougouare"), où cela s'élargit et où s'étendent les champs de lavande, puis la montée se fait plus franche au terme d'une longue courbe qui positionne la route à flanc de colline. Le final se situe autour de 5%, assez sinueux, dans une végétation typiquement méditerranéenne. Le vue au sommet est dégagée vers l'Est.

00:00:00Col du Donon depuis Abreschwiller (727m)

Une longue montée sans grande difficulté dans une longue vallée isolée et boisée. Le village d'Abreschwiller est accessible par une piste cyclable qui emprunte l'ancienne voie de chemin de fer. Jusqu'à la maison de la Marcairerie, il s'agit d'un long faux-plat au milieu des maisons puis de la forêt de résineux. Ensuite, cela grimpe de manière assez irrégulière, avec quelques rampes jamais très longues et pas trop dure. La route dans un état impeccable contourne le petit cirque qui ferme la vallées dans un cadre toujours très boisé, avant de franchir le sommet de la route au niveau de l'entrée en Alsace. Il faut attendre ce passage pour disposer enfin de beaux panoramas en suivant la ligne de crête, en redescendant vers le sommet du Donon et son antenne en surplomb ainsi que vers les vallées de Schirmeck à l'Est et de la Sarre Blanche à l'Ouest. Le col proprement dit est au pied du sommet. Auberges et nombreux départs de sentiers.

00:00:00Col de Bussang depuis Urbes (727m)

Montée régulière sur une large route aménagée pour les poids lourds. C'est presque une voie rapide par endroits, avec glissières, voies de dépassement, aires de pique-nique aménagées et rampes de détresse. J'ai eu de la chance lors de mon passage, il n'y avait pas beaucoup de circulation.
Une longue rampe pour commencer, deux lacets avec vue vers Urbès, puis un long passage rectiligne jusqu'au Col. Les pentes ne dépassent jamais les 7-8% sur de courtes sections.
Possibilité d'éviter la grande route jusqu'à Bussang en suivant les indications de la route vers la Source de la Moselle. Au-delà, un itinéraire cyclable remarquablement aménagé mène à Saint-Maurice et plus loin.

00:00:00Col de l'Espigoulier depuis Saint Zacharie (723m)

Belle montée longue et très variée.
Début de montée très raide avec de courtes descentes au-dessus de Saint-Zacharie, puis la pente se stabilise dans de petites gorges très isolées, avant deux kilomètres de nouveaux durs et irréguliers avant la bifurcation vers Plan d'Aulps. Après la traversée du village, la route redescend vers la bifurcation d'Auriol, puis cela remonte beacoup plus progressivement jusqu'au col (5-6% environ). La route est alors large et en balcon et propose un magnifique panorama vers les massifs alentour, dont la Sainte-Victoire. Au sommet, superbe vue vers la vallée de l'Huveaune et Marseille.

00:00:00Col d'Ey depuis Sainte Jalle (718m)

Montée plutôt aisée et très régulière. Le tracé de la route varie beaucoup, entre petites épingles, longues lignes droites, mais la pente demeure presque constante tout du long. La vue est dégagée vers la vallée de l'Ennuye et ses vergers et champs de lavande cernés de moyennes montagnes, et la route dessert de nombreuses fermes. Le final est plus arboré et n'est pas non plus difficile. Une ascension abordable et très agréable en résumé !

00:00:00Col de Mercujo depuis Bastelicaccia (715m)

Assez longue montée dans la vallée du Prunelli, à l'Est d'Ajaccio, qui donne accès à la retenue et au village de Tolla, et plus loin à Bastelica. La montée en tant que telle n'est pas très dure. Le pied s'apparente plus à un faux-plat, mais la route se raidit petit-à-petit pour atteindre du 6-7% de moyenne dans les derniers kilomètres, après le joli village d'Ocana. La route est peu fréquentée et le paysages est superbe, surtout dans les derniers kilomètres où l'on peut admirer toute la vallée en enfilade jusqu'à la mer.

00:00:00Plateau de Gergovie depuis Romagnat (708m)

Montée très irrégulière et difficile sur les trois kilomètres entre Romagnat et Opme, avant un final plus aisé.
Difficile d'atteindre Romagnat sans monter, sauf si l'on arrive du plateau à l'Ouest (Ceyrat, par exemple) : les routes depuis Aubière et Clermont via Beaumont sont plutôt aisées mais usent tout de même.
La sortie du village est le passage le plus compliqué, avec plusieurs centaines de mètres entre 8 et 10%, pour passer du centre-bourg aux maisons en surplomb. Il y a notamment un virage qui m'a laissé quelques souvenirs dans les jambes...
Ensuite, c'est irrégulier, avec un profil en escaliers jusqu'à Opme, les replats alternant avec des côtes plus dures en fonction de l'orientation de la route. On sort progressivement des villas et on bénéficie d'un beau panorama vers Montrognon, le Berzet, Romagnat et Clermont. La pente faiblit peu à peu jusqu'au rond-point à l'entrée d'Opme, où il faut prendre à gauche. On affronte une nouvelle rampe assez raide qui disparaît dans les bois et se calme assez vite. Le replat dure jusqu'au Col des Goules, où l'on rejoint la route de la Roche-Blanche, puis une dernière rampe de nouveau difficile mais courte permet d'atteindre le plateau proprement dit, ras, où paissent les moutons. Belle vue au sommet vers la vallée de l'Allier jusqu'au Sancy, et également vers Clermont après quelques minutes de marche dans les prairies.

00:00:00Haut Koenigsbourg depuis Kintzheim (707m)

Montée assez irrégulière et arborée vers le célèbre château. Route large en excellent état.
Le pied à la sortie de Kintzheim est très raide et entre directement dans les chênes pour contourner le château de Kintzheim en quelques lacets. La route s'aplanit ensuite progressivement sur une partie plus rectiligne et passe dans un long bois de résineux. Cela redevient plus dur avec une nouvelle série d'épingles sous le château, même si cette portion est moins raide qu'au départ. Passée la bifurcation vers Saint-Hippolyte, une longue ligne droite fait encore assez mal puis on arrive dans le sens unique qui fait le tour du sommet sur lequel est juché le château. Ce dernier kilomètre, moins raide, présente des places en créneau sur tout le long et un cheminement piéton à même l'asphale. Ambiance "urbaine", donc...
J'ai été un peu déçu car hormis une trouée vers le Sud dans la rampe après le carrefour, il n'y a presque pas de point de vue avant le sommet, où le balcon sur la plaine est par contre magnifique.

00:00:00Col du Vent depuis Arboras (703m)

Très beau petit col fait dans des conditions idéales. Il est assez régulier dans l'ensemble, avec des pourcentages proches de 6%. Par contre, on prend souvent le vent de face au détour de certains virages.
Les pentes les plus raides sont à la sortie d'Arboras. La route s'élève ensuite à flanc de vallon, avec des vues sur celui-ci et au-delà vers la Vallée de l'Hérault. Malgré tout, l'ascension est relativement ombragée. Après la bifurcation vers St-Privat, on change de versant, avec une vue toujours aussi belle. On voyait jusqu'au Canigou et son capuchon de neige toujours présent en ce mois de mai. Une épingle nous ramène enuite sur le premier versant, avec des points de vue réguliers vers la vallée de l'Hérault. Après une seconde épingle, on passe sous une barre rocheuse puis la route oblique franchement vers le Nord sur des pentes plus douces. La route est alors dans les pins, et l'on ne quittera pas ce paysage jusqu'au col, la route le franchissant dans une tranchée pour l'entrée sur le Plateau du Larzac.
J'ai ensuite poursuivi ma route vers le Mont-St-Baudille, tout proche, court mais avec de sévères pourcentages. La vue au sommet vaut le détour !

00:00:00Col du Vent depuis Saint Jean de Blaquière (703m)

Montée régulière un peu plus longue et plus tranquille que depuis Arboras. La petite route serpente dans une vallée déserte et la vue reste dégagée un long moment, ce qui fournit quelques beaux panoramas. La pente est régulière. On retrouve ensuite la route d'Arboras et le final est commun aux deux versants, d'abord dégagé vers la vallée et la plaine de l'Hérault, puis plus boisé.

00:00:00Mont Coudon depuis La Valette du Var (702m)

Très belle montée aux portes de Toulon, dont le départ est dans l'ombre du Faron voisin.
Si le départ de la route est bel et bien situé à 7km du sommet, la montée sur la route du Revest a commencé plus de 3 km avant, à la sortie de La Valette. Cette première partie est assez pénible, la route est large et fréquentée et grimpe à 6% tout de même.
Après la bifurcation vers le Coudon puis un petit hameau, la route se fait enfin plus sauvage et intéressante. La montée est très irrégulière, avec un pied très raide sur une route étroite qui n'est pas sans rappeler le célèbre voisin... Certains passages au milieu des épingles dépassent allégrement les 11%. La vue est moins spectaculaire que sur la Faron, mais on bénéficie quand même de beaux points de vue sur la mer, le Mont Caume et donc le Faron juste en face.
Après deux épingles difficiles, on bascule sur une sorte de plateau qui mène à un nouveau lacet, au milieu de la végétation basse, passant sous l'un des nombreux forts de la région. La pente se fait moins dure, et l'on peut récupérer un moment. Dernier lacet, puis nouveau petit plateau où une dépression sert de champ de tir, au pied du fort militaire. Le dernier kilomètre pour parvenir à celui-ci est de nouveau très raide (9-10%), mais ménage de somptueux panoramas vers l'Est (vallée du Gapeau, Lachens et même les Alpes par beau temps), et sur la rade.

00:00:00Col de St Arnould depuis Seillans (655m)

Petit col des Préalpes entre Seillans et Bargemon. L'ensemble est régulier et peu ardu (ne dépasse pas les 7-8% sur de courtes portions), très roulant, sur une route assez tranquille en bon état. La montée s'effectue d'abord dans les maisons du haut de Seillans, puis dans les pins. Quelques vues sur le bas vers la vallée de Fayence.

00:00:00Col de la Croix des Gardes depuis D49 / D9 (654m)

Montée assez longue et pas trop compliquée permettant de remonter vers Clermont sur la rive droite de l'Allier. Comme un peu partout dans la région, le cadre est très champêtre.
Le pied est un long faux-plat suivant le cours d'un ruisseau puis rectiligne dans les champs en contrebas du village de Saint-Babel. Avant d'entrer dans le village, cela devient un peu plus dur avec de nombreuses courbes et contre-courbes (entre 5 et 7%), et cela reste du même acabit dans le village traversé au moyen de longues lignes droites.
Après une courte descente, on entame le final très régulier avec quelques panoramas vers la vallée de l'Allier et la Chaîne des Puys. Belle descente vers Buron et son beau site.

00:00:00Valico di Chiunzi depuis Angri (647m)

Ce col permet de franchir le massif qui sépare la plaine de Naples de la Côte Amalfitaine.
La traversée de la plaine n'est pas des plus agréables. Au niveau du giratoire à la sortie de l'autoroute A3, il faut prendre la direction de Corbara. Jusqu'au village, la montée est plutôt simple au milieu des villas. Le début de la traversée de Corbara est ardu, une longue ligne droite raide de plusieurs centaines de mètres qui donne l'impression de rester scotché. A la sortie de Corbara, le décor change radicalement et ne changera plus vraiment jusqu'au col. La pente se fait régulière, autour de 6-7%, et la route grimpe en larges lacets dans les oliviers et les maisons espacées. Le cadre est très dégagé, on a la vue jusqu'au bout sur les villes de plaine et sur l'impressionnante masse sombre du Vésuve qui nous fait face.
Pas mal de déchets sur les bords de la route, et de circulation, notamment de camions.
Pour la descente, privilégier la route de Ravello (Ouest). Après quelques kilomètres de descente puis de remontée en forêt après le hameau de Cesarano, la route est magnifique et offre de superbes paysages sur la Côte au niveau du village.

00:00:00Col de Fontaube depuis Eygaliers (635m)

Un col très roulant qui démarre en fait dès la traversée de l'Ouvèze, même si les premiers kilomètres relèvent plus du faux-plat que de la réelle montée. Jusqu'à la bifurcation vers Plaisians, on suit un vallon assez large cerné de collines à la végétation méditerranéenne.
Ensuite, le profil se modifie et la route serpente sur le versant Sud du vallon, dans les pinèdes. On peut déjà profiter dans la montée de quelques points de vue sur le sommet du Ventoux et son antenne, qui domine les sommets alentour de toute sa hauteur. La pente se redresse légèrement mais ne dépasse jamais les 7-8% sur de courts tronçons.
Passé le hameau des Grands Simonds, la végétation se fait plus rase et on domine la vallée que l'on vient de traverser, avec là encore quelques points de vue dégagés. Les épingles mènent au sommet, dans un cadre grandiose dominé par le Ventoux.
Dans la descente, ne pas manquer le village de Brantes, dans un superbe cadre.

00:00:00Passo del Bracco depuis Sestri Levante (615m)

Il est possible d'éviter les premiers kilomètres sur la large Via Aurelia en empruntant la route de Casarza et Castiglione Chiavarese depuis Sestri Levante, puis de bifurquer à Battilana vers Masso et Bracco.
Jusqu'à Battilana, il s'agit d'un simple faux-plat montant dans un cadre très construit et dominé par les hauts viaducs de l'autoroute. On prend ensuite la route de Masso, où débute réellement la montée, dans un petit vallon boisé. C'est très irrégulier, avec un long passage raide à l'approche de Masso et une série de replats, face à un viaduc autoroutier. Un retour dans la forêt puis on atteint la Via Aurelia derrière une première ligne de crête.
Sur la grande route, la pente est plus régulière et facile. Cela alterne entre 5 et 7%, avec de fréquents points de vue sur la mer au-delà des pins. Après une longue épingle, on atteint la bifurcation de Deiva, à partir de laquelle la montée est bien plus simple et se mue en un simple long faux-plat sur la crête, avec des vues à la fois vers la mer et les villages de l'intérieur.

00:00:00Col de Lie depuis Capdeville (601m)

Monté en août 2011. Col très court mais très raide et irrégulier. La route monte dans les alpages avec vue sur Ichère. C'est assez joli. Le dernier km est plus facile mais moins beau.

00:00:00Col de Buret depuis La Moulette (599m)

Fait en enchaînement du Portillon et des Ares. Pas difficile du tout, difficile d'imaginer qu'on est en montagne...

00:00:00Eyroles depuis Saint Ferréol Trente Pas (591m)

Montée courte et raide, qui permet de court-circuiter pas mal de kilomètres sur des routes larges entre les vallées du Bentrix et de l'Eygues. A la place, on a droit à une route déserte.
La sortie du village est plate, il faut ensuite bifurquer vers la droite après quelques centaines de mètres sur la RD567. La montée débute directement après la traversée du ruisseau, et c'est directement très raide et en lacets, dans une végétation méditerranéenne. La pente est régulière le long des sept épingles régulièrement espacées, puis la route passe en balcon au-dessus du Bentrix, avec de jolis points de vue. Le final de la côte est plus simple, puis l'on bascule sur Eyroles, petit village très isolé sur les coteaux d'un petit plateau agricole.

00:00:00Col de la Placette depuis Voreppe (587m)

Ascension courte mais soutenue depuis Voreppe. Elle débute près de 1 km avant le centre du village depuis la vallée de l'Isère et se poursuit après un giratoire. La route s'inscrit ensuite le long d'une rivière dans les dernières maisons, et l'on prend de l'altitude en deux lacets. C'est assez raide, la route est très large et fréquentée, donc ce n'est pas particulièrement agréable, malgré la bande cyclable.
Après la Chapelle de Françon, il n'y a plus un virage. La pente grandit encore pour s'établir quelques centaines de mètres à 8% environ, avant de sortir des bois pour offrir un point de vue sur la large vallée et les sommets de la Chartreuse alentour. La route traverse de nombreux petits hameaux et l'on bénéficie d'un replat de quelques centaines de mètres avant le final de nouveau plus raide.
La descente vers St-Laurent-du-Pont est plus un faux-plat qu'autre chose.

00:00:00Col des Treize Vents depuis Hérépian (580m)

Un joli petit col à proximité du massif de l'Espinouse. La difficulté est croissante : ça commence tranquille depuis Hérépian, avant un replat à la bifurcation de Lamalou. La fin est de plus en plus raide, de 6 à 10% progressivement.
La vue est assez jolie, d'autant que l'on passe sur les deux versants de la montagne que l'on gravit. Descente vers Saint-Gervais courte mais raide, en lacets.

00:00:00Col du Mercou depuis Lasalle (570m)

Montée assez courte, assez compliquée dans sa seconde moitié.
La traversée du village de Lasalle et ses anciennes filatures est interminable et jalonnée de quelques côtes courtes, avant de remonter un vallon très vert avec de nombreuses fermes isolées. Cette partie est en faux-plat et assez irrégulière, sans grande difficulté. Le vallon se rétrécit fortement à l'approche de la bifurcation vers Soudorgues dominée par des ruines, puis la pente entre 7 et 8% s'installe juste avant le carrefour.
Les deux derniers kilomètres sont assez réguliers, plutôt raides, dans les chênes verts.
Au sommet, le vue est très ouverte et dégagée vers la Corniche des Cévennes. La descente est longue et bien plus tranquille vers l'Estréchure.

00:00:00Monte Pellegrino depuis Palerme (552m)

Le Mont Faron de Palerme ! Le caillou posé presque à la verticale de la mer, la végétation méditerranéenne et les nombreux passages à découvert avec la ville à nos pieds font rapidement venir la comparaison à l'esprit.
La montée est néanmoins beaucoup moins difficile que le Mont toulonnais. On sort rapidement des maisons puis la route tire un long "tout-droit" au-dessus des grands chantiers navals, avant de négocier des épingles resserrées au-dessus de la ville. Chaque virage est pavé, mais il s'agit de pavés de ville très réguliers.
La difficulté reste à peu près la même jusqu'au sanctuaire de Santa Rosalia, lieu de culte assez couru par les palermitains, dans les pins et les figuiers de barbarie, juste sous les antennes militaires qui hérissent le sommet et poussent encore à l'analogie avec le Faron.
Au niveau du sanctuaire, trois possibilités : descendre vers Mondello, allez jusqu'au belvédère sur la baie ou poursuivre jusqu'au sommet. Pour cette dernière option, il faut prendre la petite route qui grimpe dans les arbres à droite juste avant le sanctuaire. Le final est alors très raide, mais malgré un lacet dégagé qui donne un aperçu sur la vallée du Nord de Palerme, il n'y a pas vraiment de point de vue. Les derniers mètres au milieu des antennes sont en forêt.

00:00:00Monte Pellegrino depuis Mondello (552m)

Un peu plus difficile et plus irrégulier que le versant depuis Palerme, mais aussi plus beau à mon sens. En décembre 2015, la route était fermée en raison d'un arbre écroulé en travers sur le haut de la montée, mais des trous dans les grillages permettaient de passer facilement. J'ai d'ailleurs croisé beaucoup de cyclistes qui profitaient de l'aubaine de ne croiser aucune voiture !
Le pied est plutôt simple, une montée droite au-dessus de la baie qui passe progressivement sur le versant Est pour desservir les dernières maisons de Mondello, à l'ombre des pins. On repasse ensuite sur le versant Nord au moyen d'un tunnel non éclairé en pente, pour atteindre le passage le plus spectaculaire de la montée : une série de lacets très resserrés à la verticale de Mondello, avec la baie et le port en toile de fond. Ce passage est de plus assez raide, autour de 8%.
On passe ensuite en forêt pour aller chercher le sanctuaire, sur des pentes un peu plus régulières. Des points de vue réguliers vers la vallée Nord de Palerme, et notamment sur le stade de Calcio. Comme en venant de Palerme, il est possible de grimper au sommet ou de gagner le belvédère.

00:00:00Col du Chevalard depuis Trémonteix (551m)

Gravi par la route directe (Rue de Blanzat) depuis le Boulevard Charcot, ce qui donne alors 2.2 km à 7,1% de moyenne. Le pied dans les maisons est très raide avec des passages de quelques centaines de mètres à plus de 10%. C'est une montée en escaliers, très irrégulière. A la sortie des maisons, on négocie ensuite un nouveau virage dans les bois assez raide, puis cela se calme définitivement jusqu'au col.
La vue ne se dévoile qu'au sommet, avec des panoramas vers Montferrand et les pistes, et vers le centre-ville de Clermont et son impressionnante cathédrale de basalte.
La descente vers les quartiers nord de Clermont est vertigineuse et pas en très bon état. A noter que l'ascension depuis Blanzat n'est pas asphaltée sur l'ensemble du parcours.

00:00:00Passo del Termine depuis Levanto (550m)

Montée raide pour entrer dans les Cinqueterre. Les quatre premiers kilomètres correspondent au Colle Grita, qui donne accès au premier village, Monterosso. La route monte en lacets raides dans une vallée dégagée parallèle à la mer, desservant plusieurs petits villages à flanc de colline.Passé un court tunnel, on rentre dans les pins juste avant de franchir le col.
La route continue ensuite de monter de manière plus irrégulière en balcon au-dessus de la mer, avec de nombreuses vues vers Monterosso puis Vernazza, dans un cadre difficile. Quelques rampes encore assez raides avant un sommet roulant. Il est ensuite possible de poursuivre le long des Cinqueterre avec quelques beaux points de vue vers les villages, ou de revenir vers l'intérieur des terres.

00:00:00Col des Mourèzes depuis Le Vigan (537m)

Petit col assez agréable sur une route tranquille entre le Vigan et la commune de Mandagout. La montée part du centre de la sous-préfecture et s'élève dans les maisons en s'enroulant autour des collines au-dessus de la ville. Il y a quelques très jolis points de vue notamment vers la vallée de l'Arre, et le sommet est dans les arbres.
Il n'y a aucune véritable difficulté par la route classique, la pente est quasiment toujours autour des 5%. Par contre, il est possible de couper par la Côte d'Aulas, où un passage est indiqué à 17%...

00:00:00Pas de la Couelle depuis Trets (531m)

Montée plutôt facile et courte depuis Trets. Elle s'effectue sur presque toute sa longueur dans les pins sur une route en bon état. De part et d'autre du replat de Kirbon, la pente est plutôt régulière autour de 6%. Peu de circulation. Belle vue au sommet sur Saint-Zacharie.

00:00:00Mont Faron depuis Toulon (510m)

Très belle montée au-dessus de Toulon, courte mais très raide. Difficile de trouver le pied dans le cadre urbain, plusieurs rues peuvent faire l'affaire. Personnellement, je suis parti de l'Avenue des Routes, puis ai pris la bifurcation avec l'Avenue des Moulins (quasi demi-tour). Après quelques dizaines de mètres très irréguliers, la pente s'établit dans les maisons à l'approche du quartier de Fort Rouge. Les pentes sont ici déjà supérieures à 10%, et la route est particulièrement étroite.
Passée la bifurcation avec la Corniche, on se retrouve dans un passage à plus de 11% dans les pins, puis, après une première épingle, la pente s'adoucit quelque peu, même si celle-ci ne descendra jamais sous les 7%...
La suite est composée de longues portions à flanc de montagne vers le prochain lacet, sur une route très étroite, au milieu des rares pins et de la roche nue, avec la magnifique rade de Toulon à nos pieds. Une chance, les virages en épingle sont presque plats et permettent de bien récupérer.
La pente est dure et oscille le plus souvent entre 8 et 10%, et le final dépasse de nouveau les 11% jusqu'à l'arrivée du téléphérique et la Tour Beaumont.
Pour atteindre le point culminant du Mont à 563 m, sur la face Est, ce n'est ensuite plus qu'un long faux-plat montant jusqu'au Fort Faron, avant d'entamer la descente, très raide mais moins spectaculaire.
Attention à la circulation assez dense malgré l'étroitesse de la chaussée...

00:00:00Collet Blanc de Suberoque depuis D17 / D46 (510m)

Jolie montée assez courte sur le versant Sud de la Sainte-Victoire. L'approche s'effectue par un très joli vallon avec vue sur l'impressionnante masse rocheuse, et on entame directement par la partie la plus dure, en lacet dans une vaste pinède, à 8% environ. Cela se calme à la sortie des bois, au passage de Saint-Antonin-sur-Bayon, puis la montée s'achève par une longue ligne droite en pente douce et à découvert. La descente vers Puyloubier est plus ouverte et très régulière.

00:00:00Col d'Eze depuis Nice (507m)

Montée assez longue et très irrégulière. Le pied en ville est très raide, mais cela se calme une fois sorti des maisons, pour un assez long replat dans les pins au-dessus de la vallée du Paillon. On passe ensuite un premier col (Col des Quatre Chemins), puis la montée reprend avec une grosse rampe très raide et droite. Très belle vue sur la baie de Beaulieu. Le final est de nouveau plat voire en légère descente, alternant vues vers la côte et vers l'intérieur des terres. C'est un col varié et agréable.

00:00:00Pas de Lauzens depuis Aouste sur Scye (504m)

Montée remarquable par son site, le franchissement du remarquable Pas de Lauzens.
Le pied est un long faux-plat dans un large vallon assez isolé, sur une route au revêtement usé. Passée la bifurcation avec la RD411, l'orientation de la vallée change et se ferme par le fameux pas. On a l'impression que la montagne s'écarte à ce niveau. La montée ne s'accentue pas de suite, c'est plutôt une succession de côtes et de replats, avant que l'on entre dans la forêt et que la route se fasse tortueuse. Les passages les plus durs sont au niveau du pas, autour de 10%, où la route semble littéralement entrer dans la montagne en le franchissant au niveau d'étroites gorges.
Le final est assez raide mais régulier, dans les bois, avec deux lacets resserrés qui mènent à une clairière où se situe le col.
Le village de Saou, au bas de la descente sur l'autre versant, est charmant.

00:00:00Col de la Madeleine depuis Malaucene (448m)

Plus facile encore que depuis Bédoin.
Au départ de Malaucène, il s'agit de la large route de Carpentras, qui franchit le petit col d'Anrès entre les massifs du Ventoux et des Dentelles de Montmirail. Cette portion est très large et fréquentée, toute en courbes et contre-courbes, mais également très roulante. Passé un petit calvaire, la route domine une dépression et descend vers le Barroux. Il faut la laisser au niveau d'une courbe vers la droite et prendre la route de Bédoin.
Le final est alors légèrement plus raide dans les pins, mais sans difficulté majeure, sur une route plus étroite mais très fréquentée par les cyclistes. Quelques points de vue vers la Plaine du Rhône.

00:00:00Col de la Madeleine depuis Bedoin (448m)

Montée agréable et plutôt aisée sur les contreforts du Ventoux, arpentée par des cyclistes par dizaines qui se préparent ou reviennent de l'ascension !
Passée la première ligne droite au milieu des maisons récentes et des centres de vacances, on entre dans un paysage de pinèdes et de vignobles, toujours dominées par le Géant de Provence. Après une courte descente, on dépasse le prieuré qui a donné son nom au col et l'on affronte la partie la plus difficile de la montée, soit quelques centaines de mètres à 7% environ. La pente faiblit et la route se retrouve en balcon sur les plaines et les collines en direction de la vallée du Rhône, avec quelques beaux points de vue. Une nouvelle descente vers une combe, puis un dernier faux-plat toujours en balcon et l'on atteint le sommet.

00:00:00Mont des Avaloirs depuis Boulay les ifs (417m)

Comme un bon nombre des côtes alentour, cette montée est courte mais très irrégulière. Cela commence par une succession de petites côtes et de faux-plats depuis Boulay-les-Ifs jusqu'à la Garenne, dans un cadre dégagé et assez beau. Après une ligne droite, la route pénètre dans la Forêt et se raidit pour un assez long passage à plus de 10%. Les derniers mètres s'aplatissent progressivement jusqu'au Belvédère, d'où le panorama à 360° vaut le coup d'oeil.

00:00:00Croix Madame depuis Rochers du Vignage (415m)

La montée s'effectue "en escalier", sur une petite route de la Forêt des Ecouves. Elle alterne ainsi des replats et de gros murs à 15%, vraiment difficiles à passer. Il n'y a qu'un virage, au niveau du carrefour du Chêne au Verdier, sinon c'est rectiligne. C'est très dur à gérer, mais le cadre est vraiment très agréable.

00:00:00Croix de Médavy depuis L'être ragaine (400m)

Courte côte très régulière sur une large route en au revêtement un peu granuleux, marquant l'entrée dans la Forêt des Ecouves. Le cadre est assez agréable. Pas de difficulté particulière.

00:00:00Col du Grand Caunet depuis La Ciotat (394m)

Montée pas évidente vers les plateaux désertiques de l'Ouest Toulonnais. Après la traversée facile du chemin de fer et de l'autoroute, on bénéficie d'un très joli panorama vers le vieux village en balcon de Ceyreste. La partie la plus dure se trouve au-dessus de celui-ci, dans une partie très résidentielle avec pas mal de circulation. A la sortie des maisons, si l'on a choisi la route principale (il est possible de couper par une route plus directe en par conséquent plus dure), on bénéficie d'une courte descente puis la pente se stabilise autour de 5-6% dans une jolie pinède. Pas de descente au sommet, au hameau du Grand Caunet : il s'agit de l'entrée du vaste plateau aride qui court jusqu'au circuit du Castellet. Possibilité aussi de repartir vers Aubagne et Marseille via le Col de l'Ange en prenant à gauche au sommet.

00:00:00Col du Corps de Garde depuis Toulon (391m)

Petit col plutôt facile sur la route d'Evenos. Le départ se situe dans le quartier des Routes, avec une pente progressive qui atteint rapidement les 5-6% de moyenne. Après avoir dépassé les dernières maisons cossues, on a droit à une partie en balcon où l'on passe derrière le Faron tout proche. Une fois passé le hameau des Pomets, la route se fait plus sinueuse en s'enfonçant dans les pinèdes mais les pourcentages restent très abordables. On aperçoit le col au dernier moment. Sur la droite, une toute petite route permet de se rendre au Mont Caume, distant de 5 km.

00:00:00Corniche des Crêtes depuis Cassis (380m)

Quelques centaines de mètres difficilement praticables en vélo de route tant la pente est raide et la route droite... Cette portion passe littéralement entre deux montagnes : la route est visible depuis la descente de la Gineste de l'autre côté de Cassis. Une fois le Pas de la Colle atteint, les pourcentages sont plus "humains" mais dépassent régulièrement les 10% pendant encore un bon kilomètre en lacets. Cela s'aplanit ensuite progressivement mais la route reste casse-pattes jusqu'au début de la descente vers la Ciotat. Route magnifique avec vues régulières sur Cassis, les calanques d'un côté, et la Ciotat jusqu'au Cap Sicié de l'autre côté.

00:00:00Col du Prat depuis Villerouge Termenes (366m)

Dans les Corbières, petit col pas bien difficile sur la route d'Albas.

00:00:00Gros Cerveau depuis Ollioules (360m)

Une jolie montée proche de Toulon, assez variée. Les principales difficultés se concentrent au pied, avec une longue rampe dans les lotissements d'Ollioules dépassant les 10%. La pente s'adoucit ensuite au milieu des maisons, pour s'établir entre 5 et 7%. Au hameau de Ste-Barbe, on bénéficie d'une belle vue sur le vieux village d'Ollioules en contrebas, au débouché des gorges du même nom. Le passage au-dessus de celles-ci marque la fin de la première partie. Une courte descente mène à une station de traitement des eaux, puis cela remonte jusqu'à une barrière qui interdit le passage aux véhicules motorisés l'été (prévention des incendies). Le cadre change ensuite du tout au tout. La route monte à 5% environ dans un cadre très dégagé, avec vue sur la baie de Bandol, la collégiale de Six-Fours et Notre-Dame-du-Mai. Après une courte descente, le dernier kilomètre de nouveau dans les pins est raide, proche de 10%. On parvient ensuite à une large plate-forme où l'on bénéficie d'une très belle vue sur Bandol et la Ciotat. Il est possible de continuer soit sur la route qui suit les lignes de niveaux jusqu'à un fort au bout du massif, ou de grimper au Fort du Gros Cerveau, 100 m plus haut, grâce à un large chemin forestier qui s'élève en épingles.

00:00:00Col de la Gineste depuis Marseille (326m)

Montée assez roulante au-dessus de Marseille. Depuis le Boulevard Michelet, la route se redresse progressivement et cela grimpe réellement à partir du Redon. Le tracé file jusqu'au fond d'un vallon aride, ce qui donne l'impression agréable de ne pas être en ville, malgré la circulation assez intense. La deuxième partie de la montée est régulière, en balcon au-dessus de l'Ouest de la ville et de la Faculté de Luminy. Belles vues sur la rade. Le sommet est plus quelconque.

00:00:00Col de Feuilla depuis Feuilla (250m)

Fait en partant de Saint-Jean-de-Barrou. Montée qui devint un peu plus raide à partir de l'embranchement vers Fraissé, mais pas bien difficile dans l'ensemble. Les paysages sont très beaux, avec les vignes au pied des collines arides des Corbières.

00:00:00Col de Saint-Toutain depuis Saint Paul le Gaultier (236m)

Montée très agréable et régulière, hormis le pied, assez raide aux alentours de 10%. On trouve bien son rythme et on peut alors profiter de la vue sur la belle campagne sarthoise !

00:00:00Côte du Gassau depuis Saint Léonard des Bois (227m)

Jolie montée entre St-Léonard, dans de petites gorges où coule la Sarthe, et St-Cénery. Elle est assez irrégulière, entre un pied facile, une portion raide dans la forêt puis une dernière partie où la pente s'adoucit progressivement. Très agréable, comme beaucoup d'endroits dans ce coin.

00:00:00Col de Sarragan depuis D78d / D78f (226m)

Montée courte aux environs du superbe village des Baux-de-Provence. Il ne s'agit pas de la route principale qui passe par le village : il faut prendre une route à gauche avant de passer sous la falaise, vers un vallon perpendiculaire. La montée est très irrégulière et variée : après un départ roulant vers le hameau de Mes de Maï, dans un étroit vallon, on franchit un premier verrou par une côte très raide, avant de se retrouver sur un étroit plateau au milieu de fermes. La seconde montée s'effectue sur une route étroite dans les pins, avec un pied très raide puis une pente qui s'adoucit jusqu'au sommet bien marqué et plus dégagé. Le cadre est très particulier : pins et calcaire gris, entourés de plaine. Belle vue sur les Alpilles et au-delà sur la Camargue, jusqu'aux hautes cheminées de Fos. Il est évidemment possible de boucler vers le village.

00:00:00Mont-Royal depuis Parc-Mont-Royal (215m)

LA montée de la région de Montréal (du Québec ?) ! Il s'agit de la principale difficulté du Grand Prix de Montréal qui a lieu tous les ans en septembre. Elle est très populaire dans la Belle Province, en témoignent les dizaines de cyclistes qui l'affrontent dès le retour des beaux jours !
La montée présente la particularité de se trouver en plein centre de la métropole québécoise, dans le grand parc du Mont-Royal. Il s'agit du seul relief à des dizaines de kilomètres à la ronde. La route (fréquentée mais avec un large accotement aménagé pour les cyclistes) décrit un large S dans les érables puis dessert le Belvédère Camilien-Houde d'où la vue vers l'Est de l'Île de Montréal est superbe. Le pied est très raide et pas évident car un feu vient couper l'effort en plein mur. Après une première épingle à 8 % environ, on a droit à un replat de quelques centaines de mètres puis c'est le début de la côte finale avant le second lacet. Le final entre le belvédère et une faille qui permet de passer sur l'autre versant dépasse les 10% sur quelques centaines de mètres.
Au sommet, possibilité de poursuivre vers le Chalet qui offre un magnifique panorama sur le centre-ville par un large chemin gravillonné qui part sur la gauche au niveau du parking.

00:00:00Mont-Royal depuis Parc-Mont-Royal, via le cimetière (215m)

Une alternative pour monter au Mont-Royal, plus longue et donc (beaucoup) moins raide. Le cadre est beaucoup plus paisible et pas mal de cyclistes préfèrent cette option.
Le pied est le même que pour la montée directe, mais il faut prendre à droite dans le mur et poursuivre sur l'Avenue du Mont-Royal. La pente se calme bien vite dans un cadre très agréable et ombragé : sur le gauche, ce sont des bois d'érables, et sur la droite l'avenue dessert les énormes et superbes maisons des notables francophones d'Outremont. Il faut ensuite prendre le Chemin de la Forêt jusqu'à l'entrée du cimetière du Mont-Royal. Il y a un nouveau replat au niveau du chalet d'entrée puis la route serpente dans une sorte de cuvette dominée par l'antenne du Mont-Royal. Il est assez particulier de pédaler au milieu des pierres tombales mais l'endroit est réellement superbe, avec notamment un arboretum. Cela n'a pas grand-chose à voir avec un cimetière français... Quelques murs assez courts mais la montée n'est pas difficile. A la sortie, prendre à gauche pour une dernière côte de quelques centaines de mètres jusqu'au sommet de la montée.

00:00:00Côte de Beule depuis Maule (180m)

Difficile de trouver plus long en Île-de-France ! Le départ se situe dans l'agréable village de Maule, au fond de la vallée de la Mauldre.
Après un départ en courbe vers la gauche, la côte consiste principalement en une longue portion rectiligne sur une route qui donne l'impression que l'on reste scotché au milieu des pavillons : le rond-point avant l'entrée en forêt semble à des kilomètres... Côté pente, cela reste régulier, entre 5 et 7% : c'est un peu plus dur entre le rond-point et le hameau des Gilberdes. A ce point-là, on rejoint la route des Alluets pour un final beaucoup plus simple qui devient progressivement un faux-plat.

00:00:00Côte de Saint-Prix depuis Saint Prix (176m)

Côte assez similaire à celle de Chanteloup-les-Vignes dans la vallée de la Seine. Le pied est situé dans le village de Saint-Prix, puis l'on entre progressivement dans la Forêt de Montmorency sur une route très raide. L'environnement est agréable et la route peu fréquentée.

00:00:00Côte de l'Hautil depuis Triel sur Seine (176m)

Une bonne côte régulière pour rejoindre le massif forestier qui domine la Seine et l'Oise. Le pied à Triel se situe dans les maisons, puis l'on sort de la ville progressivement pour un final boisé avec une belle épingle. Les pourcentages s'établissent tout du long autour de 6-7%. Le sommet se situe au niveau du hameau de l'Hautil. La route est large et très fréquentée.

00:00:00Mont Saint Clair depuis Sète (175m)

Très très dur... Quand on sait que la montée de cet ancien volcan est de 1.6 km à 10.5%, et qu'il y a deux replats d'une centaine de mètres dans le bas de la montée, on aura compris ce qui nous attend...
Le pied depuis le bout du port de plaisance n'est pas trop compliqué et se divise en une succession de courtes rampes et de passages plus faciles, au milieu d'un habitat assez dense.
Après le second replat au pied du sémaphore, il n'y a plus aucun virage : c'est tout droit, à l'assaut du sommet, au milieu des charmants jardins sétois. Quelques passages dépassent les 20%, paraît-il... Rarement je n'avais eu un tel sentiment de verticalité en tous cas : les piétons vont aussi vite que nous.
Au sommet, à côté de l'antenne, une belle récompense nous attend : un belvédère aménagé offre une vue splendide sur toute la région : le port et ses canaux à nos pieds, le bassin de Thau, la Gardiole...
Attention à la descente, très sinueuse quel que soit le versant, mais tout de même en milieu urbain...

00:00:00Côte des gardes depuis Meudon (170m)

Certainement l'une des côtes les plus dures d'Île-de-France, malheureusement située en environnement urbain, donc avec beaucoup de circulation et des feux tricolores sur sa première portion, jusqu'à la Place du Maréchal Leclerc. Elle allie en effet longueur (2.2 km dans la région ce n'est pas si fréquent !) et forts pourcentages.

La côte est avant tout connue pour sa course... à pieds ! Il s'agit en effet du point de passage le plus célèbre de la course Paris-Versailles qui réunit plusieurs milliers de coureurs tous les ans en septembre.

Le pied se situe au niveau de la Seine, à l'entrée de Meudon. On passe sous les voies du tramway, puis on tourne à droite sur la Route des Gardes. Premier passage raide de quelques centaines de mètres, avant un replat qui permet de récupérer quelque peu avant un second raidard très raide (plus de 10% sur quelques dizaines de mètres) jusqu'à la gare de Bellevue et la Place Leclerc. Il faut ensuite tourner à gauche sur l'Avenue du Château où est arrivée la première étape de Paris-Nice 2018. Ce passage est moins dur, à 5-6%, mais sur des pavés de ville. Le final, de nouveau goudronné, est autour de 8-9%, assez régulier jusqu'à l'Observatoire.

Il est possible de corser encore la première partie en partant de la Seine au niveau de la Rue Savignac, qui présente un passage très raide avant de rejoindre la Route des Gardes.

00:00:00Côte de Polytechnique depuis Université de Montréal (168m)

Deuxième difficulté du Grand Prix de Montréal, entre le cimetière de Notre-Dame-des-Neiges et le campus de l'Université de Montréal. Elle est assez courte et consiste en deux murs très raides d'une centaine de mètres chacun séparés par un replat. En se retournant, on a une vue sur l'énorme Oratoire Saint-Joseph à quelques centaines de mètres.

00:00:00Côte des 17 Tournants depuis Dampierre en Yvelines (165m)

Célèbre montée francilienne, assez régulière et plutôt courte dans le massif de la Chevreuse. Les pourcentages ne sont jamais difficiles et la route ne quitte pas les sous-bois. L'originalité de la côte vient des courbes et contre-courbes resserrées agréables à négocier. Attention d'ailleurs à la circulation dense, en particulier aux motards qui se font plaisir en descente. Le village de Dampierre au pied de la côte est charmant.

00:00:00Côte de Chanteloup-les-Vignes depuis Chanteloup les Vignes (165m)

Une montée francilienne loin d'être évidente dans la Vallée de la Seine. Du bas de Chanteloup, au niveau de la voie ferrée, le pied de la côte est située dans un cadre urbain de banlieue sans cachet. Cela s'améliore dans le petit centre-ville au fur et à mesure que la pente grandit pour dépasser les 9%. Les pourcentages les plus rudes se situent à la sortie du village, sur une route sinueuse qui pourrait presque ressembler à un départ de col. On devine la large vallée de la Seine à travers les arbres. C'est court, et la pente faiblit vite à l'entrée de la forêt de l'Hautil. Sur la droite, on notera les deux stèles, l'une en mémoire de la course de côte organisée ici et présentée comme une première mondiale, l'autre au cycliste des années 1980 Pascal Jules.

00:00:00Côte de la Madeleine depuis Chevreuse (158m)

Une alternative à la côte des 17 Tournants pour passer de la Chevreuse au Plateau de Saclay, en beaucoup moins fréquenté...
La côte est courte mais très raide, dans une ruelle qui part sur la droite à l'entrée de Chevreuse en venant de St-Rémy. Concrétement, cela se passe en trois temps : une première partie qui dépasse largement les 10% dans les maisons, puis un court "replat" dans les arbres, avant un final court mais de nouveau très dur. Au sommet, il est possible d'aller jeter un oeil au château de Chevreuse, siège du Parc Régional, d'où l'on dispose d'un panorama sur la ville et sur la haute vallée de l'Yvette. La route qui rejoint le plateau à quelques encablures du sommet des 17 Tournants est très agréable, dans la forêt.

00:00:00Plateau de Belleville depuis Gif sur Yvette (158m)

Montée courte dans un cadre résidentiel tout du long ou presque. La pente est très irrégulière et assez raide au niveau du passage boisé. Cadre assez agréable mais de la circulation. Pas de vue, comme souvent en Chevreuse.

00:00:00Côte de Saint Rémy lès Chevreuse depuis Saint Rémy lès Chevreuse (153m)

Montée assez longue pour la région avec une assez belle vue sur les villes de Chevreuse. C'est une côte régulière mais malheureusement très fréquentée.

00:00:00Côte de la Plagne depuis D158 (125m)

Côte rectiligne et très raide à quelques encablures de la vallée de la Seine et de Mantes-la-Jolie. C'est un kilomètre tout droit, de plus en plus dur au fur et à mesure que l'on s'approche du hameau de La Plagne que l'on aperçoit dès le pied. Le pied est dans les champs, puis la route traverse les maisons. J'attendais un point de vue au sommet, en vain... Seules les cheminées de Porcheville nous accueillent au-delà des champs.